tag manquant : pour Grumman
Titre : Crois-en ma vieille expérience…
Auteur :
ylg
Base : FullMetal Alchemist, manga
Personnages : Général Grumman, Roy Mustang
Genre : gen-ish
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété d’Arakawa, Squeenix, Bones ; je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Thème : 2#01, "Jadis il y avait, jadis il n’y avait pas..." pour
52_saveurs
Continuité/Spoil éventuel : avant le tome 6
Nombre de mots : 425
*
Au-dessus de leur partie d’échecs, Grumman blablate. Il raconte tout ce que lui inspire la partie qui se déroule. Tel coup amène telle anecdote. Ça pourrait être vite lassant, ce radotage. Roy est souvent près de craquer ça le déconcentre. Mais il subit en silence, acquiesce où il peut, joue de son mieux malgré tout. Et apprend au passage à se concentrer sur sa stratégie malgré la distraction.
Car Grumman n’est pas un vieux général gâteux au bord de la retraite, qui parle de ses vieilles guerres oubliées depuis longtemps ou de ses petits-enfants : il a peut-être fait son temps, mais il a encore toute sa tête, il a l’expérience et les capacités d’analyse qui font un bon stratège, sa mémoire est précieuse.
Roy est conscient de l’honneur qu’il lui fait, à disputer ces parties d’échecs avec lui et à l’instruire, même de façon morcelée, de son propre savoir. C’est un enseignement précieux et il en est reconnaissant.
Racontés par quelqu’un qui les a vécu de l’intérieur et non à la façon impersonnelle des manuels d’instruction, les détails sur telle campagne, telle stratégie déployée dans telles circonstances, telle erreur à ne pas commettre dans tel cas, ça peut toujours être utile, très utile, même.
Non, ces histoires ne sont pas dépassées : comparées au contexte actuel, pour peu que l’on sache faire la part des choses et les relier les unes aux autres, c’est édifiant. Les « jadis il y avait, c’était ainsi, jadis il n’y avait pas, ça c’est arrivé depuis, c’est mieux, ou c’est bien dommage, et puis ça, ça existe toujours malgré le temps ça ne changera pas et ça n’est pas pour rien »… il n’a pas les capacités de mémorisation et de classification des information de Farman, mais il fait de son mieux. Ça rentre comme ça peut, il retient l’important.
D’autres trouveraient les histoires de papy Grumman fascinantes, et boiraient ses paroles mais seulement parce qu’elles sont divertissantes, ou bien encore ne prêteraient qu’une attention bien distraite à ses radotages Roy qui l’écoute régulièrement a appris, selon les jours, à subir sans se plaindre ou à tendre l’oreille, selon ce qu’il raconte. Ça n’est pas toujours passionnant, ça n’est pas vraiment un pensum non plus, mais c’est rarement une partie de plaisir.
Enfin, les leçons d’histoire et de stratégie valent bien de se faire écraser aux échecs – d’autant que de cela aussi, il apprend - et d’écouter Grumman jouer les marieuses. Il n’a nul besoin d’entremetteur, mais sait-on jamais ! tant que ça lui fait plaisir, autant conserver ses faveurs.
Titre : Crois-en ma vieille expérience…
Auteur :
Base : FullMetal Alchemist, manga
Personnages : Général Grumman, Roy Mustang
Genre : gen-ish
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété d’Arakawa, Squeenix, Bones ; je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Thème : 2#01, "Jadis il y avait, jadis il n’y avait pas..." pour
Continuité/Spoil éventuel : avant le tome 6
Nombre de mots : 425
Au-dessus de leur partie d’échecs, Grumman blablate. Il raconte tout ce que lui inspire la partie qui se déroule. Tel coup amène telle anecdote. Ça pourrait être vite lassant, ce radotage. Roy est souvent près de craquer ça le déconcentre. Mais il subit en silence, acquiesce où il peut, joue de son mieux malgré tout. Et apprend au passage à se concentrer sur sa stratégie malgré la distraction.
Car Grumman n’est pas un vieux général gâteux au bord de la retraite, qui parle de ses vieilles guerres oubliées depuis longtemps ou de ses petits-enfants : il a peut-être fait son temps, mais il a encore toute sa tête, il a l’expérience et les capacités d’analyse qui font un bon stratège, sa mémoire est précieuse.
Roy est conscient de l’honneur qu’il lui fait, à disputer ces parties d’échecs avec lui et à l’instruire, même de façon morcelée, de son propre savoir. C’est un enseignement précieux et il en est reconnaissant.
Racontés par quelqu’un qui les a vécu de l’intérieur et non à la façon impersonnelle des manuels d’instruction, les détails sur telle campagne, telle stratégie déployée dans telles circonstances, telle erreur à ne pas commettre dans tel cas, ça peut toujours être utile, très utile, même.
Non, ces histoires ne sont pas dépassées : comparées au contexte actuel, pour peu que l’on sache faire la part des choses et les relier les unes aux autres, c’est édifiant. Les « jadis il y avait, c’était ainsi, jadis il n’y avait pas, ça c’est arrivé depuis, c’est mieux, ou c’est bien dommage, et puis ça, ça existe toujours malgré le temps ça ne changera pas et ça n’est pas pour rien »… il n’a pas les capacités de mémorisation et de classification des information de Farman, mais il fait de son mieux. Ça rentre comme ça peut, il retient l’important.
D’autres trouveraient les histoires de papy Grumman fascinantes, et boiraient ses paroles mais seulement parce qu’elles sont divertissantes, ou bien encore ne prêteraient qu’une attention bien distraite à ses radotages Roy qui l’écoute régulièrement a appris, selon les jours, à subir sans se plaindre ou à tendre l’oreille, selon ce qu’il raconte. Ça n’est pas toujours passionnant, ça n’est pas vraiment un pensum non plus, mais c’est rarement une partie de plaisir.
Enfin, les leçons d’histoire et de stratégie valent bien de se faire écraser aux échecs – d’autant que de cela aussi, il apprend - et d’écouter Grumman jouer les marieuses. Il n’a nul besoin d’entremetteur, mais sait-on jamais ! tant que ça lui fait plaisir, autant conserver ses faveurs.
no subject
Date: 2013-01-30 05:56 pm (UTC)no subject
Date: 2013-01-30 07:05 pm (UTC)