Titre : Toi qui m’as fait sourire / Quand je voyais finir / Une belle aventure
Auteur :
ylg
Base : Spirou
Couple : Spirou/Fantasio
Genre : bromance
Gradation : G / K
Disclaimer : pour les personnages et leurs aventures, Franquin, Tome, Janry, et d’autres ; pour le titre, Georges Moustaki ; je ne cherche à me faire de sous avec aucun.
Prompt : "premier baiser"
pour
camille_miko (Saint-Valentin ’10)
Nombre de mots : 170
*
Qu’à la fin d’une palpitante aventure ils aient besoin de trouver l’un en l’autre un confort physique comme moral, ça ne date pas d’hier. Ils peuvent avoir besoin de refermer le chapitre avec une réflexion bien pensée ou une plaisanterie ; ils en sortent souvent épuisés, voire blessés, et ont vraiment besoin d’un soutien pour tenir debout. Une accolade chaleureuse s’ils se retrouvent après avoir été séparés dans le feu de l’action, une main posée sur l’épaule, voire un bras jeté autour de l’autre, aller jusqu’à s’appuyer, dos à dos ou tête contre épaule...
Ça a pris des années et des litres d’adrénaline et d’endorphines dans leur circulation sanguine, peut-être aussi une baisse d’oxygène au cerveau, pour qu’ils tentent le contact lèvres à lèvres. Pour aussitôt ensuite faire semblant que rien n’était arrivé. Rien de spécial en tout cas. Rien de plus anormal que tout ce qu’ils ont déjà traversé. Ont-ils seulement besoin d’en discuter pour s’assurer que c’était réel, pour savoir ce qu’ils en pensent l’un et l’autre ?
Auteur :
Base : Spirou
Couple : Spirou/Fantasio
Genre : bromance
Gradation : G / K
Disclaimer : pour les personnages et leurs aventures, Franquin, Tome, Janry, et d’autres ; pour le titre, Georges Moustaki ; je ne cherche à me faire de sous avec aucun.
Prompt : "premier baiser"
pour
Nombre de mots : 170
Qu’à la fin d’une palpitante aventure ils aient besoin de trouver l’un en l’autre un confort physique comme moral, ça ne date pas d’hier. Ils peuvent avoir besoin de refermer le chapitre avec une réflexion bien pensée ou une plaisanterie ; ils en sortent souvent épuisés, voire blessés, et ont vraiment besoin d’un soutien pour tenir debout. Une accolade chaleureuse s’ils se retrouvent après avoir été séparés dans le feu de l’action, une main posée sur l’épaule, voire un bras jeté autour de l’autre, aller jusqu’à s’appuyer, dos à dos ou tête contre épaule...
Ça a pris des années et des litres d’adrénaline et d’endorphines dans leur circulation sanguine, peut-être aussi une baisse d’oxygène au cerveau, pour qu’ils tentent le contact lèvres à lèvres. Pour aussitôt ensuite faire semblant que rien n’était arrivé. Rien de spécial en tout cas. Rien de plus anormal que tout ce qu’ils ont déjà traversé. Ont-ils seulement besoin d’en discuter pour s’assurer que c’était réel, pour savoir ce qu’ils en pensent l’un et l’autre ?