Titre : Un vrai fléau ne prend jamais de vacances
Auteur :
ylg
Base : Good Omens (De bons présages)
Personnages/Couples : War (Guerre) et des vacanciers
Genre : gen-ish
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété de Pratchett et Gaiman ; je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Prompt : « plage » pour
gribouille (octobre '09)
Nombre de mots : 200
*
Un paradis de sable blanc bordant des flots bleus, une chaleur agréable que vient adoucir juste comme il faut une brise légère, des gens heureux ne pensant plus à rien, oubliant leurs soucis et leurs querelles, profitant béatement de l'instant présent.
Passe une femme splendide, une rousse flamboyante, et tout s'arrête sur son passage, pour s'animer de plus belle quelques secondes plus tard. Elle se contente de traverser la plage à grands pas mesurés, cherchant sans se presser un point idéal où se poser.
Dans son sillage, dès qu'elle est hors de portée d'oreille, les passions se déchaînent parmi les vacanciers.
Si l'un d'entre eux a l'audace de la siffler ou même de murmurer admirativement, ses voisins le remettent aussitôt en place, et les choses dégénèrent en un temps record.
« Espèce de pervers, je vous vois reluquer cette dame comme si elle n'était qu'un morceau de viande ! Vous n'avez pas honte ?
- Quoi, honte ? y'a rien de mal à ça. C'est parce qu'elle est belle en maillot… pas comme certaines autres ici qui font plutôt peur à voir, si vous voyez ce que je veux dire.
- Non mais vous n'vous êtes pas regardé, vous !
- De quoi ? Je ne vous permets pas ! »
Auteur :
Base : Good Omens (De bons présages)
Personnages/Couples : War (Guerre) et des vacanciers
Genre : gen-ish
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété de Pratchett et Gaiman ; je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Prompt : « plage » pour
Nombre de mots : 200
Un paradis de sable blanc bordant des flots bleus, une chaleur agréable que vient adoucir juste comme il faut une brise légère, des gens heureux ne pensant plus à rien, oubliant leurs soucis et leurs querelles, profitant béatement de l'instant présent.
Passe une femme splendide, une rousse flamboyante, et tout s'arrête sur son passage, pour s'animer de plus belle quelques secondes plus tard. Elle se contente de traverser la plage à grands pas mesurés, cherchant sans se presser un point idéal où se poser.
Dans son sillage, dès qu'elle est hors de portée d'oreille, les passions se déchaînent parmi les vacanciers.
Si l'un d'entre eux a l'audace de la siffler ou même de murmurer admirativement, ses voisins le remettent aussitôt en place, et les choses dégénèrent en un temps record.
« Espèce de pervers, je vous vois reluquer cette dame comme si elle n'était qu'un morceau de viande ! Vous n'avez pas honte ?
- Quoi, honte ? y'a rien de mal à ça. C'est parce qu'elle est belle en maillot… pas comme certaines autres ici qui font plutôt peur à voir, si vous voyez ce que je veux dire.
- Non mais vous n'vous êtes pas regardé, vous !
- De quoi ? Je ne vous permets pas ! »