Titre : Compenser quoi ?
Auteur :
ylg/
malurette
Base : Saiyūki
Personnages/Couples : Genjō Sanzō (et son flingue), Sha Gojyō, Cho Hakkai
Genre : mélange improbable de crack et de matière à angst
Gradation : PG-13 à R / T+
Légalité : propriété de Minekura Kazuya, je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : Sanzō, « mais il est trop court ce flingue ! » d’après
kinkenstock
Prompt : achevé pour le little-big-bang-of-our-own lancé par
benebu (1er mai-31 août '10)
Nombre de mots : 400 et des poussières
**
Gojyō plaisante en suggérant que Sanzō dort avec son flingue. Il ne réalise pas que c’est vrai. Depuis son tout premier périple à la recherche du sūtra de son maître, le jeune bonze Sanzō garde toujours son arme à portée de main, même pour dormir. Surtout pour dormir : personne ne sait quand l’ennemi peut surgir, et les plus dangereux sont ceux qui attendent pour vous prendre au dépourvu. Donc, selon qu’ils dorment en intérieur ou à la belle étoile, il a toujours son fidèle Smith & Wesson sous son oreiller ou dans sa manche. Il l’avait choisi initialement pour son canon court : la taille idéale pour se loger une balle dans la tempe au besoin c’était sur ce critère morbide, oui. Depuis, il s’est révélé pratique à ranger dans le moindre repli de vêtement.
Et aujourd’hui, ce canon court suscite de nouvelles émotions :
Gojyō et Hakkai en discutent dans son dos.
« C’est bien connu qu’un type qui cherche à compenser pour autre chose se trimballe partout avec un gros flingue. La taille du flingue compense pour celle de… l’autre.
- Certes, mais alors, que penser de quelqu’un gardant toujours sur lui un pistolet de taille modeste ?
- Hem. Pas la moindre idée. Et en fait, je ne veux pas savoir : ça doit être quelque chose de salement tordu.
- He bien he bien, toi que l’on traite tellement de pervers, serais-tu finalement prude ?
- Nan, c’est juste que je ne m’intéresse pas aux machins des autres mecs.
- C’est pourtant toi qui a amené ce sujet.
- C’est toi qui as commencé à parler de symbolisme. »
(Et les revoilà à pinailler comme un vieux couple marié sur quelle belle-sœur a dit quoi à quelle tante au remariage de quelle grand-mère...)
Comme ils ne sont jamais aussi discrets qu’ils le croiraient (ou qu’en tout cas Gojyō le croit par moments Sanzō se demande si Hakkai ne fait pas exprès de le laisser entendre, pour une raison qui lui échappe et qu’il ne veut pas creuser) il caresse l’idée de les faire taire de quelques balles dans la peau.
L’ennui c’est qu’il ne compte pas vraiment le tuer pour de bon ; ils ont quand même leur utilité, et alors, ayant survécu à cet assaut, les remarques qu’ils pourront faire encore sur l’usage qu’il fait de son pistolet… non, il n’arrive pas à imaginer lesquelles exactement, mais justement, il ne veut surtout pas savoir.
Tout comme il ne veut pas leur prouver qu’il n’a rien à vouloir compenser. Non non non. Il refuse de seulement envisager ça. Ça leur ferait trop plaisir !
Il se contentera d’une balle perdue lors du prochain combat, s’il y pense. Voilà. Ah, mais !
Auteur :
Base : Saiyūki
Personnages/Couples : Genjō Sanzō (et son flingue), Sha Gojyō, Cho Hakkai
Genre : mélange improbable de crack et de matière à angst
Gradation : PG-13 à R / T+
Légalité : propriété de Minekura Kazuya, je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : Sanzō, « mais il est trop court ce flingue ! » d’après
Prompt : achevé pour le little-big-bang-of-our-own lancé par
Nombre de mots : 400 et des poussières
Gojyō plaisante en suggérant que Sanzō dort avec son flingue. Il ne réalise pas que c’est vrai. Depuis son tout premier périple à la recherche du sūtra de son maître, le jeune bonze Sanzō garde toujours son arme à portée de main, même pour dormir. Surtout pour dormir : personne ne sait quand l’ennemi peut surgir, et les plus dangereux sont ceux qui attendent pour vous prendre au dépourvu. Donc, selon qu’ils dorment en intérieur ou à la belle étoile, il a toujours son fidèle Smith & Wesson sous son oreiller ou dans sa manche. Il l’avait choisi initialement pour son canon court : la taille idéale pour se loger une balle dans la tempe au besoin c’était sur ce critère morbide, oui. Depuis, il s’est révélé pratique à ranger dans le moindre repli de vêtement.
Et aujourd’hui, ce canon court suscite de nouvelles émotions :
Gojyō et Hakkai en discutent dans son dos.
« C’est bien connu qu’un type qui cherche à compenser pour autre chose se trimballe partout avec un gros flingue. La taille du flingue compense pour celle de… l’autre.
- Certes, mais alors, que penser de quelqu’un gardant toujours sur lui un pistolet de taille modeste ?
- Hem. Pas la moindre idée. Et en fait, je ne veux pas savoir : ça doit être quelque chose de salement tordu.
- He bien he bien, toi que l’on traite tellement de pervers, serais-tu finalement prude ?
- Nan, c’est juste que je ne m’intéresse pas aux machins des autres mecs.
- C’est pourtant toi qui a amené ce sujet.
- C’est toi qui as commencé à parler de symbolisme. »
(Et les revoilà à pinailler comme un vieux couple marié sur quelle belle-sœur a dit quoi à quelle tante au remariage de quelle grand-mère...)
Comme ils ne sont jamais aussi discrets qu’ils le croiraient (ou qu’en tout cas Gojyō le croit par moments Sanzō se demande si Hakkai ne fait pas exprès de le laisser entendre, pour une raison qui lui échappe et qu’il ne veut pas creuser) il caresse l’idée de les faire taire de quelques balles dans la peau.
L’ennui c’est qu’il ne compte pas vraiment le tuer pour de bon ; ils ont quand même leur utilité, et alors, ayant survécu à cet assaut, les remarques qu’ils pourront faire encore sur l’usage qu’il fait de son pistolet… non, il n’arrive pas à imaginer lesquelles exactement, mais justement, il ne veut surtout pas savoir.
Tout comme il ne veut pas leur prouver qu’il n’a rien à vouloir compenser. Non non non. Il refuse de seulement envisager ça. Ça leur ferait trop plaisir !
Il se contentera d’une balle perdue lors du prochain combat, s’il y pense. Voilà. Ah, mais !
no subject
Date: 2014-07-02 06:19 pm (UTC)Il me semble étrangement que j'avais déjà lu une réponse (de toi, peut-être, je ne sais plus bien) à ce prompt, mais ça n'avait rien à voir. En tout cas, j'aime bien les deux, avec une préférence pour celle-ci.
J'adore la conversation entre Hakkai et Gojyô, et la chute est juste extra. XD
no subject
Date: 2014-07-03 07:25 am (UTC)Et, oui, j'ai fait deux versions de ce prompt, l'autre avec Hakkai en mode angst (un peu plus loin en-dessous des mêmes tags ici).
Merci !