Titre : Message tronqué
Auteur :
malurette
Base : Naruto
Personnages : maîtres & élèves
Genre : gen/meta
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Kishimoto Masashi, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : « Et il ne pleurait jamais, parce que son père lui avait enseigné que les larmes étaient une faiblesse… »
d’après
andersandrew sur un Arbre à Drabbles (o2 – 12 mai ’14)
Nombre de mots : 100
*
Les larmes étaient une faiblesse, enseignaient les maîtres aux aspirants. Raccourci facile : la véritable faiblesse étant de montrer ses émotions, par des larmes, des sourires, n’importe quelle expression qui donnerait une information à un ennemi quand à ses secrets, ses attachements, et donc une prise à forcer.
Raccourci dangereux : il laisse croire à beaucoup que les émotions elles-mêmes sont dangereuses, en opposition complète avec l’autre adage disant que l’on devient fort lorsqu’on a quelque chose ou quelqu’un d’autre que soi à protéger. Trop d’enfants essaient alors de barricader leurs cœurs pour devenir adultes, et perdent de vue l’essentiel.
Auteur :
Base : Naruto
Personnages : maîtres & élèves
Genre : gen/meta
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Kishimoto Masashi, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : « Et il ne pleurait jamais, parce que son père lui avait enseigné que les larmes étaient une faiblesse… »
d’après
Nombre de mots : 100
Les larmes étaient une faiblesse, enseignaient les maîtres aux aspirants. Raccourci facile : la véritable faiblesse étant de montrer ses émotions, par des larmes, des sourires, n’importe quelle expression qui donnerait une information à un ennemi quand à ses secrets, ses attachements, et donc une prise à forcer.
Raccourci dangereux : il laisse croire à beaucoup que les émotions elles-mêmes sont dangereuses, en opposition complète avec l’autre adage disant que l’on devient fort lorsqu’on a quelque chose ou quelqu’un d’autre que soi à protéger. Trop d’enfants essaient alors de barricader leurs cœurs pour devenir adultes, et perdent de vue l’essentiel.