Titre : Le lot commun
Auteur :
malurette
Base : original/collectif
Personnages : un village moyen-âgeux
Genre : moche
Gradation : PG~ / K++
Légalité : domaine public
Prompt : « tu voulais pas que ton toi féminin soit un cochon de deux cents kilos, t’avais qu’à rester le protagoniste, qu’est-ce que tu veux que je te dise! » » (racine)
sur un arbre à drabbles (15 - 30 novembre '13 chez
drakys)
Avertissements : de glauque à gore
Notes : peut se placer dans les univers des Compagnons du Crépuscule ou d'Angelot du Lac ou Johan et Pirlouit, mais ça ne serait pas très recommandé
Nombre de mots : 100
*
Dysenterie et autres fièvres s’abattent tour à tour sur la campagne. Rien ne peut prédire quand et laquelle reviendra. On sait juste que ça viendra, forcément, un jour ou l’autre, transformer l’un ou l’autre village en enfer nauséabond. Parfois ça s’étend au voisin, parfois ça disparaît simplement de la place.
Le mal emportera indistinctement des enfants, des vieillards, des affaiblis. Certains miraculés guériront, et d’autres qui semblaient pourtant en pleine force se verront balayés. Et puis les morts enterrés, le village reprendra sa vie d’avant, arrachant les récoltes à la terre, faisant de nouveaux enfants et attendant le prochain coup.
Auteur :
Base : original/collectif
Personnages : un village moyen-âgeux
Genre : moche
Gradation : PG~ / K++
Légalité : domaine public
Prompt : « tu voulais pas que ton toi féminin soit un cochon de deux cents kilos, t’avais qu’à rester le protagoniste, qu’est-ce que tu veux que je te dise! » » (racine)
sur un arbre à drabbles (15 - 30 novembre '13 chez
Avertissements : de glauque à gore
Notes : peut se placer dans les univers des Compagnons du Crépuscule ou d'Angelot du Lac ou Johan et Pirlouit, mais ça ne serait pas très recommandé
Nombre de mots : 100
Dysenterie et autres fièvres s’abattent tour à tour sur la campagne. Rien ne peut prédire quand et laquelle reviendra. On sait juste que ça viendra, forcément, un jour ou l’autre, transformer l’un ou l’autre village en enfer nauséabond. Parfois ça s’étend au voisin, parfois ça disparaît simplement de la place.
Le mal emportera indistinctement des enfants, des vieillards, des affaiblis. Certains miraculés guériront, et d’autres qui semblaient pourtant en pleine force se verront balayés. Et puis les morts enterrés, le village reprendra sa vie d’avant, arrachant les récoltes à la terre, faisant de nouveaux enfants et attendant le prochain coup.