Titre : Si l’amour a un genre…
Auteur :
malurette
Base : Love my Life
Personnages/Couple : Izumiya Ichiko/(FtM?)Jōjima Eri
Genre : interrogations
Gradation : PG~ / K++
Légalité : propriété de Yamaji Ebine, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : « Il n’y a pas que cela. Un jour, par hasard, je l’entendis expliquer… ce qu’il attendait de la vie. »
d’après
petite_dilly sur un Arbre à Drabbles (14 – 30 novembre ’14)
Continuité/Spoil éventuel : post one shot/what-if
Notes : non, je n’y crois pas moi-même mais j’avais envie de poser la question
Nombre de mots : 100
*
La vie lui a fait de drôles de cadeaux, se dit Ichiko. Ses parents d’abord, le couple inhabituel qu’ils formaient, et son amoureuse ensuite…
Quand elle est devenue amoureuse d’Eri elle a voulu se dire qu’elle aimait une personne avant tout, qu’elle l’aurait aimée pareil si elle avait été un garçon. Maintenant elle sait qu’elle l’aime parce qu’elle est une fille.
Et voilà qu’Eri s’étudie dans le miroir, tirant ses cheveux en arrière, aplatissant ses seins, cherchant quelque chose entre ses jambes.
- Tu es lesbienne, Ichiko, et je croyais que moi aussi. Dis. M’aimerais-tu toujours si j’étais un homme ?
Auteur :
Base : Love my Life
Personnages/Couple : Izumiya Ichiko/(FtM?)Jōjima Eri
Genre : interrogations
Gradation : PG~ / K++
Légalité : propriété de Yamaji Ebine, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : « Il n’y a pas que cela. Un jour, par hasard, je l’entendis expliquer… ce qu’il attendait de la vie. »
d’après
Continuité/Spoil éventuel : post one shot/what-if
Notes : non, je n’y crois pas moi-même mais j’avais envie de poser la question
Nombre de mots : 100
La vie lui a fait de drôles de cadeaux, se dit Ichiko. Ses parents d’abord, le couple inhabituel qu’ils formaient, et son amoureuse ensuite…
Quand elle est devenue amoureuse d’Eri elle a voulu se dire qu’elle aimait une personne avant tout, qu’elle l’aurait aimée pareil si elle avait été un garçon. Maintenant elle sait qu’elle l’aime parce qu’elle est une fille.
Et voilà qu’Eri s’étudie dans le miroir, tirant ses cheveux en arrière, aplatissant ses seins, cherchant quelque chose entre ses jambes.
- Tu es lesbienne, Ichiko, et je croyais que moi aussi. Dis. M’aimerais-tu toujours si j’étais un homme ?