Titre : Sœur Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?
Auteur :
ylg
Base : Gensōmaden Saiyūki
Personnages/Couples : Yaone, Lirin ; Kōgaiji
Genre : gen-ish
Gradation : PG / K+
Disclaimer : Minekura Kazuya pour les personnages, les contes de fées dans le domaine public pour le titre ; je ne cherche à me faire de sous avec aucun.
Prompt : "laver les vitres"
proposé par
little_meenoo, pour un mème à corvées ménagères avec des couples secrets – ici Yaone-et-Lirin (été ‘09)
Nombre de mots : 400
**
« C’est pas juste qu’on se retrouve coincées là pendant que mon frère et Doku se baladent dans le monde et s’amusent avec le moine chauve et ses copains. »
Yaone ne prêtait qu’une oreille distraite aux remontrances que Lirin avait à adresser à l’univers entier quand les choses ne marchaient pas comme la jeune princesse aurait voulu.
« Le Seigneur Kōgaiji ne veut pas vous voir en danger.
- En danger comment, dehors? Ch’suis vachement forte et débrouillarde, non !
- Oui, Damoiselle Lirin.
- Je risquerait pas grand’ chose à sortir un peu. »
Alors qu’à rester enfermée dans la citadelle de Hōtō, devait reconnaître Yaone, elles étaient à portée de main de Dame Gyokumen et de ses sinistres scientifiques. Et quand elle disait sinistres, elle n’exagérait rien : que ça soit exprès pour l’ambiance ou simple négligence de leur part, leurs quartiers avaient pris l’allure d’un décor de film d’horreur, avec mauvais éclairage, toiles d’araignées, ombres mouvantes et tout. Ça portait sur les nerfs, à la longue : déprimant le jour, effrayant la nuit...
Et puis, il fallait faire quelque chose pour Damoiselle Lirin qui s’ennuyait ferme : voilà une activité toute trouvée...
« J’veux être la première à savoir quand il sera de retour... mais mon frère m’a interdit d’aller le guetter depuis le toit. S’il m’y trouve là quand il reviendra il a promis de me tirer les oreilles et de ne plus jouer avec moi toute une journée.
- Alors il faudra l’attendre à l’intérieur.
- Mais on n’y voit rien !
- Cela peut s’arranger. »
Sûr, il existait d’autres applications plus glorieuses aux talents de chimiste de Yaone que préparer des produits ménagers, et ça n’était pas à la fille unique de la maîtresse des lieux et future impératrice de faire les carreaux. D’une manière générale, elle trouvait que voir les hommes partir guerroyer pendant que les femmes restent à les attendre en faisant le ménage, c’était un fort mauvais exemple pour Lirin.
Mais ces vitres avaient bien besoin d’être nettoyées ; si la lumière du jour revenait dans ses quartiers, Kōgaiji ressentirait peut-être moins souvent l’envie de les fuir, et s’il rentrait pour trouver sa chère petite sœur en train de jouer Cendrillon, peut-être qu’il conviendrait enfin qu’il y avait quelque chose de bancal dans son raisonnement et repenserait leurs positions et assignations respectives !
« Donc, au travail ! »
Auteur :
Base : Gensōmaden Saiyūki
Personnages/Couples : Yaone, Lirin ; Kōgaiji
Genre : gen-ish
Gradation : PG / K+
Disclaimer : Minekura Kazuya pour les personnages, les contes de fées dans le domaine public pour le titre ; je ne cherche à me faire de sous avec aucun.
Prompt : "laver les vitres"
proposé par
Nombre de mots : 400
« C’est pas juste qu’on se retrouve coincées là pendant que mon frère et Doku se baladent dans le monde et s’amusent avec le moine chauve et ses copains. »
Yaone ne prêtait qu’une oreille distraite aux remontrances que Lirin avait à adresser à l’univers entier quand les choses ne marchaient pas comme la jeune princesse aurait voulu.
« Le Seigneur Kōgaiji ne veut pas vous voir en danger.
- En danger comment, dehors? Ch’suis vachement forte et débrouillarde, non !
- Oui, Damoiselle Lirin.
- Je risquerait pas grand’ chose à sortir un peu. »
Alors qu’à rester enfermée dans la citadelle de Hōtō, devait reconnaître Yaone, elles étaient à portée de main de Dame Gyokumen et de ses sinistres scientifiques. Et quand elle disait sinistres, elle n’exagérait rien : que ça soit exprès pour l’ambiance ou simple négligence de leur part, leurs quartiers avaient pris l’allure d’un décor de film d’horreur, avec mauvais éclairage, toiles d’araignées, ombres mouvantes et tout. Ça portait sur les nerfs, à la longue : déprimant le jour, effrayant la nuit...
Et puis, il fallait faire quelque chose pour Damoiselle Lirin qui s’ennuyait ferme : voilà une activité toute trouvée...
« J’veux être la première à savoir quand il sera de retour... mais mon frère m’a interdit d’aller le guetter depuis le toit. S’il m’y trouve là quand il reviendra il a promis de me tirer les oreilles et de ne plus jouer avec moi toute une journée.
- Alors il faudra l’attendre à l’intérieur.
- Mais on n’y voit rien !
- Cela peut s’arranger. »
Sûr, il existait d’autres applications plus glorieuses aux talents de chimiste de Yaone que préparer des produits ménagers, et ça n’était pas à la fille unique de la maîtresse des lieux et future impératrice de faire les carreaux. D’une manière générale, elle trouvait que voir les hommes partir guerroyer pendant que les femmes restent à les attendre en faisant le ménage, c’était un fort mauvais exemple pour Lirin.
Mais ces vitres avaient bien besoin d’être nettoyées ; si la lumière du jour revenait dans ses quartiers, Kōgaiji ressentirait peut-être moins souvent l’envie de les fuir, et s’il rentrait pour trouver sa chère petite sœur en train de jouer Cendrillon, peut-être qu’il conviendrait enfin qu’il y avait quelque chose de bancal dans son raisonnement et repenserait leurs positions et assignations respectives !
« Donc, au travail ! »