Titre : La pire façon
Auteur :
malurette
Base : LastMan
Personnages : Daniel Hashman, Monica Mendoza, Victor Effman et ses victimes
Genre : moche
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Vivès Balak Sanlaville & Périn ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
tout ce que je veux dans Soir de match qui sort aujourdh'ui c'est un flashback avec Mendoza
Thème : "Blanket" d’après
fffc (couverture)
Continuité/Spoil éventuel : épisodes 21
Nombre de mots : 200
*
Depuis qu'il a intégré la police de Paxtown, l'inspecteur Daniel Hashman en a vues, des horreurs. Mais celle du jour le remue particulièrement.
La chambre empeste. Les murs lépreux pèlent. Aucun meuble, seulement ce vieux matelas nu, même pas couvert d'un drap, et imprégné de tous les fluides biologiques possibles. Dessus, deux corps dans des sacs à viande en plastique, et une troisième victime tremblante sous la couverture de survie métallisée. Une espèce de gros porc, impassible, s'est laissé passer les menottes et semble presque s'amuser de la situation.
Et Mendoza lui coule un regard de dégoût, comme si elle englobait tous les hommes, lui inclus, là-dedans. Hey, juste parce qu'il regarde du porno de temps en temps, ça ne fait pas de lui un violeur bon sang, pas comme cette merde là... mais il n'arrive pas à la blâmer pour ça. Ça lui file suffisamment la gerbe, il comprend à quel point ça la révolte aussi.
Sérieusement, il imagine difficilement pire façon de mourir. (Oh, il doit y en avoir. Si elles avaient été à moitié dévorées, ou si elles n'avaient été que des enfants, par exemple ; mais son cerveau n'est pas assez tordu pour y penser spontanément.)
Auteur :
Base : LastMan
Personnages : Daniel Hashman, Monica Mendoza, Victor Effman et ses victimes
Genre : moche
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Vivès Balak Sanlaville & Périn ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : "Blanket" d’après
Continuité/Spoil éventuel : épisodes 21
Nombre de mots : 200
Depuis qu'il a intégré la police de Paxtown, l'inspecteur Daniel Hashman en a vues, des horreurs. Mais celle du jour le remue particulièrement.
La chambre empeste. Les murs lépreux pèlent. Aucun meuble, seulement ce vieux matelas nu, même pas couvert d'un drap, et imprégné de tous les fluides biologiques possibles. Dessus, deux corps dans des sacs à viande en plastique, et une troisième victime tremblante sous la couverture de survie métallisée. Une espèce de gros porc, impassible, s'est laissé passer les menottes et semble presque s'amuser de la situation.
Et Mendoza lui coule un regard de dégoût, comme si elle englobait tous les hommes, lui inclus, là-dedans. Hey, juste parce qu'il regarde du porno de temps en temps, ça ne fait pas de lui un violeur bon sang, pas comme cette merde là... mais il n'arrive pas à la blâmer pour ça. Ça lui file suffisamment la gerbe, il comprend à quel point ça la révolte aussi.
Sérieusement, il imagine difficilement pire façon de mourir. (Oh, il doit y en avoir. Si elles avaient été à moitié dévorées, ou si elles n'avaient été que des enfants, par exemple ; mais son cerveau n'est pas assez tordu pour y penser spontanément.)