Titre : Sur les ailes de l'amour
Auteur :
malurette
Base : How to Train your Dragon
Personnages/Couples : Hiccup/Astrid & Toothless & Stormfly
Genre : amoureux
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Dreamworks, sans plus beaucoup de rapport avec Cressida Cowell ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : A#7, « désir » d’après
7_liens
Continuité/Spoil éventuel : entre les deux films, post Defenders of Berk mais sans beaucoup de référence à la série
Nombre de mots : ~1200
***
Hiccup pourrait vous dire qu’il a toujours aimé Astrid, mais ça serait peut-être exagéré. Au début c’était du béguin d’enfant. Astrid était la plus jolie et la plus forte des Vikings et tous les garçons de son âge étaient un peu amoureux d’elle. (Sauf peut-être celui qui ne pensait qu’aux dragons et n’avait pas encore réalisé qu’il faudrait qu’il se marie un jour, et un qui se dirait plus tard qu’en fait, il préfèrerait les garçons, mais on s’attendait quand même à ce qu’il se marie avec une fille, et c’était ça, ou sa propre sœur, ou une espèce de vache qui n’essayait même pas de combattre les dragons.)
Évidemment, Hiccup admirait et enviait Astrid et croyait facilement être amoureux d’elle.
Astrid ne mentira pas en disant qu’au moins, même si autrefois elle avait pitié de Hiccup, contrairement aux autres enfants de leur âge elle n’a jamais été cruelle envers lui.
Astrid devint l’amie de Hiccup grâce à Toothless, après un vol où la peur se changea en tout autre chose et réussit à changer sa vision du monde.
Le combat contre le Dragon Reine monstrueux vint amplifier encore ce qu’elle commençait à ressentir pour lui – c’est bien connu qu’affronter ensemble un danger mortel, si ça ne vous tue pas, renforce et l’impression d’être vivant et les liens entre les survivants.
Sans doute qu’ils prirent l’inquiétude causée à la suite de ce combat pour l’amour vrai et allèrent un peu vite en besogne. Tout le monde les considérait déjà comme fiancés ! Enfin, l’idée du mariage en soi était encore loin et ils s’aimaient bien de toute façon : ça aidait beaucoup à laisser les choses se dérouler à leur rythme.
Au fil des mois, à apprendre à se connaître eux et leurs dragons, à fonctionner en tant qu’équipe et à intégrer la nouveauté dans leur ancienne vie, Hiccup et Astrid développèrent d’autres sentiments plus forts, plus profonds, une solide amitié et une réelle affection.
Avec leur approche de l’âge adulte, leurs corps qui se transformaient de plus en plus, grandirent tout à coup de nouvelles faims. Ils commencèrent par la traduire en une envie d’aller voler très loin et faire beaucoup de voltige à dos de dragon. Leurs dragons furent pour beaucoup dans leur histoire.
*
Sans Toothless, Astrid n’aurait sans doute jamais aimé Hiccup. À vrai dire, elle a aimé Toothless en premier, lors de ce fameux vol qui changea tout.
Astrid y découvrit une sensation de liberté, de puissance, de magie comme elle n’en avait jamais ressentie auparavant, même pas à l’entraînement martial, et surtout depuis que les triomphes de Hiccup la frustraient de ses victoires. Hiccup qui occupait toutes ses pensées de façon négative les jours précédents, lui faisait tout à coup découvrir quelque chose de formidable et cette sensation positive apportée par le vol, Astrid la retransféra immédiatement sur lui.
Hiccup se révélait alors ni un triste petit Viking raté, ni un affreux tricheur ni même un véritable guerrier admirable… mais quelque chose d’incroyable, de plus fort que la tradition solide à laquelle elle croyait jusqu’ici, digne d’une admiration inattendue.
Hiccup était devenu maître des dragons par des méthodes détournées et Astrid commença par lui en vouloir beaucoup, de les terrasser sans les blesser, par la main nue et par la voix plutôt qu’à coups de hache. Il était capable de se faire obéir du dragon le plus terrifiant : il était plus fort que tout ce qui a été fait jusqu’ici ! Un dragon mort fait une jolie parure et il en vient un autre après, c’est l’ordre des choses. Mais un dragon resté vivant, soumis mais capable de prêter sa puissance à volonté… un vassal c’est un pouvoir qui dure. Et tous les Vikings, Astrid incluse, respectaient le pouvoir.
Hiccup prouva bientôt qu’il n’était pas qu’un dresseur, qu’il était également capable d’abattre en combat véritable un monstre, pire que tous les autres dragons réunis. Il fut ainsi sacré le plus fort et le dernier des tueurs de dragon.
Et il se montra capable encore de se dresser contre la tradition, d’affronter l’essence même de ce que c’est être un Viking… et de gagner, de remplacer ça par être Hiccup, et que ça soit bien. Il possédait une force jamais vue avant, jamais rêvée, et Astrid aimait la force. Elle ne savait pas avant d’y être confrontée qu’elle pouvait aimer aussi les choses nouvelles, elle qu’on avait élevée dans un tel respect des traditions, puisque les choses nouvelles n’arrivaient pas souvent sur Berk. Maintenant, c’est chose faite.
Et donc ils grandirent, prenant comme acquis qu’un de ces jours, dans quelques années, ils se marieraient, vivraient ensemble avec leurs dragons. Ils ne pensaient pas encore aux enfants qu’ils seront censés avoir alors. Ils affrontèrent de nouveaux dangers et en triomphèrent, ensemble, en groupe, comme frères d’armes et plus juste Hiccup et Toothless. Et en sachant aussi que parmi tous leurs équipiers, tous leurs guerriers et leurs montures, Hiccup et Astrid partageaient quelque chose de plus, de différent.
Mais maintenant que la paix semblait revenue, les dragons parfaitement intégrés à Berk, qu’ils n’avaient plus d’ennemi immédiat à repousser, il devint évident que l’excitation continuelle n’était plus due seulement à l’anticipation des menaces à combattre ou des courses et des compétitions de voltige où briller. Pour autant qu’ils aimaient toujours, l’un et l’autre, voler et caracoler avec Toothless et Stormfly, surtout en quatuor, ça n’était plus seulement pour le vol. Leurs séances ne les laissaient plus autant satisfaits qu’auparavant. Il leur en fallait toujours plus.
Le temps de paix et l’âge adulte ramenant la question du mariage sur le devant de la scène, Astrid et Hiccup se mirent à penser non plus à la calme vie mariée – elle ne serait jamais calme à Berk après tout ! – mais à leur nuit de noces. Et même, à tout ce qui pourrait arriver avant leur nuit de noces.
Tout à coup, il leur fallait sans cesse s’embrasser, se caresser… voire même, aller fouiller sous les fourrures, sous le cuir, ce qu’ils pourraient bien trouver.
Ils tentèrent encore de sauvegarder les apparences et sublimer ça avec le vol… sans grand succès. Mais avec Toothless et Stormfly qui les regardaient en coin à l’atterrissage, quand ils découvraient un coin de nature à l’écart de toute autre présence humaine, et leur décochaient ensuite l’air de rien coups de tête ou coup de queue et s’arrangeaient pour les faire tomber l’un sur l’autre. Histoire qu’ils comprennent les indices : et se disent qu’une fois par terre ainsi ils feraient bien d’y rester.
Pire que leurs parents humains respectifs ! Les dragons regardaient leurs cavaliers d’un œil alternativement complice et moqueur, mortifiant Astrid et Hiccup. On s’accouple peut-être en public dans leurs espèces, mais
pas la leur. Les dragons n’iront rien répéter au village, mais quand même…
…quand même, ça serait dommage, si Toothless et Stormfly s’éloignaient un peu pour s’adonner à leurs propres jeux, quels qu’ils soient, de ne pas en profiter un petit peu.
Auteur :
Base : How to Train your Dragon
Personnages/Couples : Hiccup/Astrid & Toothless & Stormfly
Genre : amoureux
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Dreamworks, sans plus beaucoup de rapport avec Cressida Cowell ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : A#7, « désir » d’après
Continuité/Spoil éventuel : entre les deux films, post Defenders of Berk mais sans beaucoup de référence à la série
Nombre de mots : ~1200
Hiccup pourrait vous dire qu’il a toujours aimé Astrid, mais ça serait peut-être exagéré. Au début c’était du béguin d’enfant. Astrid était la plus jolie et la plus forte des Vikings et tous les garçons de son âge étaient un peu amoureux d’elle. (Sauf peut-être celui qui ne pensait qu’aux dragons et n’avait pas encore réalisé qu’il faudrait qu’il se marie un jour, et un qui se dirait plus tard qu’en fait, il préfèrerait les garçons, mais on s’attendait quand même à ce qu’il se marie avec une fille, et c’était ça, ou sa propre sœur, ou une espèce de vache qui n’essayait même pas de combattre les dragons.)
Évidemment, Hiccup admirait et enviait Astrid et croyait facilement être amoureux d’elle.
Astrid ne mentira pas en disant qu’au moins, même si autrefois elle avait pitié de Hiccup, contrairement aux autres enfants de leur âge elle n’a jamais été cruelle envers lui.
Astrid devint l’amie de Hiccup grâce à Toothless, après un vol où la peur se changea en tout autre chose et réussit à changer sa vision du monde.
Le combat contre le Dragon Reine monstrueux vint amplifier encore ce qu’elle commençait à ressentir pour lui – c’est bien connu qu’affronter ensemble un danger mortel, si ça ne vous tue pas, renforce et l’impression d’être vivant et les liens entre les survivants.
Sans doute qu’ils prirent l’inquiétude causée à la suite de ce combat pour l’amour vrai et allèrent un peu vite en besogne. Tout le monde les considérait déjà comme fiancés ! Enfin, l’idée du mariage en soi était encore loin et ils s’aimaient bien de toute façon : ça aidait beaucoup à laisser les choses se dérouler à leur rythme.
Au fil des mois, à apprendre à se connaître eux et leurs dragons, à fonctionner en tant qu’équipe et à intégrer la nouveauté dans leur ancienne vie, Hiccup et Astrid développèrent d’autres sentiments plus forts, plus profonds, une solide amitié et une réelle affection.
Avec leur approche de l’âge adulte, leurs corps qui se transformaient de plus en plus, grandirent tout à coup de nouvelles faims. Ils commencèrent par la traduire en une envie d’aller voler très loin et faire beaucoup de voltige à dos de dragon. Leurs dragons furent pour beaucoup dans leur histoire.
Sans Toothless, Astrid n’aurait sans doute jamais aimé Hiccup. À vrai dire, elle a aimé Toothless en premier, lors de ce fameux vol qui changea tout.
Astrid y découvrit une sensation de liberté, de puissance, de magie comme elle n’en avait jamais ressentie auparavant, même pas à l’entraînement martial, et surtout depuis que les triomphes de Hiccup la frustraient de ses victoires. Hiccup qui occupait toutes ses pensées de façon négative les jours précédents, lui faisait tout à coup découvrir quelque chose de formidable et cette sensation positive apportée par le vol, Astrid la retransféra immédiatement sur lui.
Hiccup se révélait alors ni un triste petit Viking raté, ni un affreux tricheur ni même un véritable guerrier admirable… mais quelque chose d’incroyable, de plus fort que la tradition solide à laquelle elle croyait jusqu’ici, digne d’une admiration inattendue.
Hiccup était devenu maître des dragons par des méthodes détournées et Astrid commença par lui en vouloir beaucoup, de les terrasser sans les blesser, par la main nue et par la voix plutôt qu’à coups de hache. Il était capable de se faire obéir du dragon le plus terrifiant : il était plus fort que tout ce qui a été fait jusqu’ici ! Un dragon mort fait une jolie parure et il en vient un autre après, c’est l’ordre des choses. Mais un dragon resté vivant, soumis mais capable de prêter sa puissance à volonté… un vassal c’est un pouvoir qui dure. Et tous les Vikings, Astrid incluse, respectaient le pouvoir.
Hiccup prouva bientôt qu’il n’était pas qu’un dresseur, qu’il était également capable d’abattre en combat véritable un monstre, pire que tous les autres dragons réunis. Il fut ainsi sacré le plus fort et le dernier des tueurs de dragon.
Et il se montra capable encore de se dresser contre la tradition, d’affronter l’essence même de ce que c’est être un Viking… et de gagner, de remplacer ça par être Hiccup, et que ça soit bien. Il possédait une force jamais vue avant, jamais rêvée, et Astrid aimait la force. Elle ne savait pas avant d’y être confrontée qu’elle pouvait aimer aussi les choses nouvelles, elle qu’on avait élevée dans un tel respect des traditions, puisque les choses nouvelles n’arrivaient pas souvent sur Berk. Maintenant, c’est chose faite.
Et donc ils grandirent, prenant comme acquis qu’un de ces jours, dans quelques années, ils se marieraient, vivraient ensemble avec leurs dragons. Ils ne pensaient pas encore aux enfants qu’ils seront censés avoir alors. Ils affrontèrent de nouveaux dangers et en triomphèrent, ensemble, en groupe, comme frères d’armes et plus juste Hiccup et Toothless. Et en sachant aussi que parmi tous leurs équipiers, tous leurs guerriers et leurs montures, Hiccup et Astrid partageaient quelque chose de plus, de différent.
Mais maintenant que la paix semblait revenue, les dragons parfaitement intégrés à Berk, qu’ils n’avaient plus d’ennemi immédiat à repousser, il devint évident que l’excitation continuelle n’était plus due seulement à l’anticipation des menaces à combattre ou des courses et des compétitions de voltige où briller. Pour autant qu’ils aimaient toujours, l’un et l’autre, voler et caracoler avec Toothless et Stormfly, surtout en quatuor, ça n’était plus seulement pour le vol. Leurs séances ne les laissaient plus autant satisfaits qu’auparavant. Il leur en fallait toujours plus.
Le temps de paix et l’âge adulte ramenant la question du mariage sur le devant de la scène, Astrid et Hiccup se mirent à penser non plus à la calme vie mariée – elle ne serait jamais calme à Berk après tout ! – mais à leur nuit de noces. Et même, à tout ce qui pourrait arriver avant leur nuit de noces.
Tout à coup, il leur fallait sans cesse s’embrasser, se caresser… voire même, aller fouiller sous les fourrures, sous le cuir, ce qu’ils pourraient bien trouver.
Ils tentèrent encore de sauvegarder les apparences et sublimer ça avec le vol… sans grand succès. Mais avec Toothless et Stormfly qui les regardaient en coin à l’atterrissage, quand ils découvraient un coin de nature à l’écart de toute autre présence humaine, et leur décochaient ensuite l’air de rien coups de tête ou coup de queue et s’arrangeaient pour les faire tomber l’un sur l’autre. Histoire qu’ils comprennent les indices : et se disent qu’une fois par terre ainsi ils feraient bien d’y rester.
Pire que leurs parents humains respectifs ! Les dragons regardaient leurs cavaliers d’un œil alternativement complice et moqueur, mortifiant Astrid et Hiccup. On s’accouple peut-être en public dans leurs espèces, mais
pas la leur. Les dragons n’iront rien répéter au village, mais quand même…
…quand même, ça serait dommage, si Toothless et Stormfly s’éloignaient un peu pour s’adonner à leurs propres jeux, quels qu’ils soient, de ne pas en profiter un petit peu.