Titre : Pas trop en odeur de sainteté
Auteur :
malurette
Base : Spirou et Fantasio
Personnages/Couple : Seccotine & Ororea
Genre : gen-ish
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de la maison Dupuis, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème 1#3, "odeur" pour
5_sens
Nombre de mots : 200
*
- Je sens un scoop ! clame Seccotine.
Là où ça sent mauvais, métaphoriquement, il y a quelque chose à dénoncer, à étaler au jour. Ça n'est pas vraiment pour la justice, mais la gloire d'être la première dessus.
Les journalistes dans son genre récoltent beaucoup d'accusations. Ils sont là pour informer, par pour rectifier. Ce ne sont pas des héros mais des rapporteurs. Et oui, certains vont très loin pour dénicher des infos cachées, certains sont des fouille-merde, certains carrément odieux vont parfois jusqu'à fabriquer des événements à couvrir. Ça pose un sacré problème aux collègues qui découvrent le pot aux roses : est-ce une histoire croustillante à récupérer à son compte, ou une horreur à cacher, pas par solidarité mais pour couvrir sa propre peau, en évitant que l'opinion publique se retourne contre la profession entière ?
Elle s'est confrontée à ce problème le jour où Zantafio, l'horrible cousin du copain Fantasio, a eu l'idée tordue de pré-constituer ses crimes en studio pour qu'un petit malfrat les photographie à l'avance, s'assurant la primeur, la quasi exclusivité, et le brouillage des pistes.
En face de ça, Ororea préfère traquer les histoires plus durables (qui sentent parfois mauvais pour de vrai.)
Auteur :
Base : Spirou et Fantasio
Personnages/Couple : Seccotine & Ororea
Genre : gen-ish
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de la maison Dupuis, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème 1#3, "odeur" pour
Nombre de mots : 200
- Je sens un scoop ! clame Seccotine.
Là où ça sent mauvais, métaphoriquement, il y a quelque chose à dénoncer, à étaler au jour. Ça n'est pas vraiment pour la justice, mais la gloire d'être la première dessus.
Les journalistes dans son genre récoltent beaucoup d'accusations. Ils sont là pour informer, par pour rectifier. Ce ne sont pas des héros mais des rapporteurs. Et oui, certains vont très loin pour dénicher des infos cachées, certains sont des fouille-merde, certains carrément odieux vont parfois jusqu'à fabriquer des événements à couvrir. Ça pose un sacré problème aux collègues qui découvrent le pot aux roses : est-ce une histoire croustillante à récupérer à son compte, ou une horreur à cacher, pas par solidarité mais pour couvrir sa propre peau, en évitant que l'opinion publique se retourne contre la profession entière ?
Elle s'est confrontée à ce problème le jour où Zantafio, l'horrible cousin du copain Fantasio, a eu l'idée tordue de pré-constituer ses crimes en studio pour qu'un petit malfrat les photographie à l'avance, s'assurant la primeur, la quasi exclusivité, et le brouillage des pistes.
En face de ça, Ororea préfère traquer les histoires plus durables (qui sentent parfois mauvais pour de vrai.)