Titre : Peut-être une année de plus
Auteur :
ylg
Base : Gensōmaden Saiyūki
Personnages/Couple : Chin Yi-sō, Cho Gonō
Genre : moche
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété de Minekura Kazuya, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Thème : « passage du temps » pour
31_jours (8 janvier ‘09)
Prompt : "1/8"
Note : peut se prendre comme pièce compagne à ma fic plus longue « Le premier jour du reste de sa vie (ou de sa mort) »
Nombre de mots : 200
*
Les jours se suivent, se changent en semaines, en mois, et bientôt en années. Le temps importe peu quand on ne vit plus, quand on n’a plus besoin de se nourrir, qu’on ne respire que pour parler – surtout si on n’a personne à qui parler ! - que tout ce que l’on fait c’est attendre. Le temps qui s’écoule devient tout, et finit par perdre sa signification.
Yi-sō a tout son temps devant lui s’il le veut. Tout ce qui le limite, c’est le temps qui continue à s’écouler pour Cho Gonō : l’humain qu’il a vu devenir yōkai est encore vivant. S’il ne se dépêche pas de le retrouver, il court le risque de le voir mourir avant.
C’est un risque minime cependant. Il a encore de longues années devant lui. Et comme on dit, la vengeance est un plat qui se mange froid... froid comme le cadavre ambulant qu’il est devenu pour le suivre coûte que coûte ; Yi-sō prend son temps pour retrouver Cho Gonō, pour décider avec soin de son sort. Plus il prend de temps pour y penser, plus ses projets pour lui se raffinent.
Il se donne encore une année pour se décider, ensuite il le traquera.
Auteur :
Base : Gensōmaden Saiyūki
Personnages/Couple : Chin Yi-sō, Cho Gonō
Genre : moche
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété de Minekura Kazuya, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Thème : « passage du temps » pour
Prompt : "1/8"
Note : peut se prendre comme pièce compagne à ma fic plus longue « Le premier jour du reste de sa vie (ou de sa mort) »
Nombre de mots : 200
Les jours se suivent, se changent en semaines, en mois, et bientôt en années. Le temps importe peu quand on ne vit plus, quand on n’a plus besoin de se nourrir, qu’on ne respire que pour parler – surtout si on n’a personne à qui parler ! - que tout ce que l’on fait c’est attendre. Le temps qui s’écoule devient tout, et finit par perdre sa signification.
Yi-sō a tout son temps devant lui s’il le veut. Tout ce qui le limite, c’est le temps qui continue à s’écouler pour Cho Gonō : l’humain qu’il a vu devenir yōkai est encore vivant. S’il ne se dépêche pas de le retrouver, il court le risque de le voir mourir avant.
C’est un risque minime cependant. Il a encore de longues années devant lui. Et comme on dit, la vengeance est un plat qui se mange froid... froid comme le cadavre ambulant qu’il est devenu pour le suivre coûte que coûte ; Yi-sō prend son temps pour retrouver Cho Gonō, pour décider avec soin de son sort. Plus il prend de temps pour y penser, plus ses projets pour lui se raffinent.
Il se donne encore une année pour se décider, ensuite il le traquera.