Titre : Une jolie princesse
Auteur :
malurette
Base : Shōjo Kakumei Utena
Personnages/Couples : Tenjō Utena/Ōtori Kanae, mention d' Anthy et Akio
Genre : gen-ish/romantique
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété d'Ikuhara, Saito, Be-Papas ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : 5th: « Identity » d'après
halfamoon
Prompt : Femslash February!
Continuité/Spoil éventuel : arc de la Rose Noire
Nombre de mots : 450+
**
Mademoiselle Kanae, la fiancée du grand frère d’Anthy… même sans arriver à trouver un mot pour définir sa propre relation avec Anthy, de lien en lien pour Utena ça fait d’elle quasiment un membre de sa famille, sa famille choisie si la famille veut bien d’elle. En tout cas elle en a très envie. Ça lui plairait tellement, de pouvoir la considérer comme une sœur !
Kanae est jolie, élégante, sophistiquée, aimable… elle est parfaite. C’est la princesse idéale des contes de fées, et elle n’est pas en détresse, il n’y a pas besoin de la protéger. Et quant bien même ? S’il le fallait, Utena supposer qu’Akio s’en chargerait sans doute lui-même sans qu’elle ait à s’immiscer dans leurs affaires. Si la place de prince est déjà pourvu auprès d’elle, elle ne va pas la prendre de force. Même si ça fait rêver…
Elle imagine combien il doit être agréable de vivre avec une personne pareille. Comme fiancés. Comme mari et femme. C’est encore mieux qu’entre sœurs ou amies !
Car Kanae est une vraie dame dotée de toutes les qualités : on ne peut que l’aimer. Ça coule de source. Une source claire et rafraîchissante, même. Son admiration est sans borne et n’est absolument pas teintée par l’idée de la jalousie. Utena n’est pas tentée de vouloir l’imiter, mais ça ne l’empêche pas d’apprécier tout de même.
Il n’y a aucun mal à être une princesse, même si Utena elle-même ne tient vraiment pas à en être une elle-même. Elle va toujours préférer être un prince, surtout si la princesse est telle ! Et donc oui, il y a du bon dans l’existence des princesses, et pas juste parce qu’elles lui donnent un but. C’est un rôle, une vie attirants pour d’autres.
Mais voilà que l’eau claire de ses pensées se trouble. Face à Kanae, Utena se sent tout à coup confuse. Car elle pense un peu trop à la vie des fiancés, des époux. Ses désirs lui semblent bien impurs face à elle. Elle a un peu honte de l’idée d’objet qu’elle se fait d’elle tout à coup.
Pas tant parce qu’elle désire « une autre femme », que parce qu’elle désire, tout court, qu’elle projette sur l’autre des exigences qui n’ont pas lieu d’être et qu’elle entache ainsi l’idée qu’elle a d’elle-même.
C’est que Kanae est tellement belle, tellement rayonnante ! Il est impossible de ne pas être attiré au moins un peu par elle, raisonne Utena. Et puis, les désirs indus ne l’atteindront pas, n’arriveront pas à ternir son image, heureusement.
Et Utena, en tout cas, va devoir admettre, peut-être, qu’elle peut aimer une fille, une femme, sans que ça n’enlève ni ajoute à son rôle de prince ni à sa relation à Anthy, quelle qu’elle soit…
Auteur :
Base : Shōjo Kakumei Utena
Personnages/Couples : Tenjō Utena/Ōtori Kanae, mention d' Anthy et Akio
Genre : gen-ish/romantique
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété d'Ikuhara, Saito, Be-Papas ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : 5th: « Identity » d'après
Prompt : Femslash February!
Continuité/Spoil éventuel : arc de la Rose Noire
Nombre de mots : 450+
Mademoiselle Kanae, la fiancée du grand frère d’Anthy… même sans arriver à trouver un mot pour définir sa propre relation avec Anthy, de lien en lien pour Utena ça fait d’elle quasiment un membre de sa famille, sa famille choisie si la famille veut bien d’elle. En tout cas elle en a très envie. Ça lui plairait tellement, de pouvoir la considérer comme une sœur !
Kanae est jolie, élégante, sophistiquée, aimable… elle est parfaite. C’est la princesse idéale des contes de fées, et elle n’est pas en détresse, il n’y a pas besoin de la protéger. Et quant bien même ? S’il le fallait, Utena supposer qu’Akio s’en chargerait sans doute lui-même sans qu’elle ait à s’immiscer dans leurs affaires. Si la place de prince est déjà pourvu auprès d’elle, elle ne va pas la prendre de force. Même si ça fait rêver…
Elle imagine combien il doit être agréable de vivre avec une personne pareille. Comme fiancés. Comme mari et femme. C’est encore mieux qu’entre sœurs ou amies !
Car Kanae est une vraie dame dotée de toutes les qualités : on ne peut que l’aimer. Ça coule de source. Une source claire et rafraîchissante, même. Son admiration est sans borne et n’est absolument pas teintée par l’idée de la jalousie. Utena n’est pas tentée de vouloir l’imiter, mais ça ne l’empêche pas d’apprécier tout de même.
Il n’y a aucun mal à être une princesse, même si Utena elle-même ne tient vraiment pas à en être une elle-même. Elle va toujours préférer être un prince, surtout si la princesse est telle ! Et donc oui, il y a du bon dans l’existence des princesses, et pas juste parce qu’elles lui donnent un but. C’est un rôle, une vie attirants pour d’autres.
Mais voilà que l’eau claire de ses pensées se trouble. Face à Kanae, Utena se sent tout à coup confuse. Car elle pense un peu trop à la vie des fiancés, des époux. Ses désirs lui semblent bien impurs face à elle. Elle a un peu honte de l’idée d’objet qu’elle se fait d’elle tout à coup.
Pas tant parce qu’elle désire « une autre femme », que parce qu’elle désire, tout court, qu’elle projette sur l’autre des exigences qui n’ont pas lieu d’être et qu’elle entache ainsi l’idée qu’elle a d’elle-même.
C’est que Kanae est tellement belle, tellement rayonnante ! Il est impossible de ne pas être attiré au moins un peu par elle, raisonne Utena. Et puis, les désirs indus ne l’atteindront pas, n’arriveront pas à ternir son image, heureusement.
Et Utena, en tout cas, va devoir admettre, peut-être, qu’elle peut aimer une fille, une femme, sans que ça n’enlève ni ajoute à son rôle de prince ni à sa relation à Anthy, quelle qu’elle soit…