Titre : L’été ne peut pas durer toujours
Auteur :
ylg/
malurette
Base : Avatar: The Last Air-bender
Personnages : Nation du Feu versus le reste du monde
Genre : gen/plutôt inquiétant ?
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété de Bryan Konietzko, Michael Dante DiMartino et Nickelodeon ; je ne cherche si à manquer de respect ni à tirer profit.
Avertissement : le Well d’Intentioned Extremists est douteux et insuffisant
Thème : 4#2, « Sud; Été; Feu » pour
5_sens
Continuité/Spoil éventuel : de longtemps avant à après la série
Nombre de mots : ~600
***
L’été et le feu sont liés pour toujours. Même dans les régions tempérées.
La Nation du Feu a tenté d’étendre un âge d’or éternel à toute la planète… et n’a réussi qu’à presque tout brûler. Dans leur empressement, ils oublié la nécessité de faire se succéder saisons sèche et humide, ou chaude et froide, presque partout ailleurs.
Leur portion sud du monde, leur archipel volcanique sous les tropiques, bénéficie d’un climat relativement égal. Égal en tout cas la plupart du temps, et puis accusant, avec irrégularité et implacabilité, éruption ou incendie dévastateurs les obligeant à repartir de presque rien. L’incertitude n’était pas si la catastrophe se produira, mais quand. La faune, la flore et le peuple ici y sont adaptés ; le reste du monde, non. Et ça n’a pas pu se faire de force… quoi qu’ils l’aient tenté.
Ils diront qu’ils avaient besoin de plus et de meilleurs terres que leurs îles soumises aux caprices des volcans. Ce qui était un moteur d’expansion : que toutes les terres n’ont pas la même richesse ou en tout cas les mêmes spécificités que la leur, et que c’est pour ça à la base qu’ils en voulaient d’autres, est tombé dans l’oubli depuis.
Ils diront ensuite qu’ils étaient tellement fiers de leurs techniques pour survivre là qu’ils voulaient les partager avec leurs voisins. Qu’ils voulaient en faire bénéficier le monde entier ! Les découvertes techniques, le brûlis pour enrichir la terre, le passage au feu pour durcir le métal, pour cuire la céramique, pour cuire tout simplement les aliments aussi…
L’enthousiasme s’est teinté de mépris. Beaucoup de ces techniques étaient déjà connues ailleurs de toute façon, et plusieurs étaient même inutiles. Et leur façon de se présenter en supérieurs n’aidait pas.
Confronter les cultures et s’enrichir au contact de ses voisins n’est pas une mauvaise idée en soi ; le nœud du problème était la façon d’opérer ce mélange. L’isolationnisme n’a pas de sens… mais vouloir imposer et remplacer de force ce que les autres ont de différent en a encore moins.
Sous la volonté expansionniste de la Nation du Feu, le fragile équilibre des différents systèmes se voit menacé. Ce qui était vrai pour eux devient dangereux hors de leurs frontières.
Heureusement, ils ont quand même réussi à ne pas tout détruire – ou les systèmes en place ont réussi à suffisant leur résister. Le passage au feu fut une dure épreuve, oui, mais non un anéantissement. Paradoxalement, cela pourrait prouver d’une certaine manière le bien-fondé de la méthode : ceux qu’ils ont tenté de détruire, après avoir rassemblé et uni leurs forces pour repousser la Nation du Feu, en sont ressortis avec une détermination plus grande, de nouvelles innovations, et après la victoire, un espoir renouvelé.
Le sacrifice des Nomades de l’Air était tragique, cent ans de guerre furent durs pour le Royaume de la Terre et les Tribus de l’Eau, mais au final, les survivants, outre la chance d’être toujours en vie et nouveau libre, espèrent vivre dans un monde désormais bien meilleur.
Les peuples garderont en mémoire les conséquences de ces dures décennies, les individus oublieront les détails. Ça sera ajouté aux aléa des années bonnes ou mauvaises, et la vie repartira un jour, pas à l’identique de ce qu’elle était autrefois, mais dans sa continuité.
Et dans sa Nation elle-même, le feu qui s’est abattu n’a pas tout purifié. Il reste encore des résidus toxiques après son passage. Le brûlis peut enrichir la terre, détruire nombre de substances nocives… mais également en créer d’autres. L’avenir dira si elles se disperseront ou se concentreront à nouveau. Espérons donc quand même des retombées positives…
Auteur :
Base : Avatar: The Last Air-bender
Personnages : Nation du Feu versus le reste du monde
Genre : gen/plutôt inquiétant ?
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété de Bryan Konietzko, Michael Dante DiMartino et Nickelodeon ; je ne cherche si à manquer de respect ni à tirer profit.
Avertissement : le Well d’Intentioned Extremists est douteux et insuffisant
Thème : 4#2, « Sud; Été; Feu » pour
Continuité/Spoil éventuel : de longtemps avant à après la série
Nombre de mots : ~600
L’été et le feu sont liés pour toujours. Même dans les régions tempérées.
La Nation du Feu a tenté d’étendre un âge d’or éternel à toute la planète… et n’a réussi qu’à presque tout brûler. Dans leur empressement, ils oublié la nécessité de faire se succéder saisons sèche et humide, ou chaude et froide, presque partout ailleurs.
Leur portion sud du monde, leur archipel volcanique sous les tropiques, bénéficie d’un climat relativement égal. Égal en tout cas la plupart du temps, et puis accusant, avec irrégularité et implacabilité, éruption ou incendie dévastateurs les obligeant à repartir de presque rien. L’incertitude n’était pas si la catastrophe se produira, mais quand. La faune, la flore et le peuple ici y sont adaptés ; le reste du monde, non. Et ça n’a pas pu se faire de force… quoi qu’ils l’aient tenté.
Ils diront qu’ils avaient besoin de plus et de meilleurs terres que leurs îles soumises aux caprices des volcans. Ce qui était un moteur d’expansion : que toutes les terres n’ont pas la même richesse ou en tout cas les mêmes spécificités que la leur, et que c’est pour ça à la base qu’ils en voulaient d’autres, est tombé dans l’oubli depuis.
Ils diront ensuite qu’ils étaient tellement fiers de leurs techniques pour survivre là qu’ils voulaient les partager avec leurs voisins. Qu’ils voulaient en faire bénéficier le monde entier ! Les découvertes techniques, le brûlis pour enrichir la terre, le passage au feu pour durcir le métal, pour cuire la céramique, pour cuire tout simplement les aliments aussi…
L’enthousiasme s’est teinté de mépris. Beaucoup de ces techniques étaient déjà connues ailleurs de toute façon, et plusieurs étaient même inutiles. Et leur façon de se présenter en supérieurs n’aidait pas.
Confronter les cultures et s’enrichir au contact de ses voisins n’est pas une mauvaise idée en soi ; le nœud du problème était la façon d’opérer ce mélange. L’isolationnisme n’a pas de sens… mais vouloir imposer et remplacer de force ce que les autres ont de différent en a encore moins.
Sous la volonté expansionniste de la Nation du Feu, le fragile équilibre des différents systèmes se voit menacé. Ce qui était vrai pour eux devient dangereux hors de leurs frontières.
Heureusement, ils ont quand même réussi à ne pas tout détruire – ou les systèmes en place ont réussi à suffisant leur résister. Le passage au feu fut une dure épreuve, oui, mais non un anéantissement. Paradoxalement, cela pourrait prouver d’une certaine manière le bien-fondé de la méthode : ceux qu’ils ont tenté de détruire, après avoir rassemblé et uni leurs forces pour repousser la Nation du Feu, en sont ressortis avec une détermination plus grande, de nouvelles innovations, et après la victoire, un espoir renouvelé.
Le sacrifice des Nomades de l’Air était tragique, cent ans de guerre furent durs pour le Royaume de la Terre et les Tribus de l’Eau, mais au final, les survivants, outre la chance d’être toujours en vie et nouveau libre, espèrent vivre dans un monde désormais bien meilleur.
Les peuples garderont en mémoire les conséquences de ces dures décennies, les individus oublieront les détails. Ça sera ajouté aux aléa des années bonnes ou mauvaises, et la vie repartira un jour, pas à l’identique de ce qu’elle était autrefois, mais dans sa continuité.
Et dans sa Nation elle-même, le feu qui s’est abattu n’a pas tout purifié. Il reste encore des résidus toxiques après son passage. Le brûlis peut enrichir la terre, détruire nombre de substances nocives… mais également en créer d’autres. L’avenir dira si elles se disperseront ou se concentreront à nouveau. Espérons donc quand même des retombées positives…
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Date: 2013-04-16 11:16 am (UTC)no subject
Date: 2013-04-17 03:57 pm (UTC)no subject
Date: 2013-04-17 05:03 pm (UTC)no subject
Date: 2013-04-19 07:14 pm (UTC)no subject
Date: 2013-04-19 07:17 pm (UTC)no subject
Date: 2013-04-20 04:26 pm (UTC)