Titre : Un rendez-vous au parc
Auteur :
malurette
Base : Good Omens (De Bons Présages)
Personnages/Couple : Crowley/Aziraphale
Genre : gen-ish
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Pratchett & Gaiman ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : jour du canard
Nombre de mots : 200
***
Nourrir les canards comme couverture était une habitude solidement ancrée. En théorie ça leur donnait l'air d'être à côté par hasard, sans se connaître. En pratique, ça n'a même plus l'air louche puisque personne n'y prête plus attention.
Ils finissent par s'y retrouver exprès, pour passer du temps, échanger des banalités, et même plus parler du moindre plan, de la moindre obligation. Ils en sont même à partager un même sac, en lieu de se tenir ouvertement la main. Un peu comme deux vieux amants d'un autre âge, des rescapés d'une époque où la timidité et le besoin de discrétion écrasaient tout désir.
Ça cadre parfaitement avec l'image désuète d'Aziraphale, pas du tout à celle plus branchée, plus libérée, que Crowley voudrait se donner, et pourtant il s'y prête sans y penser à deux fois.
Et à voir batifoler les emplumés sur le plan d'eau, ils se disent que ce sont un peu leurs enfants... bon, leurs neveux plutôt. Ils demandent moins de maintenance et n'apportent pas autant de satisfaction, mais tellement plus de liberté.
Ça n’est pas très romantique, pas excitant du tout, mais ça correspond somme toute étonnamment bien à un drôle de couple d'excentriques dans leur genre.
Auteur :
Base : Good Omens (De Bons Présages)
Personnages/Couple : Crowley/Aziraphale
Genre : gen-ish
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Pratchett & Gaiman ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : jour du canard
Nombre de mots : 200
Nourrir les canards comme couverture était une habitude solidement ancrée. En théorie ça leur donnait l'air d'être à côté par hasard, sans se connaître. En pratique, ça n'a même plus l'air louche puisque personne n'y prête plus attention.
Ils finissent par s'y retrouver exprès, pour passer du temps, échanger des banalités, et même plus parler du moindre plan, de la moindre obligation. Ils en sont même à partager un même sac, en lieu de se tenir ouvertement la main. Un peu comme deux vieux amants d'un autre âge, des rescapés d'une époque où la timidité et le besoin de discrétion écrasaient tout désir.
Ça cadre parfaitement avec l'image désuète d'Aziraphale, pas du tout à celle plus branchée, plus libérée, que Crowley voudrait se donner, et pourtant il s'y prête sans y penser à deux fois.
Et à voir batifoler les emplumés sur le plan d'eau, ils se disent que ce sont un peu leurs enfants... bon, leurs neveux plutôt. Ils demandent moins de maintenance et n'apportent pas autant de satisfaction, mais tellement plus de liberté.
Ça n’est pas très romantique, pas excitant du tout, mais ça correspond somme toute étonnamment bien à un drôle de couple d'excentriques dans leur genre.
no subject
Date: 2019-08-11 12:04 pm (UTC)no subject
Date: 2019-08-11 08:45 pm (UTC)(La vache mais j'ai écrit plein de trucs sur eux que j'ai oubliés depuis ? C'est super que tu me les remettes en mémoire, merci tout plein !!)