histoire de terminer avant la fin de l'année !
Titre : Pas encore trop de nouveaux projets
Auteur :
ylg
Base : Saiyūki
Personnages/Couples : Cho Hakkai, Sha Gojyō, Cho Kanan
Genre : …
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Minekura Kazuya, je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : o2#o1, « nouvelles » pour
10_choix
Continuité/Spoil éventuel : post série spéculatif, genre carrément un an après
Notes : …je ne sais pas ce qui me prend tout d’un coup sur le happy-ever-after cliché ? et peut-être que l’histoire n’est toujours pas entièrement résolue à ce stade, mais là, je nage complètement.
Nombre de mots : 900
Dea ex machinae
Vers où maintenant ?
En attendant de savoir
Si déjà ils ne se haïssent pas
Ici et maintenant
Remise à neuf
Conciliation
Prendre suffisamment de temps
Le goût du bonheur
***
La nouveauté fait place à l’habitude mais jamais à l’ennui. Ils n’en ont pas le temps. Ils n’ont jamais fini de se redécouvrir, leur nouvelle vie n’est jamais monotone, et puis des nouvelles arrivent de l’Ouest de temps à autre pour les changer un peu du quotidien et de leurs voisins.
Une qui les surprend d’abord, quelque chose qu’ils avaient oublié depuis le temps… Quelqu’un croisé sur leur toute au tout début de leur périple s’est souvenu d’eux et d’une manière ou d’une autre a réussi à leur faire part des derniers développements.
Un certain Jien blond est revenu dans son village, miraculeusement épargné par les massacres et sa Shunrei en est plus qu’heureuse. Moins d’un an plus tard, un enfant rouge leur est né, entouré d’amour, preuve que la cohabitation entre humains et yōkai n’est pas impossible.
Sanzō s’accommode de son rôle là-bas à Shangri-La. Il joue au super bonze qui rétablit justice, harmonie et spiritualité dans un monde bouleversé… lui qui détestait tant cette idée ! Il a fini par s’y faire. Il y a encore des poches de violence à vaincre auxquelles il répond selon les cas par d’abord encore plus de violence avant de prodiguer l’apaisement. C’et du jamais vu, mais l’on se dit que la situation exceptionnelle l’exige sans doute.
Gokū le seconde de son mieux. Le brave garçon mûrit de jour en jour. Il est un jeune homme bien. Du gamin immature qu’ils ont connu autrefois il ne reste plus grand’ chose. De la gentillesse dont il ne se séparera heureusement jamais, peut-être encore un peu de candeur, mais plus vraiment de naïveté. Il connaît ce monde, désormais.
Kōgaiji rebâtit son royaume. (Pas un mot sur le deuil personnel qu’il a eu à faire à accédant au trône ; cela ne les concerne pas.)
Dokugakuji adresse ses compliments à son frère pour avoir trouvé son propre chemin.
Yaone souhaite bonne continuation à Hakkai, et ajoute avoir convaincu Phan d’adjoindre ses propres talents à leur cause. Cette dernière ne sert pas le nouveau roi avec la même dévotion que la reine usurpatrice mais veut vraiment s’amender.
Lirin est toujours une jeune fille pleine de vie, et encore un peu de candeur. Bien qu’ayant apparemment le même âge, elle n’est pas aussi mûre que Gokū. Elle grandit à son rythme et fera très bientôt une princesse capable de seconder son roi de frère autrement qu’en situation de combat.
Personne ne parle encore officiellement de prendre des conjoints légitimes ni de produire un héritier, mais pour certains, l’idée se creuse…
Dans l’autre sens non plus on ne dit peut-être pas tout. Parce qu’il n’y a pas encore de certitude absolue en tout. Ça oui, ils font savoir combien ils sont heureux ensemble.
Mais il n’y a pas encore, par exemple, de projets de famille.
Ils taisent les inquiétudes quant à la simple faisabilité. La transformation des corps de Hakkai et de Kanan les a-t-elle rendus infertiles, comme le sont les hybrides de naissance ? et s’ils ne le sont pas, quel sang transmettraient-ils à d’éventuels enfants ? sous quelle apparence naîtraient-ils ? seraient-ils vraiment « les leurs », à eux qui étaient nés humains et sont devenus… autre chose par accident, qu’ils ont encore du mal à accepter et à nommer ?
Certes, avec le temps Hakkai au moins a appris que ça n’avait pas tant d’importance que ça, moins que l’amour qu’il leur portera, l’éducation qu’il leur donnera. Qu’ils pourraient d’ailleurs aussi adopter. Eux qui étaient orphelins, ils savent l’importance du désir d’une famille stable…
Mais aussi, ils ne vivent pas en autarcie et s’ils venaient à avoir des enfants ça jasera forcément dans la ville. Et même s’ils prétendent ne pas se soucier du qu’en-dira-t-on, de vouloir vivre pour eux-mêmes, ils ne sont pas sûrs d’être encore assez forts pour accompagner les enfants qui subiraient ça.
Il est encore trop tôt de toute façon pour Kanan pour faire pleinement ce choix. Elle se croit définitivement stérile ; Hakkai pense qu’il n’est pas impossible de traiter ça par le qi-gong. Il propose mais n’insiste pas.
Si l’impossibilité est réelle ça risque d’être un deuil à faire plus dur pour lui que pour elle.
Gojyō affirme que c’est très bien qu’il ne puisse pas, finalement – si ce qu’a dit ce tordu d’Ukoku est vraiment vrai – et que… ben c’était très bien d’être Tonton pour les enfants hypothétique de Hakkai tant qu’il n’était pas si directement concerné. Il n’est pas complètement hostile à l’idée mais ohla pas tout de suite, qu’on se laisse encore du temps de se faire à l’idée !
En attendant, il prend les paris de savoir si Gokū là-bas à l’Ouest surprendra tout le monde en se trouvant une copine avant qui que ce soit parmi Kōgaiji, Dokugaku et Yaone se bouge un peu pour changer quelque chose à leur propre situation.
Et de se demander si des fois, ça ne se règlerait pas un peu comme la leur… si improbable que ça puisse paraître, sait-on jamais ?
Titre : Pas encore trop de nouveaux projets
Auteur :
Base : Saiyūki
Personnages/Couples : Cho Hakkai, Sha Gojyō, Cho Kanan
Genre : …
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Minekura Kazuya, je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : o2#o1, « nouvelles » pour
Continuité/Spoil éventuel : post série spéculatif, genre carrément un an après
Notes : …je ne sais pas ce qui me prend tout d’un coup sur le happy-ever-after cliché ? et peut-être que l’histoire n’est toujours pas entièrement résolue à ce stade, mais là, je nage complètement.
Nombre de mots : 900
Dea ex machinae
Vers où maintenant ?
En attendant de savoir
Si déjà ils ne se haïssent pas
Ici et maintenant
Remise à neuf
Conciliation
Prendre suffisamment de temps
Le goût du bonheur
La nouveauté fait place à l’habitude mais jamais à l’ennui. Ils n’en ont pas le temps. Ils n’ont jamais fini de se redécouvrir, leur nouvelle vie n’est jamais monotone, et puis des nouvelles arrivent de l’Ouest de temps à autre pour les changer un peu du quotidien et de leurs voisins.
Une qui les surprend d’abord, quelque chose qu’ils avaient oublié depuis le temps… Quelqu’un croisé sur leur toute au tout début de leur périple s’est souvenu d’eux et d’une manière ou d’une autre a réussi à leur faire part des derniers développements.
Un certain Jien blond est revenu dans son village, miraculeusement épargné par les massacres et sa Shunrei en est plus qu’heureuse. Moins d’un an plus tard, un enfant rouge leur est né, entouré d’amour, preuve que la cohabitation entre humains et yōkai n’est pas impossible.
Sanzō s’accommode de son rôle là-bas à Shangri-La. Il joue au super bonze qui rétablit justice, harmonie et spiritualité dans un monde bouleversé… lui qui détestait tant cette idée ! Il a fini par s’y faire. Il y a encore des poches de violence à vaincre auxquelles il répond selon les cas par d’abord encore plus de violence avant de prodiguer l’apaisement. C’et du jamais vu, mais l’on se dit que la situation exceptionnelle l’exige sans doute.
Gokū le seconde de son mieux. Le brave garçon mûrit de jour en jour. Il est un jeune homme bien. Du gamin immature qu’ils ont connu autrefois il ne reste plus grand’ chose. De la gentillesse dont il ne se séparera heureusement jamais, peut-être encore un peu de candeur, mais plus vraiment de naïveté. Il connaît ce monde, désormais.
Kōgaiji rebâtit son royaume. (Pas un mot sur le deuil personnel qu’il a eu à faire à accédant au trône ; cela ne les concerne pas.)
Dokugakuji adresse ses compliments à son frère pour avoir trouvé son propre chemin.
Yaone souhaite bonne continuation à Hakkai, et ajoute avoir convaincu Phan d’adjoindre ses propres talents à leur cause. Cette dernière ne sert pas le nouveau roi avec la même dévotion que la reine usurpatrice mais veut vraiment s’amender.
Lirin est toujours une jeune fille pleine de vie, et encore un peu de candeur. Bien qu’ayant apparemment le même âge, elle n’est pas aussi mûre que Gokū. Elle grandit à son rythme et fera très bientôt une princesse capable de seconder son roi de frère autrement qu’en situation de combat.
Personne ne parle encore officiellement de prendre des conjoints légitimes ni de produire un héritier, mais pour certains, l’idée se creuse…
Dans l’autre sens non plus on ne dit peut-être pas tout. Parce qu’il n’y a pas encore de certitude absolue en tout. Ça oui, ils font savoir combien ils sont heureux ensemble.
Mais il n’y a pas encore, par exemple, de projets de famille.
Ils taisent les inquiétudes quant à la simple faisabilité. La transformation des corps de Hakkai et de Kanan les a-t-elle rendus infertiles, comme le sont les hybrides de naissance ? et s’ils ne le sont pas, quel sang transmettraient-ils à d’éventuels enfants ? sous quelle apparence naîtraient-ils ? seraient-ils vraiment « les leurs », à eux qui étaient nés humains et sont devenus… autre chose par accident, qu’ils ont encore du mal à accepter et à nommer ?
Certes, avec le temps Hakkai au moins a appris que ça n’avait pas tant d’importance que ça, moins que l’amour qu’il leur portera, l’éducation qu’il leur donnera. Qu’ils pourraient d’ailleurs aussi adopter. Eux qui étaient orphelins, ils savent l’importance du désir d’une famille stable…
Mais aussi, ils ne vivent pas en autarcie et s’ils venaient à avoir des enfants ça jasera forcément dans la ville. Et même s’ils prétendent ne pas se soucier du qu’en-dira-t-on, de vouloir vivre pour eux-mêmes, ils ne sont pas sûrs d’être encore assez forts pour accompagner les enfants qui subiraient ça.
Il est encore trop tôt de toute façon pour Kanan pour faire pleinement ce choix. Elle se croit définitivement stérile ; Hakkai pense qu’il n’est pas impossible de traiter ça par le qi-gong. Il propose mais n’insiste pas.
Si l’impossibilité est réelle ça risque d’être un deuil à faire plus dur pour lui que pour elle.
Gojyō affirme que c’est très bien qu’il ne puisse pas, finalement – si ce qu’a dit ce tordu d’Ukoku est vraiment vrai – et que… ben c’était très bien d’être Tonton pour les enfants hypothétique de Hakkai tant qu’il n’était pas si directement concerné. Il n’est pas complètement hostile à l’idée mais ohla pas tout de suite, qu’on se laisse encore du temps de se faire à l’idée !
En attendant, il prend les paris de savoir si Gokū là-bas à l’Ouest surprendra tout le monde en se trouvant une copine avant qui que ce soit parmi Kōgaiji, Dokugaku et Yaone se bouge un peu pour changer quelque chose à leur propre situation.
Et de se demander si des fois, ça ne se règlerait pas un peu comme la leur… si improbable que ça puisse paraître, sait-on jamais ?
no subject
Date: 2012-12-30 07:57 pm (UTC)no subject
Date: 2013-01-02 09:38 am (UTC)no subject
Date: 2013-01-03 05:27 am (UTC)