Titre : Au champ d’honneur
Auteur :
ylg
Base : FullMetal Alchemist, manga/Brotherhood
Personnages : des militaires d’Amestris, dont le capitaine Buccaneer
Genre : tragique
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété d’Arakawa Hiromu, je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : 2#50, « Témoignez-leur de bon gré tous les honneurs dus » pour
52_saveurs
Continuité/Spoil éventuel : fin de série – au moins chapitre 101
Nombre de mots : ~300
*
Ce qu’il y a de terrible dans une guerre civile, c’est qu’on est jamais bien sûr de qui sont les alliés, qui sont les ennemis. Une fois la bataille finie, comment différencier les cadavres : les héros ou les traîtres ?
Depuis le départ, Mustang a ordonné à ses hommes de tirer pour blesser, pas pour tuer. Il n’est pas question d’avoir sur les mains le sang de ceux qui restent des camarades – ça n’est pas leur faute s’ils sont loyaux envers un gouvernement dont ils ignorent qu’il ne le mérite pas.
Et puis c’est une chose d’avoir à tuer des hommes inconnus, c’en est une autre d’avoir dans le viseur quelqu’un qu’on connaît déjà.
Amis ou ennemis, ils étaient tous membres d’une même nation, et tous humains à vrai dire : dans la mort, tous égaux. Plus question d’allégeances, enterrons avec eux les différents.
Qu’ils soient illustres comme le capitaine Buccaneer ou simples soldats sans nom, toutes les victimes seront honorées de la même façon.
Quand tout sera fini et qu’on fera les comptes de toutes les disparitions au cours de cette étrange guerre, on célèbrera même, tant qu’à faire, un service à la mémoire de Raven, disparu dans des circonstances des plus mystérieuses : une fois qu’ils sont tombés au champ d’honneur, on leur pardonne tout.
C’est leur métier, que d’aller se battre, d’être sacrifiés sur le terrain pour l’avancée d’une stratégie, avec ou sans reconnaissance envers le devoir accompli. Sans faiblir, sans rechigner ; c’est grâce à eux que l’on est là ce soir, à débattre de la conduite à tenir pour demain.
Restera ensuite à juger les vivants, savoir lesquels sont des héros à honorer tout autant et lesquels faire payer. Mais cela attendra bien encore un peu.
Auteur :
Base : FullMetal Alchemist, manga/Brotherhood
Personnages : des militaires d’Amestris, dont le capitaine Buccaneer
Genre : tragique
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété d’Arakawa Hiromu, je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : 2#50, « Témoignez-leur de bon gré tous les honneurs dus » pour
Continuité/Spoil éventuel : fin de série – au moins chapitre 101
Nombre de mots : ~300
Ce qu’il y a de terrible dans une guerre civile, c’est qu’on est jamais bien sûr de qui sont les alliés, qui sont les ennemis. Une fois la bataille finie, comment différencier les cadavres : les héros ou les traîtres ?
Depuis le départ, Mustang a ordonné à ses hommes de tirer pour blesser, pas pour tuer. Il n’est pas question d’avoir sur les mains le sang de ceux qui restent des camarades – ça n’est pas leur faute s’ils sont loyaux envers un gouvernement dont ils ignorent qu’il ne le mérite pas.
Et puis c’est une chose d’avoir à tuer des hommes inconnus, c’en est une autre d’avoir dans le viseur quelqu’un qu’on connaît déjà.
Amis ou ennemis, ils étaient tous membres d’une même nation, et tous humains à vrai dire : dans la mort, tous égaux. Plus question d’allégeances, enterrons avec eux les différents.
Qu’ils soient illustres comme le capitaine Buccaneer ou simples soldats sans nom, toutes les victimes seront honorées de la même façon.
Quand tout sera fini et qu’on fera les comptes de toutes les disparitions au cours de cette étrange guerre, on célèbrera même, tant qu’à faire, un service à la mémoire de Raven, disparu dans des circonstances des plus mystérieuses : une fois qu’ils sont tombés au champ d’honneur, on leur pardonne tout.
C’est leur métier, que d’aller se battre, d’être sacrifiés sur le terrain pour l’avancée d’une stratégie, avec ou sans reconnaissance envers le devoir accompli. Sans faiblir, sans rechigner ; c’est grâce à eux que l’on est là ce soir, à débattre de la conduite à tenir pour demain.
Restera ensuite à juger les vivants, savoir lesquels sont des héros à honorer tout autant et lesquels faire payer. Mais cela attendra bien encore un peu.