Titre : Rose parmi les roses
Auteur :
ylg/
malurette
Base : Versailles no Bara (Les Roses de Versailles/Lady Oscar)
Personnages : Marie-Antoinette, Oscar de Jarjayes
Genre : gen/gender roles
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété d’Ikeda Riyoko, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « une rose rouge » pour
31_jours (o8 mars ’13)
Prompt : Journée de la Femme
Continuité : tout début
Nombre de mots : 333
**
La jeune princesse autrichienne n’en croit ni ses yeux ni ses oreilles. Ce jeune capitaine des gardes, ce si beau jeune homme… une femme ? Comment est-ce seulement possible ?
La place d’une femme n’est pas là. Une jeune femme de la noblesse porte de jolies robes, des bijoux de prix ; elle ne se campe pas en uniforme l’épée à la main. Le capitaine de Jarjayes semble faire les deux : elle ne se dépare pas d’une aura singulière, son charisme lui donne à son uniforme une prestance différente des autres soldats, elle brille au milieu de la cour.
Si l’on compare les femmes avec la corolle de leurs robes qui rivalisent d’élégance à des fleurs, certaines fades, certaines jolies, certaines bien trop compliquées pour garder encore leur charme, et les hommes à des plantes plus sèches, alors Oscar se situe à part. Marie-Antoinette est censée être la plus belle de toutes, mais elle se démarque parmi les autres : pétales satinés, parfum fragrant et… épines acérées.
Marie-Antoinette se trouble de se savoir confiée à une personne pareille. Tant qu’elle la croyait homme, elle se sentait devenir un peu amoureuse de ce si joli capitaine. Oh, d’une toquade d’enfant, tout en sachant que c’était défendu ! Elle savait très bien être là pour épouser le Dauphin et devenir Reine de France. Il n’y avait pas dans son destin la place pour une amourette indue.
Cette nouvelle information change la donne. Finie, heureusement, l’amourette, maintenant qu’elle la sait encore plus impossible. Mais la fascination demeure.
Elle ne veut plus être avec « lui ». Elle n’est pas capable de souhaiter être comme elle : son éducation pèse encore trop lourd pour ça. Mais oh comme elle la fait rêver…
Elle lui fait miroiter d’autres vies, d’autres mondes possibles. S’il y a donc d’autres destins pour les femmes, pas seulement pour les hommes… Ah, si elle avait pu garder ces rêves au cœur !
Auteur :
Base : Versailles no Bara (Les Roses de Versailles/Lady Oscar)
Personnages : Marie-Antoinette, Oscar de Jarjayes
Genre : gen/gender roles
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété d’Ikeda Riyoko, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « une rose rouge » pour
Prompt : Journée de la Femme
Continuité : tout début
Nombre de mots : 333
La jeune princesse autrichienne n’en croit ni ses yeux ni ses oreilles. Ce jeune capitaine des gardes, ce si beau jeune homme… une femme ? Comment est-ce seulement possible ?
La place d’une femme n’est pas là. Une jeune femme de la noblesse porte de jolies robes, des bijoux de prix ; elle ne se campe pas en uniforme l’épée à la main. Le capitaine de Jarjayes semble faire les deux : elle ne se dépare pas d’une aura singulière, son charisme lui donne à son uniforme une prestance différente des autres soldats, elle brille au milieu de la cour.
Si l’on compare les femmes avec la corolle de leurs robes qui rivalisent d’élégance à des fleurs, certaines fades, certaines jolies, certaines bien trop compliquées pour garder encore leur charme, et les hommes à des plantes plus sèches, alors Oscar se situe à part. Marie-Antoinette est censée être la plus belle de toutes, mais elle se démarque parmi les autres : pétales satinés, parfum fragrant et… épines acérées.
Marie-Antoinette se trouble de se savoir confiée à une personne pareille. Tant qu’elle la croyait homme, elle se sentait devenir un peu amoureuse de ce si joli capitaine. Oh, d’une toquade d’enfant, tout en sachant que c’était défendu ! Elle savait très bien être là pour épouser le Dauphin et devenir Reine de France. Il n’y avait pas dans son destin la place pour une amourette indue.
Cette nouvelle information change la donne. Finie, heureusement, l’amourette, maintenant qu’elle la sait encore plus impossible. Mais la fascination demeure.
Elle ne veut plus être avec « lui ». Elle n’est pas capable de souhaiter être comme elle : son éducation pèse encore trop lourd pour ça. Mais oh comme elle la fait rêver…
Elle lui fait miroiter d’autres vies, d’autres mondes possibles. S’il y a donc d’autres destins pour les femmes, pas seulement pour les hommes… Ah, si elle avait pu garder ces rêves au cœur !