Titre : Garde-robe de printemps
Auteur :
ylg/
malurette
Base : FullMetal Alchemist
Personnages : Edward Elric, Alphonse Elric, Alex Louis Armstrong
Genre : crack !
Gradation : G / K
Légalité : propriété d’Arakawa, Squeenix, Bones ; je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « mini-jupe » d’après
31_jours il y a looongtemps
Prompt : terminé pour le little-big-bang-of-our-own lancé par
benebu (mai-août '10)
Nombre de mots : 500
**
Dans la Caserne principale de l’Est, un vestiaire presque calme… s’y abritait un Edward Elric de retour d’un énième voyage « d’études » infructueux, râlant après son supérieur. Pour passer ses nerfs, le jeune garçon cognait dans les casiers. Au grand dam de son frère cadet...
« Mais enfin, arrête, tu vas finir par les casser !
- Bah, si ça arrive, un petit coup d’alchimie et hop, réparé. ‘Ferai pas à cet incapable de Colonel le plaisir de m’accuser d’endommager les biens de l’Armée, non mais ho. »
Pour faire bonne mesure, il ponctua l’ »incapable » d’un klong sonore, gondolant effectivement le métal du casier. (Alors comme ça, les alliages des automails Rockbell sont plus solides que ceux utilisés dans les fournitures militaires... mais au lieu de faire déraper la conversation vers Winry, Ed la ramena encore sur Mustang : )
« Tiens, tu sais ce que j’ai appris par Havoc ? Ben ce type serait dans l’armée pour mettre les filles en mini-jupes. Et c’est des tarés comme ça qui nous commandent, j’y crois pas ! »
Klong.
« Des mini-jupes…
- Ouais. »
Klong.
« He, Al ?
- Oui ?
- Ça a pas l’air de t’affecter beaucoup. »
La grande armure agita les mains, dans un geste de dénégation infantile.
« Ah, je réfléchissais juste. Je me disais justement que je ne pouvais peut-être pas continuer à porter un pagne, comme ça, qu’il faudrait trouver autre chose, non ? »
Ed en perdit instantanément toute bellicosité et abandonna le casier qu’il maltraitait.
« Tu n’es pas sérieux, quand même ?
- Ben, c’est que, je me demande si ça ne fait pas vulgaire, mais…
- Al, arrête. Par pitié. Tu sais ce qui arrive si tu commences à parler de fringues : Armstrong va débarquer et te proposer des conseils de couture ancestraux ! »
Prophétie avérée : la porte du vestiaire s’ouvrit à la volée, dans une gerbe d’étincelles roses.
« Edward Elric ! et Alphonse ! Quel hasard de vous croiser ici. Belle journée pour la saison, n’est-ce pas ? Aah, nous pourrons bientôt bénéficier de l’autorisation de tomber les vestes pour les exercices physiques. »
Ed se recroquevilla devant son casier, horrifié.
« Mais, j’y pense, continua Armstrong sur sa lancée : ces histoires d’uniformes… les sous-lieutenants Havoc et Breda m’ont confié la tâche de coudre des prototypes d’un nouveau genre d’uniforme féminin, Alphonse, dites-moi, ne pensez-vous pas qu’un kilt… ?
- Non ! hurla Ed. On vous remercie de cette attention, Major, mais ça n’est pas la peine. Al, viens, je viens de me rappeler qu’on a un rendez-vous urgent ailleurs ! Au revoi~r ! »
Tirant son frère par le bras, Ed esquiva de son mieux Armstrong et prit la direction de la sortie le plus rapidement possible qu’il pouvait sans se mettre à courir. Al, lui, du fait de son gabarit et déséquilibré par la traction, eut plus de mal à passer la porte sans bousculer l’imposant Major.
« Ah, désolé, s’excusa-t-il au passage. La prochaine fois, j’espère ?
- Al, par pitié, non, » implora Ed à mi-voix.
Auteur :
Base : FullMetal Alchemist
Personnages : Edward Elric, Alphonse Elric, Alex Louis Armstrong
Genre : crack !
Gradation : G / K
Légalité : propriété d’Arakawa, Squeenix, Bones ; je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « mini-jupe » d’après
Prompt : terminé pour le little-big-bang-of-our-own lancé par
Nombre de mots : 500
Dans la Caserne principale de l’Est, un vestiaire presque calme… s’y abritait un Edward Elric de retour d’un énième voyage « d’études » infructueux, râlant après son supérieur. Pour passer ses nerfs, le jeune garçon cognait dans les casiers. Au grand dam de son frère cadet...
« Mais enfin, arrête, tu vas finir par les casser !
- Bah, si ça arrive, un petit coup d’alchimie et hop, réparé. ‘Ferai pas à cet incapable de Colonel le plaisir de m’accuser d’endommager les biens de l’Armée, non mais ho. »
Pour faire bonne mesure, il ponctua l’ »incapable » d’un klong sonore, gondolant effectivement le métal du casier. (Alors comme ça, les alliages des automails Rockbell sont plus solides que ceux utilisés dans les fournitures militaires... mais au lieu de faire déraper la conversation vers Winry, Ed la ramena encore sur Mustang : )
« Tiens, tu sais ce que j’ai appris par Havoc ? Ben ce type serait dans l’armée pour mettre les filles en mini-jupes. Et c’est des tarés comme ça qui nous commandent, j’y crois pas ! »
Klong.
« Des mini-jupes…
- Ouais. »
Klong.
« He, Al ?
- Oui ?
- Ça a pas l’air de t’affecter beaucoup. »
La grande armure agita les mains, dans un geste de dénégation infantile.
« Ah, je réfléchissais juste. Je me disais justement que je ne pouvais peut-être pas continuer à porter un pagne, comme ça, qu’il faudrait trouver autre chose, non ? »
Ed en perdit instantanément toute bellicosité et abandonna le casier qu’il maltraitait.
« Tu n’es pas sérieux, quand même ?
- Ben, c’est que, je me demande si ça ne fait pas vulgaire, mais…
- Al, arrête. Par pitié. Tu sais ce qui arrive si tu commences à parler de fringues : Armstrong va débarquer et te proposer des conseils de couture ancestraux ! »
Prophétie avérée : la porte du vestiaire s’ouvrit à la volée, dans une gerbe d’étincelles roses.
« Edward Elric ! et Alphonse ! Quel hasard de vous croiser ici. Belle journée pour la saison, n’est-ce pas ? Aah, nous pourrons bientôt bénéficier de l’autorisation de tomber les vestes pour les exercices physiques. »
Ed se recroquevilla devant son casier, horrifié.
« Mais, j’y pense, continua Armstrong sur sa lancée : ces histoires d’uniformes… les sous-lieutenants Havoc et Breda m’ont confié la tâche de coudre des prototypes d’un nouveau genre d’uniforme féminin, Alphonse, dites-moi, ne pensez-vous pas qu’un kilt… ?
- Non ! hurla Ed. On vous remercie de cette attention, Major, mais ça n’est pas la peine. Al, viens, je viens de me rappeler qu’on a un rendez-vous urgent ailleurs ! Au revoi~r ! »
Tirant son frère par le bras, Ed esquiva de son mieux Armstrong et prit la direction de la sortie le plus rapidement possible qu’il pouvait sans se mettre à courir. Al, lui, du fait de son gabarit et déséquilibré par la traction, eut plus de mal à passer la porte sans bousculer l’imposant Major.
« Ah, désolé, s’excusa-t-il au passage. La prochaine fois, j’espère ?
- Al, par pitié, non, » implora Ed à mi-voix.