Titre : Un bon flic
Auteur :
malurette
Base : LastMan, série animée
Personnage : Monica Mendoza
Genre : gen
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Vivès Balak Sanlaville & Périn ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : WoCtober Fest
Nombre de mots : 150
**
L'inspecteur Monica Mendoza subissait dans la police une double discrimination, du fait d'être une femme, et d'être latina. Les préjugés avaient la peau dure, quoi que tout le monde, officiellement, s'en défende.
Elle devait bosser pas juste deux mais trois fois plus pour prouver qu'elle valait autant qu'eux tous.
Enfin, elle avait réussi à devenir lieutenant, à être reconnue comme étant un bon flic.
Ses collègues faisaient preuve d'un respect aléatoire : sur le terrain ils redevenaient professionnels et reconnaissaient effectivement sa valeur. Mais au bureau, ils plaisantaient quasiment en permanence de façon douteuse, mettant sa patience à rude épreuve. Ils prétendaient que c'était du charriage bon enfant comme ils en échangeaient tous entre eux et que ça n'avait aucune intention méchante. Si elle le ressentait comme ça, ça n'était pas leur faute à eux ; qu'elle s'endurcisse un peu !
C'était épuisant et elle était bien obligée de faire avec.
Auteur :
Base : LastMan, série animée
Personnage : Monica Mendoza
Genre : gen
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Vivès Balak Sanlaville & Périn ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : WoCtober Fest
Nombre de mots : 150
L'inspecteur Monica Mendoza subissait dans la police une double discrimination, du fait d'être une femme, et d'être latina. Les préjugés avaient la peau dure, quoi que tout le monde, officiellement, s'en défende.
Elle devait bosser pas juste deux mais trois fois plus pour prouver qu'elle valait autant qu'eux tous.
Enfin, elle avait réussi à devenir lieutenant, à être reconnue comme étant un bon flic.
Ses collègues faisaient preuve d'un respect aléatoire : sur le terrain ils redevenaient professionnels et reconnaissaient effectivement sa valeur. Mais au bureau, ils plaisantaient quasiment en permanence de façon douteuse, mettant sa patience à rude épreuve. Ils prétendaient que c'était du charriage bon enfant comme ils en échangeaient tous entre eux et que ça n'avait aucune intention méchante. Si elle le ressentait comme ça, ça n'était pas leur faute à eux ; qu'elle s'endurcisse un peu !
C'était épuisant et elle était bien obligée de faire avec.