Titre : La douceur (relative) d'un foyer
Auteur :
ylg
Base : Tintin
Personnages/Couple : Tintin, Haddock
Genre : gen
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété de Hergé, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Avertissements : jurons haddockiens ! :p
Thèmes : "tonnerre", contrainte accessoire "présent" pour
31_jours (10 novembre 06)
Nombre de mots : 300 et des poussières
**
Le château de Moulinsart… il est ici chez lui. Il sait qu’il peut y passer n’importe quand, même à l’improviste si ça lui chante, mais bien sûr Tintin est trop poli pour s’imposer sans même un coup de téléphone pour s’annoncer avant.
Mais il y dépose toujours ses pénates avec plaisir, entre deux reportages, avant de retourner s’enfermer dans son appartement finir son dernier papier et préparer le suivant. Et ça fait tellement plaisir à Milou aussi, de pouvoir gambader dans la campagne !
Nestor le traite aux petits oignons. À peine arrivé, il le débarrasse de son pardessus, s'agite pour lui préparer sa chambre – en fait plutôt, vérifier qu'elle est parfaitement en ordre est prête à l'accueillir ; elle est toujours prête pour sa venue - et lui servir un rafraîchissement.
Pas de visiteurs intempestifs – ni famille Lampion, ni jeune Abdallâh en vacances, ni Castafiore en vadrouille, ni aucun invité surprise autre que lui : ça sera juste le Capitaine et lui. Comme il aime ça.
Nestor lui verse à boire et s’éclipse, allant « prévenir Monsieur que Monsieur Tintin est arrivé ».
À l'instant précis où il franchit les portes du salon et se dirige vers l'escalier, une voix puissante et grondante retentit :
« Mille milliards de mille millions de mille sabords ! qui m'a fichu pareil bougre d'emplâtre à la graisse de hérisson ?! Ah, tu vas voir, espèce de ... »
Le Capitaine, ignorant encore sa venue, qui s’emporte contre un olibrius quelconque – la dame à la boucherie ou le Professeur Tournesol ou un simple représentant de commerce, qui sait ? - et donne libre cours à sa mauvaise humeur… n’importe qui prendrait la fuite en l’entendant vitupérer ainsi, mais pas Tintin.
Au contraire, il se sourit à lui-même, écoutant avec un brin d’amusement à peine tinté d’inquiétude pour ce qui peut le tourmenter, son vieil ami s’emporter. Cette litanie de jurons qu’il n’entend nulle part ailleurs, il l’aime aussi : ça veut dire qu’il est chez son cher Capitaine. Et c’est une pensée des plus plaisantes.
Auteur :
Base : Tintin
Personnages/Couple : Tintin, Haddock
Genre : gen
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété de Hergé, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Avertissements : jurons haddockiens ! :p
Thèmes : "tonnerre", contrainte accessoire "présent" pour
Nombre de mots : 300 et des poussières
Le château de Moulinsart… il est ici chez lui. Il sait qu’il peut y passer n’importe quand, même à l’improviste si ça lui chante, mais bien sûr Tintin est trop poli pour s’imposer sans même un coup de téléphone pour s’annoncer avant.
Mais il y dépose toujours ses pénates avec plaisir, entre deux reportages, avant de retourner s’enfermer dans son appartement finir son dernier papier et préparer le suivant. Et ça fait tellement plaisir à Milou aussi, de pouvoir gambader dans la campagne !
Nestor le traite aux petits oignons. À peine arrivé, il le débarrasse de son pardessus, s'agite pour lui préparer sa chambre – en fait plutôt, vérifier qu'elle est parfaitement en ordre est prête à l'accueillir ; elle est toujours prête pour sa venue - et lui servir un rafraîchissement.
Pas de visiteurs intempestifs – ni famille Lampion, ni jeune Abdallâh en vacances, ni Castafiore en vadrouille, ni aucun invité surprise autre que lui : ça sera juste le Capitaine et lui. Comme il aime ça.
Nestor lui verse à boire et s’éclipse, allant « prévenir Monsieur que Monsieur Tintin est arrivé ».
À l'instant précis où il franchit les portes du salon et se dirige vers l'escalier, une voix puissante et grondante retentit :
« Mille milliards de mille millions de mille sabords ! qui m'a fichu pareil bougre d'emplâtre à la graisse de hérisson ?! Ah, tu vas voir, espèce de ... »
Le Capitaine, ignorant encore sa venue, qui s’emporte contre un olibrius quelconque – la dame à la boucherie ou le Professeur Tournesol ou un simple représentant de commerce, qui sait ? - et donne libre cours à sa mauvaise humeur… n’importe qui prendrait la fuite en l’entendant vitupérer ainsi, mais pas Tintin.
Au contraire, il se sourit à lui-même, écoutant avec un brin d’amusement à peine tinté d’inquiétude pour ce qui peut le tourmenter, son vieil ami s’emporter. Cette litanie de jurons qu’il n’entend nulle part ailleurs, il l’aime aussi : ça veut dire qu’il est chez son cher Capitaine. Et c’est une pensée des plus plaisantes.
no subject
Date: 2009-11-04 06:25 pm (UTC)Je crois que c'est la première que je lis sur Tintin et je trouve que tu as bien rendu l'univers de la bd et les personnages. Je m'imagine bien cette scène en ouverture d'une nouvelle aventure, ou en clôture cela dit :)
allis
no subject
Date: 2009-11-05 06:04 pm (UTC)En suivant le tag tintin sur
ce qui est une honte, la BD franco-belge en général et Tintin en particulier devraient avoir un plus gros fandom, d'abord.no subject
Date: 2009-11-05 06:05 pm (UTC)Merci beaucoup ^^