Titre : Comme une musique à ses oreilles
Auteur :
ylg
Base : Michel Vaillant
Personnages/Couples : Yves Douléac/Gabrièle Spangenberg
Genre : gen-ish
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété de Jean Graton, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Thèmes #14, « Musique » et #29, « Le bruit des vagues » pour
30_baisers
Continuité/Spoil éventuel : non applicablepour autant que je le souhaite, je doute fortement que ça arrive un jour...
Nombre de mots : 350
**
C’est drôle comme on ne perçoit pas du tout la course de la même façon selon qu’on est au volant d’un bolide, dans un stand au pied de la piste, ou à une place de spectateur dans les tribunes.
Pas les mêmes enjeux. Pas le même point de vue. Et ce qu’on entend...
De la piste, le reste autour, tout ce qui n’est pas l’asphalte et les concurrents lancés, ça n’existe plus. Le stand du team ne réapparaît que ponctullement. Le public n’existe simplement pas. On n’a pas loisir de lever les yeux vers eux. Noyé par le bruit des moteurs, on n’entend plus ses acclamations. Ils pourraient tous scander votre nom et faire une ola dignes des supporters de foot les plus enflammés pour accompagner le retour et le passage de votre voiture devant les gradins que vous ne vous en apercevriez même pas.
Depuis les stands c’est autre chose. Aux premiers temps de la course, quand toutes les voitures passent à la suite, avant que le peloton ne commence à s’étirer, le bruit vient par vagues. Quand elles repassent devant, c’est un tonnerre assourdissant, bien évidemment. Plus tard, quand il y en a moins d’un coup, on peut deviner la clameur du public derrière qui salue tel ou tel concurrent. Surtout celui de tête.
Mais alors, contempler la fin de la course en tant que vainqueur, ça dépasse tout. Les autres voitures qui continuent à tourner, se battant pour la suite du classement, semblent le faire en silence. Le vacarme ambiant, la musique triomphante qui sort des hauts-parleurs, même le sang qui bat encore si fort à ses tempes, tout ça se noie et disparaît.
Un bras autour de sa taille. Un baiser déposé juste au coin de l’oreille... ça... tous les pilotes devraient être fiancés et avoir leur amour qui les attend derrière la ligne d’arrivée : la perspective d’une telle récompense, ça motiverait bien du monde !
Gabrièle n’en croit pas son bonheur. Elle l’a fait ! Et à ses côtés, éperdue d’amour comme au premier jour, Yves est encore plus fier que s’il avait gagné lui-même.
Auteur :
Base : Michel Vaillant
Personnages/Couples : Yves Douléac/Gabrièle Spangenberg
Genre : gen-ish
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété de Jean Graton, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Thèmes #14, « Musique » et #29, « Le bruit des vagues » pour
Continuité/Spoil éventuel : non applicable
Nombre de mots : 350
C’est drôle comme on ne perçoit pas du tout la course de la même façon selon qu’on est au volant d’un bolide, dans un stand au pied de la piste, ou à une place de spectateur dans les tribunes.
Pas les mêmes enjeux. Pas le même point de vue. Et ce qu’on entend...
De la piste, le reste autour, tout ce qui n’est pas l’asphalte et les concurrents lancés, ça n’existe plus. Le stand du team ne réapparaît que ponctullement. Le public n’existe simplement pas. On n’a pas loisir de lever les yeux vers eux. Noyé par le bruit des moteurs, on n’entend plus ses acclamations. Ils pourraient tous scander votre nom et faire une ola dignes des supporters de foot les plus enflammés pour accompagner le retour et le passage de votre voiture devant les gradins que vous ne vous en apercevriez même pas.
Depuis les stands c’est autre chose. Aux premiers temps de la course, quand toutes les voitures passent à la suite, avant que le peloton ne commence à s’étirer, le bruit vient par vagues. Quand elles repassent devant, c’est un tonnerre assourdissant, bien évidemment. Plus tard, quand il y en a moins d’un coup, on peut deviner la clameur du public derrière qui salue tel ou tel concurrent. Surtout celui de tête.
Mais alors, contempler la fin de la course en tant que vainqueur, ça dépasse tout. Les autres voitures qui continuent à tourner, se battant pour la suite du classement, semblent le faire en silence. Le vacarme ambiant, la musique triomphante qui sort des hauts-parleurs, même le sang qui bat encore si fort à ses tempes, tout ça se noie et disparaît.
Un bras autour de sa taille. Un baiser déposé juste au coin de l’oreille... ça... tous les pilotes devraient être fiancés et avoir leur amour qui les attend derrière la ligne d’arrivée : la perspective d’une telle récompense, ça motiverait bien du monde !
Gabrièle n’en croit pas son bonheur. Elle l’a fait ! Et à ses côtés, éperdue d’amour comme au premier jour, Yves est encore plus fier que s’il avait gagné lui-même.