Titre : Orteils en acier trempé et volonté de fer
Auteur :
malurette
Base : Star Trek: Deep Space 9
Personnages/Couple : Julian Bashir/Palis Delon
Genre : hmm fétichisme
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Rodenberry, Berman, Piller, etc ; je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect
https://glyfic.dreamwidth.org/3003745.html
foot fetish x doctor complex FTW!
Nombre de mots : ~700
***
Julian est absolument fasciné par les pieds de Palis.
C’est pourtant tout son corps qui est son outil de travail, pas seulement ses pieds ; ses jambes fuselées, son corps ferme et souple,
ses bras gracieux et ses poignets et ses mains, son joli visage… mais ses pieds, en plus, sont ce qui la connectent au sol – si ténue que soit la connexion quand elle danse, comme elle semble flotter au-dessus – qui la lancent sur scène et propulsent dans les airs.
Ses orteils sont fait d’acier métaphorique, ses voûtes plantaires sont admirables, ses chevilles solides.
Tous les exercices auxquels elle s’astreint ont modifié la structure de ses os et ses muscles. Elle ne peut pas, à leur issue, utiliser de régénérateur tissulaire, ce qu’elle leur impose doit guérir naturellement, en prenant son temps pour reformer chaque fibre plus forte. Et elle fait cela de son propre chef ; de nos jours plus personne ne force les petites filles à faire du ballet quand elles sont encore trop jeunes pour décider par elles-mêmes. Les enfants qui veulent essayer sont étroitement surveillés et pour elleux on utilise des régénérateurs au moindre signe de blessure. Plus personne ne commence le travail de pointe avant la puberté au moins.
Palis a commencé vers la fin de l’adolescence et continué à l’âge adulte. Les programmes sont étudiés pour renforcer les pieds comme nécessaire, peu importe l’âge et l’ossification ; il n’est jamais trop tard. Et aucun dégât n’est irréversible non plus.
Enfin ce ne sont pas juste les pieds de Palis qui excitent Julian – quoi que ça pourrait très bien. Les pieds sont bien connus pour être pleins de terminaisons nerveuses et très sensibles. Leur odeur comporte des phéromones. Les effets de leur forme dépendent des goûts personnels.
Par ailleurs il admire profondément l’intensité de son engagement. C’est quelque chose qu’elle a choisi, quelque chose qu’elle fait, jour après jour, par elle-même ; elle modifie son propre phénotype en contrôlant l’environnement dans lequel elle évolue et ce qu’elle demande à son corps. C’est l’expression d’une volonté de fer.
Et puis bon… il y a également un soupçon de déformation professionnelle de son côté à lui. Les pieds des ballerines des temps passés étaient affreusement déformés. Cicatrices, cors, oignons… désormais leur forme est modifiée, certes, mais ils ne sont plus jamais aussi abîmés.
Il sait qu’il ne peut pas la soigner contre sa volonté. Ce qu’il peut faire après une séance intense c’est baigner dans l’eau fraîche les pieds fatigués de Palis, les masser, les couvrir de liniment. Il peut les scanner et surveiller de près évolution et rétablissement, il a même le droit de les palper soigneusement pour apprécier plus intimement leur état que par la lecture impersonnelle et froide d’un tricordeur.
Leur texture est incroyable. Il ne se lasse pas du contraste entre la douceur soyeuse de la voûte et la rugosité de la corne ici et là. Il catalogue et mémorise les moindres détails, les plus petits changements dans ses durillons et ne se lasse jamais de les palper.
Leur relation le force à rester passif puisqu’il ne peut pas être son médecin, pas avec ça. Il doit lui faire confiance pour prendre soin d’elle-même.
Mais c’est bien ainsi. Il aime la regarder, et pas seulement pour pour s’assurer que tout va bien.
Les vielles tortures d’autrefois sont révolues, elle s’autorise à prendre tous les anti-douleur nécessaires après ses exercices de mise en forme… à condition toutefois que quelqu’un observe et vérifie qu’elle se blesse pas davantage en exigeant trop de son corps avant qu’il ne soit prêt, ses signaux d’alerte ignorés. (Et le quelqu’un en question, outre la veiller, la dorlote.)
Oh, il la surveille de près, de très près, avec amour et dévotion.
(Il ne la traite pas comme une infirme… comme une princesse !)
Et elle va bien. Elle fait les choses bien. Elle sait ce qu’elle fait. Comme il apprécie qu’elle soit si compétente !
Et enfin… elle n’est pas chatouilleuse, alors il peut caresser ses pieds, les embrasser autant qu’il veut – et quand le seul soin qu’il a le droit de lui apporter c’est un bisou guérisseur magique et son effet placebo ? Il ne va sûrement pas s’en priver.
Auteur :
Base : Star Trek: Deep Space 9
Personnages/Couple : Julian Bashir/Palis Delon
Genre : hmm fétichisme
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Rodenberry, Berman, Piller, etc ; je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect
https://glyfic.dreamwidth.org/3003745.html
foot fetish x doctor complex FTW!
Nombre de mots : ~700
Julian est absolument fasciné par les pieds de Palis.
C’est pourtant tout son corps qui est son outil de travail, pas seulement ses pieds ; ses jambes fuselées, son corps ferme et souple,
ses bras gracieux et ses poignets et ses mains, son joli visage… mais ses pieds, en plus, sont ce qui la connectent au sol – si ténue que soit la connexion quand elle danse, comme elle semble flotter au-dessus – qui la lancent sur scène et propulsent dans les airs.
Ses orteils sont fait d’acier métaphorique, ses voûtes plantaires sont admirables, ses chevilles solides.
Tous les exercices auxquels elle s’astreint ont modifié la structure de ses os et ses muscles. Elle ne peut pas, à leur issue, utiliser de régénérateur tissulaire, ce qu’elle leur impose doit guérir naturellement, en prenant son temps pour reformer chaque fibre plus forte. Et elle fait cela de son propre chef ; de nos jours plus personne ne force les petites filles à faire du ballet quand elles sont encore trop jeunes pour décider par elles-mêmes. Les enfants qui veulent essayer sont étroitement surveillés et pour elleux on utilise des régénérateurs au moindre signe de blessure. Plus personne ne commence le travail de pointe avant la puberté au moins.
Palis a commencé vers la fin de l’adolescence et continué à l’âge adulte. Les programmes sont étudiés pour renforcer les pieds comme nécessaire, peu importe l’âge et l’ossification ; il n’est jamais trop tard. Et aucun dégât n’est irréversible non plus.
Enfin ce ne sont pas juste les pieds de Palis qui excitent Julian – quoi que ça pourrait très bien. Les pieds sont bien connus pour être pleins de terminaisons nerveuses et très sensibles. Leur odeur comporte des phéromones. Les effets de leur forme dépendent des goûts personnels.
Par ailleurs il admire profondément l’intensité de son engagement. C’est quelque chose qu’elle a choisi, quelque chose qu’elle fait, jour après jour, par elle-même ; elle modifie son propre phénotype en contrôlant l’environnement dans lequel elle évolue et ce qu’elle demande à son corps. C’est l’expression d’une volonté de fer.
Et puis bon… il y a également un soupçon de déformation professionnelle de son côté à lui. Les pieds des ballerines des temps passés étaient affreusement déformés. Cicatrices, cors, oignons… désormais leur forme est modifiée, certes, mais ils ne sont plus jamais aussi abîmés.
Il sait qu’il ne peut pas la soigner contre sa volonté. Ce qu’il peut faire après une séance intense c’est baigner dans l’eau fraîche les pieds fatigués de Palis, les masser, les couvrir de liniment. Il peut les scanner et surveiller de près évolution et rétablissement, il a même le droit de les palper soigneusement pour apprécier plus intimement leur état que par la lecture impersonnelle et froide d’un tricordeur.
Leur texture est incroyable. Il ne se lasse pas du contraste entre la douceur soyeuse de la voûte et la rugosité de la corne ici et là. Il catalogue et mémorise les moindres détails, les plus petits changements dans ses durillons et ne se lasse jamais de les palper.
Leur relation le force à rester passif puisqu’il ne peut pas être son médecin, pas avec ça. Il doit lui faire confiance pour prendre soin d’elle-même.
Mais c’est bien ainsi. Il aime la regarder, et pas seulement pour pour s’assurer que tout va bien.
Les vielles tortures d’autrefois sont révolues, elle s’autorise à prendre tous les anti-douleur nécessaires après ses exercices de mise en forme… à condition toutefois que quelqu’un observe et vérifie qu’elle se blesse pas davantage en exigeant trop de son corps avant qu’il ne soit prêt, ses signaux d’alerte ignorés. (Et le quelqu’un en question, outre la veiller, la dorlote.)
Oh, il la surveille de près, de très près, avec amour et dévotion.
(Il ne la traite pas comme une infirme… comme une princesse !)
Et elle va bien. Elle fait les choses bien. Elle sait ce qu’elle fait. Comme il apprécie qu’elle soit si compétente !
Et enfin… elle n’est pas chatouilleuse, alors il peut caresser ses pieds, les embrasser autant qu’il veut – et quand le seul soin qu’il a le droit de lui apporter c’est un bisou guérisseur magique et son effet placebo ? Il ne va sûrement pas s’en priver.