Titre : La gourmandise reste un péché
Auteur :
ylg
Base : Les petites filles modèles
Personnages/Couple : Marguerite de Rosbourg/Sophie de Réan-Fichini
Genre : gen-ish/un peu de choupi/un brin de morale parce que ce fandom, quoi
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété de la Comtesse de Ségur même si ça a dû passer dans le domaine public et je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Thèmes : « crise de foie » + contrainte accessoire "yuri/shōjo-ai/femslash" pour
31_jours (o6 mars ’09)
Nombre de mots : 375
**
Sophie s'est gavée de cassis jusqu'à s'en rendre malade. Pauvre Sophie ! disent Camille et Madeleine, toujours gentilles et prêtes à compatir. Mais quand même, elle aurait dû s'arrêter plus tôt, ajoute Camille, vive et sensée à la fois. Mme de Fleurville s'est mise en colère.
Marguerite ne sait pas quoi penser.
Elle a vu Sophie avec son cassis, à s'empiffrer comme si plus rien ne comptait au monde pour elle à ce moment-là. Aucun de ses appels à la raison ne l'atteignait. Sa gourmandise passait avant tout.
Elle a eu peur quand elle a vu Sophie malade. C'était dégoûtant ! et ça avait l'air grave aussi... Pourtant Mme de Fleurville a assuré que non. Mais si comme elle le disait ça devait lui servir de leçon, ça devait bien être un très mauvais moment à passer.
Le lendemain, quand elles sont allées aux cerises sans Sophie toujours convalescente, en partant Marguerite a regretté son absence. Et puis malgré elle, elle s'est amusée quand même et elle a eu honte d'avoir ainsi oublié son amie en rentrant et en la retrouvant toujours alitée et maussade.
Bien sûr qu'elle aurait partagé ses cerises avec elle ! Si elle avait demandé gentiment. Ou même si elle n'avait pas demandé et était restée gentille quand même. Mais non, Sophie a été méchante avec elle, avec Camille et Madeleine, avec tout le monde, et Marguerite s'est fâchée très fort contre elle et n'a plus voulu être son amie.
Pendant une heure au moins. Et puis bien sûre elles se sont réconciliées ensuite. Elles ne pourraient jamais se détester !
Marguerite finit par se dire que Sophie est pour elle un peu comme le cassis est pour Sophie elle-même. Attirant, sucré d'abord, acide en suite, et appelant à toujours plus. Elle ne sait pas se passer de sa compagnie, quelles que soient les sottises que Sophie propose, Marguerite la suit sans réfléchir, sans comprendre que ce sont des sottises. Jusqu'à l'excès parfois, et ensuite elle la déteste.
Mais pas longtemps. Elle guérit vite de ses colères et ses bouderies et chaque fois, elle recommence. Peut-être qu'elle devrait suivre le modèle de Camille et surtout de Madeleine et se tempérer un peu. Mais tout est toujours mieux en compagnie de Sophie !
Auteur :
Base : Les petites filles modèles
Personnages/Couple : Marguerite de Rosbourg/Sophie de Réan-Fichini
Genre : gen-ish/un peu de choupi/un brin de morale parce que ce fandom, quoi
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété de la Comtesse de Ségur même si ça a dû passer dans le domaine public et je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Thèmes : « crise de foie » + contrainte accessoire "yuri/shōjo-ai/femslash" pour
Nombre de mots : 375
Sophie s'est gavée de cassis jusqu'à s'en rendre malade. Pauvre Sophie ! disent Camille et Madeleine, toujours gentilles et prêtes à compatir. Mais quand même, elle aurait dû s'arrêter plus tôt, ajoute Camille, vive et sensée à la fois. Mme de Fleurville s'est mise en colère.
Marguerite ne sait pas quoi penser.
Elle a vu Sophie avec son cassis, à s'empiffrer comme si plus rien ne comptait au monde pour elle à ce moment-là. Aucun de ses appels à la raison ne l'atteignait. Sa gourmandise passait avant tout.
Elle a eu peur quand elle a vu Sophie malade. C'était dégoûtant ! et ça avait l'air grave aussi... Pourtant Mme de Fleurville a assuré que non. Mais si comme elle le disait ça devait lui servir de leçon, ça devait bien être un très mauvais moment à passer.
Le lendemain, quand elles sont allées aux cerises sans Sophie toujours convalescente, en partant Marguerite a regretté son absence. Et puis malgré elle, elle s'est amusée quand même et elle a eu honte d'avoir ainsi oublié son amie en rentrant et en la retrouvant toujours alitée et maussade.
Bien sûr qu'elle aurait partagé ses cerises avec elle ! Si elle avait demandé gentiment. Ou même si elle n'avait pas demandé et était restée gentille quand même. Mais non, Sophie a été méchante avec elle, avec Camille et Madeleine, avec tout le monde, et Marguerite s'est fâchée très fort contre elle et n'a plus voulu être son amie.
Pendant une heure au moins. Et puis bien sûre elles se sont réconciliées ensuite. Elles ne pourraient jamais se détester !
Marguerite finit par se dire que Sophie est pour elle un peu comme le cassis est pour Sophie elle-même. Attirant, sucré d'abord, acide en suite, et appelant à toujours plus. Elle ne sait pas se passer de sa compagnie, quelles que soient les sottises que Sophie propose, Marguerite la suit sans réfléchir, sans comprendre que ce sont des sottises. Jusqu'à l'excès parfois, et ensuite elle la déteste.
Mais pas longtemps. Elle guérit vite de ses colères et ses bouderies et chaque fois, elle recommence. Peut-être qu'elle devrait suivre le modèle de Camille et surtout de Madeleine et se tempérer un peu. Mais tout est toujours mieux en compagnie de Sophie !
no subject
Date: 2011-09-07 02:52 pm (UTC)no subject
Date: 2011-09-07 06:29 pm (UTC)