Titre : Si on ajoutait un dragon à Tanabata...
Auteur :
ylg
Base : Bleach
Personnages : Orihime & Tatsuki
Genre : doux-amer
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété de Kubo Tite, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Thème : B#3, « destin » pour
7_liens
Nombre de mots : 300
**
« Crois-tu que les noms soient prédestinés ? » demande un jour Orihime. Elles viennent de remplir un formulaire plein de données officielles et elle contemple sur le papier les traits qui composent son identité. Difficile de s'y reconnaître...
« Que tu sois une princesse séparée de son mari avec quelques jours par an seulement pour vous voir... Non je n'y crois pas. »
Plus exactement Tatsuki ne veut pas y croire. C'est une jolie légende mais dans la réalité ça serait trop dur, trop triste à vivre. Et puis, personnellement, elle s'en méfie. Parce que...
« Moi je n'aime pas mon nom.
- Il sonne bien pourtant.
- Mais il est moche à l'écrit. Le sens de l'honneur, ça va bien quand on se bat selon les règles du dojo. Mais dans la vraie vie... »
Dans la vraie vie une fois encore les choses sont toujours moins belles. Dans la vraie vie, le pragmatisme accomplit plus de choses que le code de l'honneur.
Orihime n'envisage pas cet aspect des choses et préfère rêver à l'autre idéogramme :
« Mais un dragon au moins c'est toujours quelque chose de bien, » assure-t-elle.
Dans les légendes les dragons peuvent offrir bénédiction et protection et ils pourraient même servir de pont pour que deux amoureux séparés se rejoignent. Deux autres amoureux, et les princesses épousent rarement les dragons. Il existe une variété infinie de façons dont des personnalités différentes peuvent former des relations et il y a plusieurs manières positives bien différentes d'accomplir son destin, après tout.
Tatsuki n'a pas la conviction bulldozer de Chizuru que l'on peut circonvenir l'orientation des gens en étant assez insistante. Elle sait depuis le tout début quel est son rôle : celui d'abri, de soutien, et elle sera un jour forcée de laisser l'avant-scène à quelqu'un d'autre. Les choses sont comme ça...
Auteur :
Base : Bleach
Personnages : Orihime & Tatsuki
Genre : doux-amer
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété de Kubo Tite, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Thème : B#3, « destin » pour
Nombre de mots : 300
« Crois-tu que les noms soient prédestinés ? » demande un jour Orihime. Elles viennent de remplir un formulaire plein de données officielles et elle contemple sur le papier les traits qui composent son identité. Difficile de s'y reconnaître...
« Que tu sois une princesse séparée de son mari avec quelques jours par an seulement pour vous voir... Non je n'y crois pas. »
Plus exactement Tatsuki ne veut pas y croire. C'est une jolie légende mais dans la réalité ça serait trop dur, trop triste à vivre. Et puis, personnellement, elle s'en méfie. Parce que...
« Moi je n'aime pas mon nom.
- Il sonne bien pourtant.
- Mais il est moche à l'écrit. Le sens de l'honneur, ça va bien quand on se bat selon les règles du dojo. Mais dans la vraie vie... »
Dans la vraie vie une fois encore les choses sont toujours moins belles. Dans la vraie vie, le pragmatisme accomplit plus de choses que le code de l'honneur.
Orihime n'envisage pas cet aspect des choses et préfère rêver à l'autre idéogramme :
« Mais un dragon au moins c'est toujours quelque chose de bien, » assure-t-elle.
Dans les légendes les dragons peuvent offrir bénédiction et protection et ils pourraient même servir de pont pour que deux amoureux séparés se rejoignent. Deux autres amoureux, et les princesses épousent rarement les dragons. Il existe une variété infinie de façons dont des personnalités différentes peuvent former des relations et il y a plusieurs manières positives bien différentes d'accomplir son destin, après tout.
Tatsuki n'a pas la conviction bulldozer de Chizuru que l'on peut circonvenir l'orientation des gens en étant assez insistante. Elle sait depuis le tout début quel est son rôle : celui d'abri, de soutien, et elle sera un jour forcée de laisser l'avant-scène à quelqu'un d'autre. Les choses sont comme ça...