Titre : Quel exemple
Auteur :
malurette
Base : Avatar: the Last Airbender
Personnages : Ozai(/Ursa), Zuko
Genre : angst
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Konietzko & DiMartino, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « marcher sur un fils » (sic) d’après
31_jours (18 mars '17)
Prompt : bwahaha c’est plus fort que moi je vois une faute de frappe stupide il faut que je la prenne littéralement
Avertissements : abus parental
Nombre de mots : 400+
**
Ozai, prince royal de la Nation du Feu, trouvait inacceptable que son fils premier-né, qui aurait dû faire sa fierté, soit plus faible qu’il espérait. Il blâmait sa femme pour cela, qui le chérissait tel qu’il était au lieu de le pousser à s’améliorer et qui, si elle adorait les enfants qu’il lui avait donnés, ne l’acceptait toujours pas.
Les Sages avaient conseillé cette union pour produire des enfants exceptionnels, mais son épouse d’abord, leur premier-né ensuite, ont gravement déçu Ozai, d’autant plus qu’il plaçait beaucoup d’espoir en eux.
Sa jalousie et son désir déçu de posséder complètement Ursa ont perverti sa relation avec leurs enfants. Il en rejeta la faute sur Zuko, qu’il savait parfaitement pourtant innocent, pour atteindre Ursa dans son orgueil. Elle saurait bien que c’était sa faute à elle s’il le maltraitait.
Et il se fit une joie de l’écraser à chaque occasion.
Toute son enfance, il l’a abaissé, écrasé ; verbalement d’abord. Il l’ignorait la plupart du temps, et les rares fois où il lui parlait, c’était avec un mépris à peine voilé. L’enfant restait malgré ça admiratif de son père : c’était l’homme le plus fort du pays et donc du monde ! et il voulait lui plaire autant qu’à sa mère ; il essayait de gagner son approbation à toute force.
Le jour où il commit une erreur de jugement grossière, l’excuse était toute trouvée pour l’écraser enfin pour de vrai, physiquement.
Zuko s’aplatit face contre terre, suppliant. À voir Ozai s’avancer sans pitié, dans ce contre-jour, si grand, si haut, si sombre, il savait qu’il le dominait totalement. Il était si petit devant lui, si insignifiant !
Ses pas résonnèrent autant que sa voix froide. La condamnation était sans appel.
Il aperçut un instant la plante des pieds et se la représenta en pleine face.
Pourtant il ne le toucha même pas. Il n’allait pas s’y abaisser quand le feu suffisait amplement comme intermédiaire.
Il détruisit son champ de vision déjà brouillé par les larmes de regrets et de peur, il envahit son champ de pensée et le remplit de douleur.
En quelques instants Ozai réduisit à néant tout ce que Zuko pouvait avoir de confiance en lui et d’espoir de se montrer un jour à la hauteur des attentes exagérées de son père.
Il lui laissait en exemple des mots, des comportements, des gestes odieux. ils étaient gravés en lui à jamais, autant que la cicatrice sur son visage. Pour les surmonter, il lui faudrait une force d’âme nettement supérieur à tout ce qu’Ozai, ne la possédant pas lui-même, pouvait imaginer.
Auteur :
Base : Avatar: the Last Airbender
Personnages : Ozai(/Ursa), Zuko
Genre : angst
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Konietzko & DiMartino, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « marcher sur un fils » (sic) d’après
Prompt : bwahaha c’est plus fort que moi je vois une faute de frappe stupide il faut que je la prenne littéralement
Avertissements : abus parental
Nombre de mots : 400+
Ozai, prince royal de la Nation du Feu, trouvait inacceptable que son fils premier-né, qui aurait dû faire sa fierté, soit plus faible qu’il espérait. Il blâmait sa femme pour cela, qui le chérissait tel qu’il était au lieu de le pousser à s’améliorer et qui, si elle adorait les enfants qu’il lui avait donnés, ne l’acceptait toujours pas.
Les Sages avaient conseillé cette union pour produire des enfants exceptionnels, mais son épouse d’abord, leur premier-né ensuite, ont gravement déçu Ozai, d’autant plus qu’il plaçait beaucoup d’espoir en eux.
Sa jalousie et son désir déçu de posséder complètement Ursa ont perverti sa relation avec leurs enfants. Il en rejeta la faute sur Zuko, qu’il savait parfaitement pourtant innocent, pour atteindre Ursa dans son orgueil. Elle saurait bien que c’était sa faute à elle s’il le maltraitait.
Et il se fit une joie de l’écraser à chaque occasion.
Toute son enfance, il l’a abaissé, écrasé ; verbalement d’abord. Il l’ignorait la plupart du temps, et les rares fois où il lui parlait, c’était avec un mépris à peine voilé. L’enfant restait malgré ça admiratif de son père : c’était l’homme le plus fort du pays et donc du monde ! et il voulait lui plaire autant qu’à sa mère ; il essayait de gagner son approbation à toute force.
Le jour où il commit une erreur de jugement grossière, l’excuse était toute trouvée pour l’écraser enfin pour de vrai, physiquement.
Zuko s’aplatit face contre terre, suppliant. À voir Ozai s’avancer sans pitié, dans ce contre-jour, si grand, si haut, si sombre, il savait qu’il le dominait totalement. Il était si petit devant lui, si insignifiant !
Ses pas résonnèrent autant que sa voix froide. La condamnation était sans appel.
Il aperçut un instant la plante des pieds et se la représenta en pleine face.
Pourtant il ne le toucha même pas. Il n’allait pas s’y abaisser quand le feu suffisait amplement comme intermédiaire.
Il détruisit son champ de vision déjà brouillé par les larmes de regrets et de peur, il envahit son champ de pensée et le remplit de douleur.
En quelques instants Ozai réduisit à néant tout ce que Zuko pouvait avoir de confiance en lui et d’espoir de se montrer un jour à la hauteur des attentes exagérées de son père.
Il lui laissait en exemple des mots, des comportements, des gestes odieux. ils étaient gravés en lui à jamais, autant que la cicatrice sur son visage. Pour les surmonter, il lui faudrait une force d’âme nettement supérieur à tout ce qu’Ozai, ne la possédant pas lui-même, pouvait imaginer.