Titre : De l’art délicat d’entretenir ses chaussettes
Auteur :
ylg
Base : Gensōmaden Saiyūki
Personnages : le Sanzō-ikkō
Genre : nawak
Gradation : PG / K+
Disclaimer : cette version des personnages est la propriété de Minekura Kazuya ; je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Prompt : "repriser les chaussettes"
proposé par
petite_dilly pour un mème à corvées ménagères avec des couples secrets - ici Gojyō/Sanzō (printemps ‘09)
Nombre de mots : 500 et des poignées
**
Repriser des chaussettes, en voilà une drôle d’idée !
Ses chaussettes trouées Gojyō les porte jusqu’à ce qu’elles soient irrémédiablement foutues et en rachète de nouvelles ensuite.
Sanzō n’en a simplement quasiment pas porté pendant longtemps, au temple ; maintenant qu’il porte des boots il en a appris l’utilité : ça limite les ampoules, et si un trou apparaît il les jette aussitôt et demande à quelqu’un d’autre de lui en racheter – les moines autrefois les rares fois où ça arrivait, Gojyō et Hakkai maintenant.
Bref les deux font usage de la Gold Card et on n’en parle plus.
« Repriser les chaussettes c’est un truc de gonzesse / un truc de pauvre, affirment-ils respectivement.
- Et la simplicité, l’austérité des moines, et l’économie ; qu’en faites-vous ? »
Quand Hakkai se mêle de les initier au tricot de nouvelles chaussettes et au reprisage des anciennes usées ça tourne à la farce.
Gokū est tout prêt à apprendre même s’il n’est pas bien soigneux ; il manque de concentration sur la tâche minutieuse quoique répétitive.
Les choses se gâtent passablement quand Hakkai les plante là et que Gokū seul lui court après.
Justement, il est grand temps d’aller faire quelques courses et acheter de nouveaux vêtements : Gokū a pas mal grandi, ces derniers temps – de nouveaux vêtements, mais pas de chaussettes : celles qu’il a déjà sont extensibles et toutes bien réparées !
Gojyō et Sanzō se retrouvent donc coincés dans la chambre d’hôtel, sans Gold Card et avec des chaussettes trouées, à démolir leurs paquets de tabac respectifs pour passer le temps.
Il va bien en ramener des neuves pour nous aussi, pensent-ils à propos des chaussettes.
Leur consommation de cigarettes rythme le temps. Sans qu’un mot soit prononcé dans ce sens, ils se mettent en compétition, dans un genre de concours de celui qui fume le plus vite puis au contraire de qui savoure le plus, se lancent dans les panaches et les ronds de fumée. Tout ce que tu tentes, je peux le faire aussi en mieux, semblent-ils penser, et se retrouvent à comparer qui a la plus grosse... capacité pulmonaire.
Jusqu’à épuisement des munitions.
« Ah. C’est la dernière du paquet.
- Suivant ? »
Ils voudraient bien, mais impossible de mettre la main dessus.
« Il en restait pourtant plein ! on a pas tout déjà fumé ?
- Hakkai les a planqués je parie.
- Oh non.
- On fait quoi ? »
Leur regard à tous deux se porte immanquablement sur le tas de vieilles chaussettes dûment lessivées et toujours en attente d’un ravaudage, comme si la réponse à leur problème s’y cachait.
Non, tout ce qu’ils y voient c’est la pile de chaussettes (des monstres !) aux aiguilles (dangereux !) et au fil (un piège !), toujours aussi menaçante dans son incongruité.
« Nan. Je touche pas à ça.
- T’en as peur ?
- Comme si. Et toi : en fait t’es une brelle avec tes doigts, c’est ça !
- Et toi alors ! »
Aucun des deux ne tombera pas dans le panneau, s’y mettre pour prouver qu’il n’est pas un incapable. Ça, non.
« Ça te ferait trop plaisir.
- Tch, comme si.
(Ça serait, au contraire, prouver qu’ils sont des incapables en se plantant lamentablement dans l’art, effectivement délicat, de reprisage de chaussette.)
Mais ça ne règle toujours pas le problème pour autant :
« Bon. Ils vont revenir quand, Gokū et Hakkai ? »
Auteur :
Base : Gensōmaden Saiyūki
Personnages : le Sanzō-ikkō
Genre : nawak
Gradation : PG / K+
Disclaimer : cette version des personnages est la propriété de Minekura Kazuya ; je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Prompt : "repriser les chaussettes"
proposé par
Nombre de mots : 500 et des poignées
Repriser des chaussettes, en voilà une drôle d’idée !
Ses chaussettes trouées Gojyō les porte jusqu’à ce qu’elles soient irrémédiablement foutues et en rachète de nouvelles ensuite.
Sanzō n’en a simplement quasiment pas porté pendant longtemps, au temple ; maintenant qu’il porte des boots il en a appris l’utilité : ça limite les ampoules, et si un trou apparaît il les jette aussitôt et demande à quelqu’un d’autre de lui en racheter – les moines autrefois les rares fois où ça arrivait, Gojyō et Hakkai maintenant.
Bref les deux font usage de la Gold Card et on n’en parle plus.
« Repriser les chaussettes c’est un truc de gonzesse / un truc de pauvre, affirment-ils respectivement.
- Et la simplicité, l’austérité des moines, et l’économie ; qu’en faites-vous ? »
Quand Hakkai se mêle de les initier au tricot de nouvelles chaussettes et au reprisage des anciennes usées ça tourne à la farce.
Gokū est tout prêt à apprendre même s’il n’est pas bien soigneux ; il manque de concentration sur la tâche minutieuse quoique répétitive.
Les choses se gâtent passablement quand Hakkai les plante là et que Gokū seul lui court après.
Justement, il est grand temps d’aller faire quelques courses et acheter de nouveaux vêtements : Gokū a pas mal grandi, ces derniers temps – de nouveaux vêtements, mais pas de chaussettes : celles qu’il a déjà sont extensibles et toutes bien réparées !
Gojyō et Sanzō se retrouvent donc coincés dans la chambre d’hôtel, sans Gold Card et avec des chaussettes trouées, à démolir leurs paquets de tabac respectifs pour passer le temps.
Il va bien en ramener des neuves pour nous aussi, pensent-ils à propos des chaussettes.
Leur consommation de cigarettes rythme le temps. Sans qu’un mot soit prononcé dans ce sens, ils se mettent en compétition, dans un genre de concours de celui qui fume le plus vite puis au contraire de qui savoure le plus, se lancent dans les panaches et les ronds de fumée. Tout ce que tu tentes, je peux le faire aussi en mieux, semblent-ils penser, et se retrouvent à comparer qui a la plus grosse... capacité pulmonaire.
Jusqu’à épuisement des munitions.
« Ah. C’est la dernière du paquet.
- Suivant ? »
Ils voudraient bien, mais impossible de mettre la main dessus.
« Il en restait pourtant plein ! on a pas tout déjà fumé ?
- Hakkai les a planqués je parie.
- Oh non.
- On fait quoi ? »
Leur regard à tous deux se porte immanquablement sur le tas de vieilles chaussettes dûment lessivées et toujours en attente d’un ravaudage, comme si la réponse à leur problème s’y cachait.
Non, tout ce qu’ils y voient c’est la pile de chaussettes (des monstres !) aux aiguilles (dangereux !) et au fil (un piège !), toujours aussi menaçante dans son incongruité.
« Nan. Je touche pas à ça.
- T’en as peur ?
- Comme si. Et toi : en fait t’es une brelle avec tes doigts, c’est ça !
- Et toi alors ! »
Aucun des deux ne tombera pas dans le panneau, s’y mettre pour prouver qu’il n’est pas un incapable. Ça, non.
« Ça te ferait trop plaisir.
- Tch, comme si.
(Ça serait, au contraire, prouver qu’ils sont des incapables en se plantant lamentablement dans l’art, effectivement délicat, de reprisage de chaussette.)
Mais ça ne règle toujours pas le problème pour autant :
« Bon. Ils vont revenir quand, Gokū et Hakkai ? »