Titre : Mmmh, des fraises !
Auteur :
ylg
Base : NANA
Personnages/Couple : Ōsaki Nana, Komatsu Nana
Genre : gen
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété de Yazawa Ai, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Prompt :« la suite ! » les fraises comme métaphore aux drabbles - si vous ne voyez pas le rapport, ne vous en faites pas, c'est pas grave !
Nombre de mots : 350
**
Ce qu’il y a de bien à avoir une colocataire qui aime cuisiner –et qui cuisine bien- se dit souvent Nana, c’est qu’elle n’a pas à se prendre la tête quand elle-même n’a pas envie de préparer quoi que ce soit.
Ce qu’il y a de moins bien, c’est qu’il arrive à Hachikō de curieuses lubies culinaires, de temps à autre.
Nana contemple longuement le paquet posé sur la table de la cuisine. Elle met de côté les questions d’ordre « pratique » (Pourquoi reste-t-il là, pourquoi ne l’a-t-elle pas mis au frigo ?) pour s’enquérir du plus évident :
« T’as acheté des fraises ?
- C’est de saison. », se justifie Hachi.
Ça n’est pas une accusation, pourtant. Nana répond laconiquement, « C’est cool ». Et prouve que l’idée ne lui déplaît pas.
« Mais ! Commence pas à les manger ! C’est pour le dessert.
- Oh, ça va, j’en prends juste une. »
C’est bon, les fraises. C’est sucré. C’est doux. Ça se mange tout seul. Nana en reprend une. Puis une autre.
« Mais arrête, quoi !
- Bon, bon… »
Sûr, c’est bon, les fraises… on en prend une et on en veut encore une autre…
« Et puis, elles sont faites pour être mangées, non ?
- Oui, mais moi je voulais les faire en gâteau. Ou au moins les napper d’une bonne crème. »
Pas juste les manger telles quelles, quoi. Ça aussi c’est bon. Ça demande plus d’imagination pour trouver une recette, plus de temps de préparation, de patience. Et de savoir-faire. Un gâteau aux fraises, regrette Nana, y’a des tas de façon de le louper. Enfin, elle fait confiance à Hachi pour la cuisine.
Et puis, une fois que c’est prêt, on le mange en un rien de temps, sans forcément penser à complimenter la cuisinière, qui en plus serait capable de mettre la réussite du gâteau sur le simple goût des fraises elles-mêmes, sans accorder de crédit à son propre talent.
Mais quand même, les fraises… elles sont trop tentantes. Elle en reprend encore une.
Auteur :
Base : NANA
Personnages/Couple : Ōsaki Nana, Komatsu Nana
Genre : gen
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété de Yazawa Ai, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Prompt :
Nombre de mots : 350
Ce qu’il y a de bien à avoir une colocataire qui aime cuisiner –et qui cuisine bien- se dit souvent Nana, c’est qu’elle n’a pas à se prendre la tête quand elle-même n’a pas envie de préparer quoi que ce soit.
Ce qu’il y a de moins bien, c’est qu’il arrive à Hachikō de curieuses lubies culinaires, de temps à autre.
Nana contemple longuement le paquet posé sur la table de la cuisine. Elle met de côté les questions d’ordre « pratique » (Pourquoi reste-t-il là, pourquoi ne l’a-t-elle pas mis au frigo ?) pour s’enquérir du plus évident :
« T’as acheté des fraises ?
- C’est de saison. », se justifie Hachi.
Ça n’est pas une accusation, pourtant. Nana répond laconiquement, « C’est cool ». Et prouve que l’idée ne lui déplaît pas.
« Mais ! Commence pas à les manger ! C’est pour le dessert.
- Oh, ça va, j’en prends juste une. »
C’est bon, les fraises. C’est sucré. C’est doux. Ça se mange tout seul. Nana en reprend une. Puis une autre.
« Mais arrête, quoi !
- Bon, bon… »
Sûr, c’est bon, les fraises… on en prend une et on en veut encore une autre…
« Et puis, elles sont faites pour être mangées, non ?
- Oui, mais moi je voulais les faire en gâteau. Ou au moins les napper d’une bonne crème. »
Pas juste les manger telles quelles, quoi. Ça aussi c’est bon. Ça demande plus d’imagination pour trouver une recette, plus de temps de préparation, de patience. Et de savoir-faire. Un gâteau aux fraises, regrette Nana, y’a des tas de façon de le louper. Enfin, elle fait confiance à Hachi pour la cuisine.
Et puis, une fois que c’est prêt, on le mange en un rien de temps, sans forcément penser à complimenter la cuisinière, qui en plus serait capable de mettre la réussite du gâteau sur le simple goût des fraises elles-mêmes, sans accorder de crédit à son propre talent.
Mais quand même, les fraises… elles sont trop tentantes. Elle en reprend encore une.