Titre : La couleur des rideaux
Auteur :
malurette/
ylg
Base : Le bleu est une couleur chaude
Personnage/Couple : Clémentine/Emma
Genre : domestique
Gradation : PG
Légalité : propriété de Julie Maroh, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : quelle est la chose la plus insignifiante sur laquelle elles s’engueulent
Nombre de mots : 175
*
Il y a toujours dans leurs discussions des sujts très sérieux. Comme l’impact de l’homophobie transmise par les parents et internalisée, le fait d’avoir coupé les ponts, la dimension publique et privée donnée à leur couple, l’inquiétude pour l’avenir, les choix de carrière, le souvenir de Sabine et les mauvais sentiments associés…
Il y a les scènes de ménage ridicules. De n’avoir pas pris le temps de faire la vaisselle, de ne pas arriver à décider du menu du jour : mais prends un peu sur toi, zut !, d’avoir oublié quel tel assaisonnement ne plaisait pas tellement…
Et puis il y a la question de la couleur des rideaux dans leur nouvel appartement. Sans que ça remette en cause tous les autres aspects de leur vie commune, c’est un point d’achoppement.
- Non ça c’est vraiment trop moche.
- Allons, ils ne sont pas si pire !
- Si. Je ne peux pas te faire l’amour dans un cadre si déplaisant !
- He ben on n’a plus qu’à les rouvrir en grand s’ils te déplaisent tant…
- Mais ça va pas, non ?
Auteur :
Base : Le bleu est une couleur chaude
Personnage/Couple : Clémentine/Emma
Genre : domestique
Gradation : PG
Légalité : propriété de Julie Maroh, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : quelle est la chose la plus insignifiante sur laquelle elles s’engueulent
Nombre de mots : 175
Il y a toujours dans leurs discussions des sujts très sérieux. Comme l’impact de l’homophobie transmise par les parents et internalisée, le fait d’avoir coupé les ponts, la dimension publique et privée donnée à leur couple, l’inquiétude pour l’avenir, les choix de carrière, le souvenir de Sabine et les mauvais sentiments associés…
Il y a les scènes de ménage ridicules. De n’avoir pas pris le temps de faire la vaisselle, de ne pas arriver à décider du menu du jour : mais prends un peu sur toi, zut !, d’avoir oublié quel tel assaisonnement ne plaisait pas tellement…
Et puis il y a la question de la couleur des rideaux dans leur nouvel appartement. Sans que ça remette en cause tous les autres aspects de leur vie commune, c’est un point d’achoppement.
- Non ça c’est vraiment trop moche.
- Allons, ils ne sont pas si pire !
- Si. Je ne peux pas te faire l’amour dans un cadre si déplaisant !
- He ben on n’a plus qu’à les rouvrir en grand s’ils te déplaisent tant…
- Mais ça va pas, non ?