Titre : Souhaiteriez-vous parfois...
Auteur :
malurette
Base : Avatar: the Last Airbender
Personnages : Zuko, Iroh, (Lu Ten)
Genre : angst
Gradation : PG~ / K++
Légalité : propriété de Konietzko & DiMartino, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Avertissements : un peu dépressif, peut-être un peu d'idéation suicidaire ?
Nombre de mots : 230
*
"Mon oncle, souhaitez-vous que Lu Ten soit toujours en vie ?" demande Zuko un jour.
(Question stupide : évidemment qu'il le voudrait. Mais...)
"Souhaiteriez-vous parfois que je sois mort à sa place?"
"Zuko, qu'est-ce que... Non ! Je n'échangerais jamais la vie de mon neveu pour..."
"Mais à l'époque, vous aimiez votre fils bien plus. N'est-ce pas ?"
"Je... suppose. Je ne puis mentir : j'aimais mon fils plus que tout. Mais ça n'est pas une raison. J'aurais volontiers donné ma propre vie pour celle de mon fils, mais je n'aurais sacrifié celle de personne d'autre."
"Même celle d'un ennemi ?"
"Même. J'ai compris cela pendant mon voyage spirituel. Tuer au combat pour le protéger alors qu'il était encore temps, mille fois oui, et sans remords ; échanger la vie d'un soldat inconnu pour le ramener, non, impossible."
(Je le sais car j'ai tenté de négocier, dans le monde des esprits, pour m'entendre dire que c'était impossible, et me sentir horriblement coupable après coup. Qui suis-je pour prendre la vie de qui que ce soit, pour infliger la perte d'un être cher à d'autres, maintenant que je sais de première main le déchirement que ça cause ?)
"Lu Ten n'aurait pas voulu que l'on sacrifie qui que ce soit, d'ailleurs."
"Sur ce point, vous vous ressemblez beaucoup, mon cher neveu. Alors je t'en prie, ne dis plus jamais de choses pareilles."
Auteur :
Base : Avatar: the Last Airbender
Personnages : Zuko, Iroh, (Lu Ten)
Genre : angst
Gradation : PG~ / K++
Légalité : propriété de Konietzko & DiMartino, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Avertissements : un peu dépressif, peut-être un peu d'idéation suicidaire ?
Nombre de mots : 230
"Mon oncle, souhaitez-vous que Lu Ten soit toujours en vie ?" demande Zuko un jour.
(Question stupide : évidemment qu'il le voudrait. Mais...)
"Souhaiteriez-vous parfois que je sois mort à sa place?"
"Zuko, qu'est-ce que... Non ! Je n'échangerais jamais la vie de mon neveu pour..."
"Mais à l'époque, vous aimiez votre fils bien plus. N'est-ce pas ?"
"Je... suppose. Je ne puis mentir : j'aimais mon fils plus que tout. Mais ça n'est pas une raison. J'aurais volontiers donné ma propre vie pour celle de mon fils, mais je n'aurais sacrifié celle de personne d'autre."
"Même celle d'un ennemi ?"
"Même. J'ai compris cela pendant mon voyage spirituel. Tuer au combat pour le protéger alors qu'il était encore temps, mille fois oui, et sans remords ; échanger la vie d'un soldat inconnu pour le ramener, non, impossible."
(Je le sais car j'ai tenté de négocier, dans le monde des esprits, pour m'entendre dire que c'était impossible, et me sentir horriblement coupable après coup. Qui suis-je pour prendre la vie de qui que ce soit, pour infliger la perte d'un être cher à d'autres, maintenant que je sais de première main le déchirement que ça cause ?)
"Lu Ten n'aurait pas voulu que l'on sacrifie qui que ce soit, d'ailleurs."
"Sur ce point, vous vous ressemblez beaucoup, mon cher neveu. Alors je t'en prie, ne dis plus jamais de choses pareilles."