Titre : Le grand réseau
Auteur :
malurette
Base : FullMetal Alchemist
Personnages/Couple : Cain Fury/la préposée aux téléphones
Genre : dorky
Gradation : G / K
Légalité : propriété d’Arakawa Hiromu, Square Enix, studio Bones ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : 3#3, « chemin/voie » pour
5_sens
Nombre de mots : 600
***
Il a suffi d’un petit coup de pouce pour provoquer la rencontre et lancer les choses, et à partir de là les choses se sont faites presque d’elles-mêmes.
C’est Havoc, le sous-lieutenant Havoc, indirectement, qui est à la base de leur histoire. Pauvre Jeannot, qui pour approcher la demoiselle, a voulu se servir d’un copain ; pour se faire briller : regardez, miss, ce que je peux faire pour vos beaux yeux et vos téléphones ! ...Il n’aurait jamais pensé que ses beaux yeux, elle les poserait les yeux sur Fury et que ce qu’ils verraient leur plairait. Un comble : il avait l’habitude de séduire des filles et se les voir voler par ce bellâtre de Mustang, mais alors, ne même pas arriver à se faire remarquer du tout, parce que la belle en pinçait pour un nerd... il a sous-estimé l’importance des téléphones.
Et le pire dans tout ça ? C’est qu’ils n’ont même pas remarqué. Les deux tourtereaux ont encore l’impression de s’être rencontrés par hasard et qu’à partir de là, ce sont leurs efforts personnels qui ont construit leur histoire.
Très vite, ils ont suivi un chemin classique, comme tout tracé, qui les mène à bon port sans embûche. De rendez-vous en développement attendu, tout se passe facilement... presque trop facilement. Ils se découvrent comme faits l’un pour l’autre ; il suffisait juste qu’ils se trouvent pour que ça commence, leur histoire a l’air bien partie pour ne pas s’arrêter de sitôt.
À croire que tout était mis en place pour eux, dans leurs carrières et leurs vies personnelles, avant même qu’ils le sachent ? Avoir trouvé le bon moment, le bon endroit, la bonne configuration des choses a permis un déclic et de là se déroule comme une connexion idéale. Dans tout le pays, entre toutes les personnes qu’ils auraient pu rencontrer, ils ont trouvé ce qui les reliait eux si spécialement et ne se lâcheront plus.
Comme deux composants du grand circuit des choses, du réseau de communication auquel ils participent tous les deux... grandeur nature.
Ils connaissent tous deux toutes ces voies, leur tracé géographique, leur principe de fonctionnement physique, et ce depuis longtemps... et découvrent aujourd’hui que parmi ce réseau existe une voie (bon, plusieurs même, en fait) qui les relie directement, lui et elle.
Autrefois, les routes permettaient le simple acheminement du courrier, lentement, à vitesse humaine ; l’an dernier encore, lui à Eastern elle à Central, ignoraient tout l’un de l’autre, qu’un jour ils se rencontreraient. Aujourd’hui les routes se doublent de fils électriques et téléphoniques le long desquels les mots courent à toute vitesse, et se reforment au bout, loin, mais presque instantanément, se jouant de la distance qui séparent les êtres. Maintenant, ni le temps ni la distance ne les sépareront plus. Même s’ils devaient s’éloigner de nouveau, le lien de cœur qu’ils ont formé ne se brisera pas, et leurs positions respectives dans l’Armée leur assure qu’ils trouveront toujours à se joindre. À moins d’un cataclysme qui détruirait toutes les voies d’un coup... mais la survenue d’une telle catastrophe est encore plus improbable que celle, privée, qui dévesterait le cœur de l’un pour en arracher l’autre !
En tout cas, que leur rencontre soit le fruit de la chance ou du destin, ils en sont convaincus : si ça s’est fait si bien que que ça devait se faire, voilà tout ; et s’ils sont si bien faits l’un pour l’autre il doit même y avoir une explication scientifique pour ça. Mais ils ne la cherchent pas et se contentent de profiter du résultat avec bonheur.
Auteur :
Base : FullMetal Alchemist
Personnages/Couple : Cain Fury/la préposée aux téléphones
Genre : dorky
Gradation : G / K
Légalité : propriété d’Arakawa Hiromu, Square Enix, studio Bones ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : 3#3, « chemin/voie » pour
Nombre de mots : 600
Il a suffi d’un petit coup de pouce pour provoquer la rencontre et lancer les choses, et à partir de là les choses se sont faites presque d’elles-mêmes.
C’est Havoc, le sous-lieutenant Havoc, indirectement, qui est à la base de leur histoire. Pauvre Jeannot, qui pour approcher la demoiselle, a voulu se servir d’un copain ; pour se faire briller : regardez, miss, ce que je peux faire pour vos beaux yeux et vos téléphones ! ...Il n’aurait jamais pensé que ses beaux yeux, elle les poserait les yeux sur Fury et que ce qu’ils verraient leur plairait. Un comble : il avait l’habitude de séduire des filles et se les voir voler par ce bellâtre de Mustang, mais alors, ne même pas arriver à se faire remarquer du tout, parce que la belle en pinçait pour un nerd... il a sous-estimé l’importance des téléphones.
Et le pire dans tout ça ? C’est qu’ils n’ont même pas remarqué. Les deux tourtereaux ont encore l’impression de s’être rencontrés par hasard et qu’à partir de là, ce sont leurs efforts personnels qui ont construit leur histoire.
Très vite, ils ont suivi un chemin classique, comme tout tracé, qui les mène à bon port sans embûche. De rendez-vous en développement attendu, tout se passe facilement... presque trop facilement. Ils se découvrent comme faits l’un pour l’autre ; il suffisait juste qu’ils se trouvent pour que ça commence, leur histoire a l’air bien partie pour ne pas s’arrêter de sitôt.
À croire que tout était mis en place pour eux, dans leurs carrières et leurs vies personnelles, avant même qu’ils le sachent ? Avoir trouvé le bon moment, le bon endroit, la bonne configuration des choses a permis un déclic et de là se déroule comme une connexion idéale. Dans tout le pays, entre toutes les personnes qu’ils auraient pu rencontrer, ils ont trouvé ce qui les reliait eux si spécialement et ne se lâcheront plus.
Comme deux composants du grand circuit des choses, du réseau de communication auquel ils participent tous les deux... grandeur nature.
Ils connaissent tous deux toutes ces voies, leur tracé géographique, leur principe de fonctionnement physique, et ce depuis longtemps... et découvrent aujourd’hui que parmi ce réseau existe une voie (bon, plusieurs même, en fait) qui les relie directement, lui et elle.
Autrefois, les routes permettaient le simple acheminement du courrier, lentement, à vitesse humaine ; l’an dernier encore, lui à Eastern elle à Central, ignoraient tout l’un de l’autre, qu’un jour ils se rencontreraient. Aujourd’hui les routes se doublent de fils électriques et téléphoniques le long desquels les mots courent à toute vitesse, et se reforment au bout, loin, mais presque instantanément, se jouant de la distance qui séparent les êtres. Maintenant, ni le temps ni la distance ne les sépareront plus. Même s’ils devaient s’éloigner de nouveau, le lien de cœur qu’ils ont formé ne se brisera pas, et leurs positions respectives dans l’Armée leur assure qu’ils trouveront toujours à se joindre. À moins d’un cataclysme qui détruirait toutes les voies d’un coup... mais la survenue d’une telle catastrophe est encore plus improbable que celle, privée, qui dévesterait le cœur de l’un pour en arracher l’autre !
En tout cas, que leur rencontre soit le fruit de la chance ou du destin, ils en sont convaincus : si ça s’est fait si bien que que ça devait se faire, voilà tout ; et s’ils sont si bien faits l’un pour l’autre il doit même y avoir une explication scientifique pour ça. Mais ils ne la cherchent pas et se contentent de profiter du résultat avec bonheur.