Titre : De quoi jeter un froid, peut-être...
Auteur :
ylg
Base : De cape et de crocs
Personnages/Couple : don Lope\Mademoiselle
Genre : UST
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété d’Alain Ayroles et Jean-Luc Masbou, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Prompt : « froid » pour
sheepnimrauko (octobre ’09)
Nombre de mots : 150
*
Les talons hauts de Mademoiselle résonnent contre les dalles de Callikinitopolis, ponctuant sa démarche décidée. Présentement, elle s’arrange pour tomber nez à museau avec Lope, lequel s’arrangeait pour l’éviter.
« Or ça, me battriez-vous froid, monsieur ?
- Je ne bats pas les dames, Madame.
- Mademoiselle.
- Pardonnez-moi. Vous insistez sur votre liberté, j’oubliais. »
Le sourire de Mademoiselle, de simplement prédateur, se fait carnassier :
« Vous dites cela comme si vous désapprouviez. Une femme n’est-elle entière que si elle se tient sous la coupe d’un homme, pour vous ? »
Un froncement de museau et une poignée de secondes plus tard, elle triomphe, avec toute la modestie dont elle est capable :
« Vous refusez de répondre. »
Et dans le silence de Lope, elle se rengorge, préparant pour le punir une avance qu’il ne pourra accepter sans se ridiculiser :
« Et si je vous proposais d’être cet homme, vous tairiez-vous encore ? »
Auteur :
Base : De cape et de crocs
Personnages/Couple : don Lope\Mademoiselle
Genre : UST
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété d’Alain Ayroles et Jean-Luc Masbou, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Prompt : « froid » pour
Nombre de mots : 150
Les talons hauts de Mademoiselle résonnent contre les dalles de Callikinitopolis, ponctuant sa démarche décidée. Présentement, elle s’arrange pour tomber nez à museau avec Lope, lequel s’arrangeait pour l’éviter.
« Or ça, me battriez-vous froid, monsieur ?
- Je ne bats pas les dames, Madame.
- Mademoiselle.
- Pardonnez-moi. Vous insistez sur votre liberté, j’oubliais. »
Le sourire de Mademoiselle, de simplement prédateur, se fait carnassier :
« Vous dites cela comme si vous désapprouviez. Une femme n’est-elle entière que si elle se tient sous la coupe d’un homme, pour vous ? »
Un froncement de museau et une poignée de secondes plus tard, elle triomphe, avec toute la modestie dont elle est capable :
« Vous refusez de répondre. »
Et dans le silence de Lope, elle se rengorge, préparant pour le punir une avance qu’il ne pourra accepter sans se ridiculiser :
« Et si je vous proposais d’être cet homme, vous tairiez-vous encore ? »