Titre : Un soupçon de vérité
Auteur :
ylg
Base : Versailles no Bara (Les roses de Versailles)
Personnages/Couple : Marie-Antoinette, Oscar de Jarjayes
Genre : nostalgique
Gradation : PG / K+
Disclaimer : Les personnages de Maire-Antoinette et de Fersen s'appartiennent à eux-mêmes, leur réinterprétation utilisée ici ainsi que la création du personnage d'Oscar sont la fait d'Ikeda Riyoko. Dans tous les cas, je ne me fais pas de sous avec.
Prompt : pour l'International Femslash Day (mi-juillet) édition '08
Nombre de mots : 175
*
À son procès, on a accusé la Reine Marie-Antoinette de conduite indécente. Comme quoi, ses attentions envers ses favorites étaient trop prononcées, et qu'à sa porte Oscar de Jarjayes ne montait pas beaucoup la garde. Qu'elle n'aurait fait revêtir cet auniforme d'apparât à la belle que pour mieux le lui faire ôter.
Calomnies, bien sûr. Mais comme toute rumeur, cela a un fond innocent de vérité.
Dans sa jeunesse, oui, la petite Maria fraîchement débarquée de son Autriche natale, toute perdue à la cour de France, s'est entichée du capitaine des gardes assigné à sa protection. Pour sa joliesse et sa douceur toutes féminines sous sa dureté de soldat et son efficacité, sans savoir, sans pouvoir soupçonner, qu'Oscar était effectivement une femme tout comme elle.
Mais depuis, depuis... depuis, Marie-Antoinette a appris à vivre avec son époux, à jouer dans la cour royale, et surtout Fersen est entré dans sa vie. Oubliées, la belle Oscar et sa fraîche innocence. La roue du temps tourne et cette époque-ci est bel et bien révolue.
Auteur :
Base : Versailles no Bara (Les roses de Versailles)
Personnages/Couple : Marie-Antoinette, Oscar de Jarjayes
Genre : nostalgique
Gradation : PG / K+
Disclaimer : Les personnages de Maire-Antoinette et de Fersen s'appartiennent à eux-mêmes, leur réinterprétation utilisée ici ainsi que la création du personnage d'Oscar sont la fait d'Ikeda Riyoko. Dans tous les cas, je ne me fais pas de sous avec.
Prompt : pour l'International Femslash Day (mi-juillet) édition '08
Nombre de mots : 175
À son procès, on a accusé la Reine Marie-Antoinette de conduite indécente. Comme quoi, ses attentions envers ses favorites étaient trop prononcées, et qu'à sa porte Oscar de Jarjayes ne montait pas beaucoup la garde. Qu'elle n'aurait fait revêtir cet auniforme d'apparât à la belle que pour mieux le lui faire ôter.
Calomnies, bien sûr. Mais comme toute rumeur, cela a un fond innocent de vérité.
Dans sa jeunesse, oui, la petite Maria fraîchement débarquée de son Autriche natale, toute perdue à la cour de France, s'est entichée du capitaine des gardes assigné à sa protection. Pour sa joliesse et sa douceur toutes féminines sous sa dureté de soldat et son efficacité, sans savoir, sans pouvoir soupçonner, qu'Oscar était effectivement une femme tout comme elle.
Mais depuis, depuis... depuis, Marie-Antoinette a appris à vivre avec son époux, à jouer dans la cour royale, et surtout Fersen est entré dans sa vie. Oubliées, la belle Oscar et sa fraîche innocence. La roue du temps tourne et cette époque-ci est bel et bien révolue.