Titre : Ça n’est pas à l’amour de s’incliner
Auteur :
malurette
Base : Le bleu est une couleur chaude
Couple : Clémentine/Emma
Genre : amour/drama
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Julie Maroh, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Note : oh bon sang j’ai vraiment l’impression de ne pas leur rendre justice...
Thèmes : « La tête haute » + contrainte accessoire « fierté » pour
31_jours (1er juin ’13)
Prompt : la Gay Pride à Lille
Nombre de mots : 200 (dialogue seulement)
*
- M’en veux-tu ? De t’avoir arrachée à ta famille... et par simple maladresse ?
- Non. Jamais. C’est affreux à penser de mes propres parents, mais... mais tant pis pour eux. S’ils ne peuvent pas accepter. S’ils ne peuvent pas m’accepter. Moi, toi, nous.
- Ça te rend triste.
- Oui. Déçue. Un peu amère. Mais pas en colère, ni même contre eux, et surtout pas contre toi.
- Je suis désolée...
- Non. C’est à eux de l’être. Je ne t’en veux pas. Ne t’en veux pas non plus. Je ne veux pas être désolée de ce que je suis, de qui j’aime. Je n’ai pas honte.
- Es-tu sûre ?
- C’est toi qui l’as dit : il n’y a que l’amour pour sauver le monde. Ça n’est pas à l’amour de s’incliner mais à la haine. Je ne veux pas avoir à me cacher. Je ne veux pas avoir à mentir. Je veux pouvoir t’aimer au grand jour, la tête haute, marcher main dans la main avec toi et t’embrasser.
- Ah... l’enthousiasme de la jeunesse ?
- Pas toi ?
- Bien sûr que si. Tant que je serai avec toi : si, toujours si.
- Toujours ?
- Toujours. Je serai là pour toi.
- Parce que... tu te sens responsable ?
- Parce que je t’aime, tout simplement. Ma Clémentine...
- Emma...
Auteur :
Base : Le bleu est une couleur chaude
Couple : Clémentine/Emma
Genre : amour/drama
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Julie Maroh, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Note : oh bon sang j’ai vraiment l’impression de ne pas leur rendre justice...
Thèmes : « La tête haute » + contrainte accessoire « fierté » pour
Prompt : la Gay Pride à Lille
Nombre de mots : 200 (dialogue seulement)
- M’en veux-tu ? De t’avoir arrachée à ta famille... et par simple maladresse ?
- Non. Jamais. C’est affreux à penser de mes propres parents, mais... mais tant pis pour eux. S’ils ne peuvent pas accepter. S’ils ne peuvent pas m’accepter. Moi, toi, nous.
- Ça te rend triste.
- Oui. Déçue. Un peu amère. Mais pas en colère, ni même contre eux, et surtout pas contre toi.
- Je suis désolée...
- Non. C’est à eux de l’être. Je ne t’en veux pas. Ne t’en veux pas non plus. Je ne veux pas être désolée de ce que je suis, de qui j’aime. Je n’ai pas honte.
- Es-tu sûre ?
- C’est toi qui l’as dit : il n’y a que l’amour pour sauver le monde. Ça n’est pas à l’amour de s’incliner mais à la haine. Je ne veux pas avoir à me cacher. Je ne veux pas avoir à mentir. Je veux pouvoir t’aimer au grand jour, la tête haute, marcher main dans la main avec toi et t’embrasser.
- Ah... l’enthousiasme de la jeunesse ?
- Pas toi ?
- Bien sûr que si. Tant que je serai avec toi : si, toujours si.
- Toujours ?
- Toujours. Je serai là pour toi.
- Parce que... tu te sens responsable ?
- Parce que je t’aime, tout simplement. Ma Clémentine...
- Emma...