Titre : Une dose de méchanceté
Auteur :
malurette
Base : LastMan, Soir de Match
Personnage : Casey
Genre : gen-ish
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Balak, Vivès, Sanlaville etc ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème #11. "Vicious" d’après
genprompt_bingo
Avertissement : lesbophobie canon, fuck you very much le scénariste de ce one-shot
Nombre de mots : 150
*
Il faut une bonne dose de méchanceté pour être championne de Violent Ball. D’agressivité, en tout cas. Il faut avoir la gagne, et la carrure. Les adversaires sont des ennemies à abattre, les équipières des pions à gérer. En tout cas, c’est ce que Casey professe. Les nunuches qui croient encore à la beauté du sport, à la rivalité noble, à l’entraide mutuelle, n’ont qu’à aller se rhabiller. Littéralement, vue leur tenue de combat. Faut aussi supporter d’être vue comme un objet sexuel.
Celles qui causent encore de grands idéaux… comme si ! ce sont aussi celles qui donnent à leur sport la réputation d’être toutes des gouines. Pas qu’il n’y ait pas un fond de vérité là-dessous, mais la ligne entre titiller le public qui fantasme sur ce qui se passe dans les vestiaires, et le soûler avec des histoires de sentiments à la con, est dangereuse à franchir.
Auteur :
Base : LastMan, Soir de Match
Personnage : Casey
Genre : gen-ish
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Balak, Vivès, Sanlaville etc ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème #11. "Vicious" d’après
Avertissement : lesbophobie canon, fuck you very much le scénariste de ce one-shot
Nombre de mots : 150
Il faut une bonne dose de méchanceté pour être championne de Violent Ball. D’agressivité, en tout cas. Il faut avoir la gagne, et la carrure. Les adversaires sont des ennemies à abattre, les équipières des pions à gérer. En tout cas, c’est ce que Casey professe. Les nunuches qui croient encore à la beauté du sport, à la rivalité noble, à l’entraide mutuelle, n’ont qu’à aller se rhabiller. Littéralement, vue leur tenue de combat. Faut aussi supporter d’être vue comme un objet sexuel.
Celles qui causent encore de grands idéaux… comme si ! ce sont aussi celles qui donnent à leur sport la réputation d’être toutes des gouines. Pas qu’il n’y ait pas un fond de vérité là-dessous, mais la ligne entre titiller le public qui fantasme sur ce qui se passe dans les vestiaires, et le soûler avec des histoires de sentiments à la con, est dangereuse à franchir.