Titre : Qui aime bien
Auteur :
malurette
Base : Star Trek, the Original Series
Personnage : "Bones" Leonard McCoy
Genre : gen/meta
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Gene Rodenberry, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
https://glyfic.dreamwidth.org/2780135.html
Nombre de mots :
*
Le docteur Leonard McCoy, (Saw)bones pour les amis, c'est vrai, asticote constamment le Second de bord M. Spock à propos de son apparente absence de sentiments humains.
Au début c'était parce que ça perturbait sa propre perception de normalité, ses propres émotions humaines, ça s'opposait à ce qui l'avait mené à la médecine en premier lieu : la compassion. La logique froide, d'après lui, avait quelque chose de cruel.
Puis, à mesure qu'ils apprennent à se connaître, il continue par pure habitude - il ne va pas aller perturber ce Vulcain avec un changement de comportement illogique, hein !
(Quant à le taquiner sur ses différences physiologiques, bon, là, il faut le reconnaître : ça n'était pas très professionnel de sa part. Comment excuser ça autrement qu'en disant qu'il n'est après tout qu'humain ?)
Auteur :
Base : Star Trek, the Original Series
Personnage : "Bones" Leonard McCoy
Genre : gen/meta
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Gene Rodenberry, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
https://glyfic.dreamwidth.org/2780135.html
Nombre de mots :
Le docteur Leonard McCoy, (Saw)bones pour les amis, c'est vrai, asticote constamment le Second de bord M. Spock à propos de son apparente absence de sentiments humains.
Au début c'était parce que ça perturbait sa propre perception de normalité, ses propres émotions humaines, ça s'opposait à ce qui l'avait mené à la médecine en premier lieu : la compassion. La logique froide, d'après lui, avait quelque chose de cruel.
Puis, à mesure qu'ils apprennent à se connaître, il continue par pure habitude - il ne va pas aller perturber ce Vulcain avec un changement de comportement illogique, hein !
(Quant à le taquiner sur ses différences physiologiques, bon, là, il faut le reconnaître : ça n'était pas très professionnel de sa part. Comment excuser ça autrement qu'en disant qu'il n'est après tout qu'humain ?)