Titre : Tous les horizons
Auteur :
ylg/
malurette
Base : Yoko Tsuno
Personnages : Pol Pitron et le reste de la bande
Genre : gen/humour
Gradation : G / K
Légalité : propriété de Roger Leloup, , je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : « faille spatio-temporelle » lors des Nuits Drabbles de
frenchdrabble (20-21 août ’11 ; 00h00)
Nuits Drabbles sur (été ’11)
Nombre de mots : 150 - dialogue seulement
*
« C’que j’aime particulièrement avec Yoko, c’est cette impression de vivre en permanence au bord d’une faille spatio-temporelle.
- Et voilà, Pol râle encore !
- Je ne râle pas, je constate. On vit à peu près tous les jours dans le présent ici et maintenant. Une belle époque moderne en Europe.
- Quand on ne part pas réaliser des reportages à l’autre bout du monde ?
- C’est ça. Mais suppose qu’on l’accompagne chez ses parents, on a l’impression de retourner au Moyen-Âge oriental.
- N’exagère pas. Et la Renaissance chez Ingrid, peut-être ?
- Boh. Ensuite, sur Vinéa on se retrouve à des années-lumière de chez nous dans ce qui ressemble à des millénaires dans le futur.
- Ce qui est marrant c’est que pour les Vinéens c’est plutôt un retour dans le passé.
- Et bien sûr je ne parle même pas de quand Monya nous embarque vraiment dans le temps !
- Tu aurais dû commencer par ça.
- Mais non : je gardais le meilleur pour la fin. »
Auteur :
Base : Yoko Tsuno
Personnages : Pol Pitron et le reste de la bande
Genre : gen/humour
Gradation : G / K
Légalité : propriété de Roger Leloup, , je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : « faille spatio-temporelle » lors des Nuits Drabbles de
Nuits Drabbles sur (été ’11)
Nombre de mots : 150 - dialogue seulement
« C’que j’aime particulièrement avec Yoko, c’est cette impression de vivre en permanence au bord d’une faille spatio-temporelle.
- Et voilà, Pol râle encore !
- Je ne râle pas, je constate. On vit à peu près tous les jours dans le présent ici et maintenant. Une belle époque moderne en Europe.
- Quand on ne part pas réaliser des reportages à l’autre bout du monde ?
- C’est ça. Mais suppose qu’on l’accompagne chez ses parents, on a l’impression de retourner au Moyen-Âge oriental.
- N’exagère pas. Et la Renaissance chez Ingrid, peut-être ?
- Boh. Ensuite, sur Vinéa on se retrouve à des années-lumière de chez nous dans ce qui ressemble à des millénaires dans le futur.
- Ce qui est marrant c’est que pour les Vinéens c’est plutôt un retour dans le passé.
- Et bien sûr je ne parle même pas de quand Monya nous embarque vraiment dans le temps !
- Tu aurais dû commencer par ça.
- Mais non : je gardais le meilleur pour la fin. »