Titre : Avec modération
Auteur :
malurette
Base : Fullmetal Alchemist
Personnages/Couple : Paninya & Rose
Genre :
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété d’Arakawa Hiromu, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « tempérance »
Continuité/Spoil éventuel : post manga
Nombre de mots : 505
**
Une des clés pour être heureux, affirme Rose, c’est de faire preuve de tempérance. C’est toujours mieux si l’esprit et la volonté sont plus forts que le corps et que l’on sait contrôler ses envies, répondre à ses besoins sans chercher plus, éviter les excès.
Le problème des péchés, affirme-t-elle, ça n’est pas tant d’en commettre : les défaut de caractère font partie intégrante des êtres et de leur vie et ça n’est pas mal en soi ; non, le point qui fâche c’est l’excès. Un peu de gourmandise, un peu de désir, un peu trop d’amour-propre, une juste colère face au monde ; tout est nécessaire. Mais quand ça vous dévore vous-même, quand ça prend le pas sur tout le reste, quand ça étouffe le reste de votre personnalité, alors ça vous fait du mal d’abord, et aux autres aussi et c’est ça qu’il faut éviter, puisque personne ne veut souffrir.
Le secret est dans la modération.
Paninya trouve cette idée hautement rébarbative. Se priver de tout c’est se frustrer ! Elle serait plutôt toujours d’avis qu’un petit coup d’excès de temps en temps, avant de revenir à des sentiments plus sages, ça fait du bien aussi. Ne serait-ce que pour comparer les deux états d’esprit, les deux situations ? C’est une philosophie que Rose accepte facilement, connaissant Paninya et ses excès somme toute très raisonnables, finalement. D’autant qu’il n’est pas question de tout, justement, seulement de se contenter de l’essentiel sans rechercher le superflu. S’arrêter quand il le faut. Ne pas tout gâcher à la poursuite de l’inutile ou de l’inatteignable.
Évidemment Paninya doit reconnaître que si ça permet d’éviter, genre, une indigestion ou une gueule de bois et même l’insatisfaction parce qu’on voudrait trop de chose hors de portée qu’on n’aura forcément jamais... ça l’arrange plutôt. Quand elle y réfléchit, elle a des goûts simples, après tout. Il lui suffit d’un toit sans fioriture, de la bouffe qui nourrit sans chichi, et la cantine de Rose est parfaite pour ça, et puis quelqu’un à aimer. (Un bon oreiller et de l’eau courante chaude chez elle, ça ne peut pas faire de mal non plus, même si elle peut faire sans quand il le faut sur les chantiers.)
D’autant que Rose ne va pas lui sortir de bêtises sur le mariage ou l’impureté ; elle reconnaît l’amour pour ce qu’il est, et si elle pratique le sexe avec une sorte de timidité, un reste de pudeur, c’est sans reluctance, en tout cas d’autre qu’un peu de crainte de la performance, parce que c’est encore nouveau pour elle et qu’elle ne voudrait pas décevoir sa compagne (ni elle-même d’ailleurs).
Alors c’est aussi sans cesse renouvelé ; avec elle même si c’est toujours bon Paninya n’est jamais absolument, parfaitement satisfaite, et ça lui donne toujours envie d’y revenir plus tard pour faire mieux... mais elle n’essaie pas d’arriver à exploser tous les records d’un coup. Et ça n’est pas si mal après tout : comme ça, ça va leur être impossible de se lasser !
Auteur :
Base : Fullmetal Alchemist
Personnages/Couple : Paninya & Rose
Genre :
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété d’Arakawa Hiromu, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « tempérance »
Continuité/Spoil éventuel : post manga
Nombre de mots : 505
Une des clés pour être heureux, affirme Rose, c’est de faire preuve de tempérance. C’est toujours mieux si l’esprit et la volonté sont plus forts que le corps et que l’on sait contrôler ses envies, répondre à ses besoins sans chercher plus, éviter les excès.
Le problème des péchés, affirme-t-elle, ça n’est pas tant d’en commettre : les défaut de caractère font partie intégrante des êtres et de leur vie et ça n’est pas mal en soi ; non, le point qui fâche c’est l’excès. Un peu de gourmandise, un peu de désir, un peu trop d’amour-propre, une juste colère face au monde ; tout est nécessaire. Mais quand ça vous dévore vous-même, quand ça prend le pas sur tout le reste, quand ça étouffe le reste de votre personnalité, alors ça vous fait du mal d’abord, et aux autres aussi et c’est ça qu’il faut éviter, puisque personne ne veut souffrir.
Le secret est dans la modération.
Paninya trouve cette idée hautement rébarbative. Se priver de tout c’est se frustrer ! Elle serait plutôt toujours d’avis qu’un petit coup d’excès de temps en temps, avant de revenir à des sentiments plus sages, ça fait du bien aussi. Ne serait-ce que pour comparer les deux états d’esprit, les deux situations ? C’est une philosophie que Rose accepte facilement, connaissant Paninya et ses excès somme toute très raisonnables, finalement. D’autant qu’il n’est pas question de tout, justement, seulement de se contenter de l’essentiel sans rechercher le superflu. S’arrêter quand il le faut. Ne pas tout gâcher à la poursuite de l’inutile ou de l’inatteignable.
Évidemment Paninya doit reconnaître que si ça permet d’éviter, genre, une indigestion ou une gueule de bois et même l’insatisfaction parce qu’on voudrait trop de chose hors de portée qu’on n’aura forcément jamais... ça l’arrange plutôt. Quand elle y réfléchit, elle a des goûts simples, après tout. Il lui suffit d’un toit sans fioriture, de la bouffe qui nourrit sans chichi, et la cantine de Rose est parfaite pour ça, et puis quelqu’un à aimer. (Un bon oreiller et de l’eau courante chaude chez elle, ça ne peut pas faire de mal non plus, même si elle peut faire sans quand il le faut sur les chantiers.)
D’autant que Rose ne va pas lui sortir de bêtises sur le mariage ou l’impureté ; elle reconnaît l’amour pour ce qu’il est, et si elle pratique le sexe avec une sorte de timidité, un reste de pudeur, c’est sans reluctance, en tout cas d’autre qu’un peu de crainte de la performance, parce que c’est encore nouveau pour elle et qu’elle ne voudrait pas décevoir sa compagne (ni elle-même d’ailleurs).
Alors c’est aussi sans cesse renouvelé ; avec elle même si c’est toujours bon Paninya n’est jamais absolument, parfaitement satisfaite, et ça lui donne toujours envie d’y revenir plus tard pour faire mieux... mais elle n’essaie pas d’arriver à exploser tous les records d’un coup. Et ça n’est pas si mal après tout : comme ça, ça va leur être impossible de se lasser !