Titre : Et la morale de cette histoire…
Auteur :
malurette/
ylg
Base : The Penguins of Madagascar/Happy Feet
Personnages : Private, Penguin Team
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Dreamworks et de Nickelodeon, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème #o7, « mort étranglé/pendu » pour
30morts
Nombre de mots : 600+
***
La petite équipe manchote s’octroie une soirée vidéo et on a laissé Private choisir le film pour cette fois. Skipper calme l’inquiétude des autres : il a bien vérifié le boîter DVD, il n’y a pas de licorne dedans, ni même de dragon ; que des manchots en Antarctique. Espérons qu’ils ratiboisent du léopard des mers. Ou de l’orque. Avec une scène de poursuite. De l’héroïsme et de l’astuce…
Avec tout le ping-pong vocal prédictif, ils ratent presque le début.
He ben, non. C’est une histoire qui fait grandir et s’accepter tel que l’on est.
La consternation se peint bientôt sur les visages : Des manchots qui font des claquettes…
Private pleurniche sur l’œuf qui aurait pu geler pour de bon, et sur la fin heureuse.
Skipper roule des yeux ;
- C’est quoi ce lavage de cerveau qui transforme de vaillants manchots en danseurs !
- Mais c’est si beau la danse !
Kowalski regrette qu’il n’y ait pas eu de moyen scientifique de rendre une voix au manchot muet.
- Les chants sont jolis aussi, c’est vrai que c’est dommage.
Rico ronchonne parce que le manchot coincé dans ses bidules en plastique ne s’est pas fait bouffer la tête par l’orque. Il n’est pas mort étranglé pour de bon non plus, ce qui aurait été moins marrant mais correct quand même…
- Mais Rico, c’est… c’est…
- À ce propos !
Private reconnaît maintenant les signes avant-coureurs dans le discours de Skipper ;
- Ça va être une leçon sur comment Manfredi et Johnson sont morts étranglés en faisant quelque chose de stupide avec un objet humain en plastique ?
- Tu apprends vite, petit. Comment Manfredi, naïf et coquet en prime, s’est coincé dedans pareil et…
…et l’histoire tourne court ; Skipper marmonne dans son bec
- Ah oui mais en fait mince comme il était il n’y a pas de raison qu’il soit devenu trop serré. C’est Johnson qui avait du lard abondant et qui aurait pu s’étrangler.
Private jette un regard incrédule à son commandant en qui il a pourtant toute confiance, ne pas connaître sa propre histoire. Kowalski toussote et offre une explication.
- Ce truc est une invention ingénieuse qui permet de tenir ensemble six bouteilles. Ça fait de quoi pour nous quatre et deux invités supplémentaires, mais quand on fait un mauvais choix avec… ça laisse un trou pour la tête et de quoi se contorsionner pour passer les ailes dans deux autres.
Encore sous le charme des manchots danseurs, Private imagine facilement la pirouette que ça donnerait.
- Ça suffirait déjà à causer du dégât, écartelé comme ça, rappelle Kowalski. Et il reste en prime des trous supplémentaires qui peuvent s’accrocher aux objets qui passent et là, hop, Manfredi reste attaché… suspendu.
Rico mime le manchot qui se casse la nuque d’un coup. Puis, trouvant que ça n’est pas assez, ressuscite pour mieux agoniser en suffoquant lentement.
C’est au tour de Private de rouler des yeux devant la démonstration. Et puis il trouve que quelque chose cloche dans tout ça :
- Mais quelle est la leçon, et le rapport avec ce film ?
Pris de court, Skipper se met sur la défensive :
- Ça devrait être évident pourtant !
- Euh… Non ?
Avec encore un temps de retard, Kowalski vient à sa rescousse :
- Se méfier d’un mécanisme inconnu. N’est-ce pas Rico ?
- Bah.
Rico n’aime pas qu’on lui fasse la leçon à lui. Et il trouve toujours que juste étranglé ça manque de panache, ç’aurait quand même été plus drôle avec plus de sang et de tripes.
Private, pas entièrement convaincu, veut bien accepter la leçon en tant que telle, mais ne voit toujours pas le rapport avec le film. Pire, il commence à se demander à quoi ça sert vraiment, et s’il y a une logique dans toutes ces leçons…
Auteur :
Base : The Penguins of Madagascar/Happy Feet
Personnages : Private, Penguin Team
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Dreamworks et de Nickelodeon, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème #o7, « mort étranglé/pendu » pour
Nombre de mots : 600+
La petite équipe manchote s’octroie une soirée vidéo et on a laissé Private choisir le film pour cette fois. Skipper calme l’inquiétude des autres : il a bien vérifié le boîter DVD, il n’y a pas de licorne dedans, ni même de dragon ; que des manchots en Antarctique. Espérons qu’ils ratiboisent du léopard des mers. Ou de l’orque. Avec une scène de poursuite. De l’héroïsme et de l’astuce…
Avec tout le ping-pong vocal prédictif, ils ratent presque le début.
He ben, non. C’est une histoire qui fait grandir et s’accepter tel que l’on est.
La consternation se peint bientôt sur les visages : Des manchots qui font des claquettes…
Private pleurniche sur l’œuf qui aurait pu geler pour de bon, et sur la fin heureuse.
Skipper roule des yeux ;
- C’est quoi ce lavage de cerveau qui transforme de vaillants manchots en danseurs !
- Mais c’est si beau la danse !
Kowalski regrette qu’il n’y ait pas eu de moyen scientifique de rendre une voix au manchot muet.
- Les chants sont jolis aussi, c’est vrai que c’est dommage.
Rico ronchonne parce que le manchot coincé dans ses bidules en plastique ne s’est pas fait bouffer la tête par l’orque. Il n’est pas mort étranglé pour de bon non plus, ce qui aurait été moins marrant mais correct quand même…
- Mais Rico, c’est… c’est…
- À ce propos !
Private reconnaît maintenant les signes avant-coureurs dans le discours de Skipper ;
- Ça va être une leçon sur comment Manfredi et Johnson sont morts étranglés en faisant quelque chose de stupide avec un objet humain en plastique ?
- Tu apprends vite, petit. Comment Manfredi, naïf et coquet en prime, s’est coincé dedans pareil et…
…et l’histoire tourne court ; Skipper marmonne dans son bec
- Ah oui mais en fait mince comme il était il n’y a pas de raison qu’il soit devenu trop serré. C’est Johnson qui avait du lard abondant et qui aurait pu s’étrangler.
Private jette un regard incrédule à son commandant en qui il a pourtant toute confiance, ne pas connaître sa propre histoire. Kowalski toussote et offre une explication.
- Ce truc est une invention ingénieuse qui permet de tenir ensemble six bouteilles. Ça fait de quoi pour nous quatre et deux invités supplémentaires, mais quand on fait un mauvais choix avec… ça laisse un trou pour la tête et de quoi se contorsionner pour passer les ailes dans deux autres.
Encore sous le charme des manchots danseurs, Private imagine facilement la pirouette que ça donnerait.
- Ça suffirait déjà à causer du dégât, écartelé comme ça, rappelle Kowalski. Et il reste en prime des trous supplémentaires qui peuvent s’accrocher aux objets qui passent et là, hop, Manfredi reste attaché… suspendu.
Rico mime le manchot qui se casse la nuque d’un coup. Puis, trouvant que ça n’est pas assez, ressuscite pour mieux agoniser en suffoquant lentement.
C’est au tour de Private de rouler des yeux devant la démonstration. Et puis il trouve que quelque chose cloche dans tout ça :
- Mais quelle est la leçon, et le rapport avec ce film ?
Pris de court, Skipper se met sur la défensive :
- Ça devrait être évident pourtant !
- Euh… Non ?
Avec encore un temps de retard, Kowalski vient à sa rescousse :
- Se méfier d’un mécanisme inconnu. N’est-ce pas Rico ?
- Bah.
Rico n’aime pas qu’on lui fasse la leçon à lui. Et il trouve toujours que juste étranglé ça manque de panache, ç’aurait quand même été plus drôle avec plus de sang et de tripes.
Private, pas entièrement convaincu, veut bien accepter la leçon en tant que telle, mais ne voit toujours pas le rapport avec le film. Pire, il commence à se demander à quoi ça sert vraiment, et s’il y a une logique dans toutes ces leçons…