Titre : L’enfant chéri de son cerveau génial
Auteur :
malurette
Base : X-Club
Personnages/Couple : ’Dr Nemesis’ James Bradley... et son étoile de mer
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de la maison Marvel, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Notes : ça fait plusieurs variations autour de cette étoile de mer, mais que voulez-vous, je l’aime d’un amour dork pur et profond
Thème : « avec tous tes défauts » pour
31_jours (25 mai ’14)
Prompt : Geek Day
Nombre de mots : 450
**
James Bradley est un obsédé des sciences, un bourreau du travail, un sceptique notoire. Il est de surcroît terriblement hautain, avec une méchante tendance au sarcasme, au point de se montrer méprisant au possible envers à peu près tous ceux qu’il croise.
Il n’a jamais su séduire et garder une femme. Ses histoires personnelles furent toutes un fiasco. Il est devenu justicier de l’ombre par orgueil. Et puis il a continué pour effacer une vieille honte datant de la Seconde Guerre. Ayant réalisé ses erreurs et ne supportant pas l’idée d’avoir pu en commettre, il a ensuite passé des années, des dizaines d’années à les racheter. Il s’en est fait une nouvelle obsession.
En un siècle d’existence il a fini par voir les autres comme quantité négligeable. Parce qu’ils disparaissent si vite : mieux vaut ne pas s’attacher à quiconque, et parce que bien trop rare sont les esprits dignes de converser avec le sien au milieu de la soupe infâme de médiocrité des gens ordinaires. Il se montre donc invivable pour son entourage. Il n’est pas capable d’avoir des proches et il en a bien conscience. Mais il est également incapable d’admettre qu’il est juste un vieux con aigri, d’exprimer des excuses, des regrets, ou même des tentatives de rapprochement. Il n’ose plus.
Il sait que l’écart creusé entre lui et le commun de la populace s’est fait dans les deux sens. Il s’est aliéné et les autres le tiennent à l’écart.
…Puis vient cette fichue étoile de mer télépathe. Inconsciente au départ, elle s’est liée à lui par réflexe, peut-être par accident. Une fois liée, elle a changé à son contact. Et inversement. Toute action entraînant réaction…
Cette chose anormale, cet étrange hasard, est le seul être qui le comprend, et ne le juge pas. Un écho à ses pensées, un autre lui-même, qu’il peut lui aussi comprendre. Ça n’est pas un égal, oh non, loin de là ! Rien ni personne ne pourra jamais l’égaler. Surtout que ça, c’est une chose, en rien une personne. Elle n’est pas consciente. Elle existe uniquement pour donner voix à ses pensées à lui, elle n’en a pas de propre.
C’est un écho pour flatter son ego. Pour mieux se comprendre lui-même, tant pis si c’est douloureux. Pour ne plus être si seul. Alors. Le sort de tous les autres spécimens mutés par le terrigène lui importe peu. Mais celle-ci ! tant pis pour les éventuels dangers ou ce qu’une dissection minutieuse pourrait mettre ou non à jour : même si c’était par accident, il lui a donné une part inestimable de lui-même, et elle ainsi est devenue une prolongation de lui. Il lui est impossible de s’en séparer désormais !
Auteur :
Base : X-Club
Personnages/Couple : ’Dr Nemesis’ James Bradley... et son étoile de mer
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de la maison Marvel, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Notes : ça fait plusieurs variations autour de cette étoile de mer, mais que voulez-vous, je l’aime d’un amour dork pur et profond
Thème : « avec tous tes défauts » pour
Prompt : Geek Day
Nombre de mots : 450
James Bradley est un obsédé des sciences, un bourreau du travail, un sceptique notoire. Il est de surcroît terriblement hautain, avec une méchante tendance au sarcasme, au point de se montrer méprisant au possible envers à peu près tous ceux qu’il croise.
Il n’a jamais su séduire et garder une femme. Ses histoires personnelles furent toutes un fiasco. Il est devenu justicier de l’ombre par orgueil. Et puis il a continué pour effacer une vieille honte datant de la Seconde Guerre. Ayant réalisé ses erreurs et ne supportant pas l’idée d’avoir pu en commettre, il a ensuite passé des années, des dizaines d’années à les racheter. Il s’en est fait une nouvelle obsession.
En un siècle d’existence il a fini par voir les autres comme quantité négligeable. Parce qu’ils disparaissent si vite : mieux vaut ne pas s’attacher à quiconque, et parce que bien trop rare sont les esprits dignes de converser avec le sien au milieu de la soupe infâme de médiocrité des gens ordinaires. Il se montre donc invivable pour son entourage. Il n’est pas capable d’avoir des proches et il en a bien conscience. Mais il est également incapable d’admettre qu’il est juste un vieux con aigri, d’exprimer des excuses, des regrets, ou même des tentatives de rapprochement. Il n’ose plus.
Il sait que l’écart creusé entre lui et le commun de la populace s’est fait dans les deux sens. Il s’est aliéné et les autres le tiennent à l’écart.
…Puis vient cette fichue étoile de mer télépathe. Inconsciente au départ, elle s’est liée à lui par réflexe, peut-être par accident. Une fois liée, elle a changé à son contact. Et inversement. Toute action entraînant réaction…
Cette chose anormale, cet étrange hasard, est le seul être qui le comprend, et ne le juge pas. Un écho à ses pensées, un autre lui-même, qu’il peut lui aussi comprendre. Ça n’est pas un égal, oh non, loin de là ! Rien ni personne ne pourra jamais l’égaler. Surtout que ça, c’est une chose, en rien une personne. Elle n’est pas consciente. Elle existe uniquement pour donner voix à ses pensées à lui, elle n’en a pas de propre.
C’est un écho pour flatter son ego. Pour mieux se comprendre lui-même, tant pis si c’est douloureux. Pour ne plus être si seul. Alors. Le sort de tous les autres spécimens mutés par le terrigène lui importe peu. Mais celle-ci ! tant pis pour les éventuels dangers ou ce qu’une dissection minutieuse pourrait mettre ou non à jour : même si c’était par accident, il lui a donné une part inestimable de lui-même, et elle ainsi est devenue une prolongation de lui. Il lui est impossible de s’en séparer désormais !