Titre : Parfait
Auteur :
malurette
Base : Escalier C
Personnages/Couple : Forster Tuncurry, Coleen Shepherd
Genre : chara study?
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété d’Elvire Murail, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : "Sans tache" d'après
10_choix
Nombre de mots : 400
**
Coleen Shepherd est jeune, beau et talentueux ; assez riche au moins pour louer un double appartement. Il est gentil et généreux. Il semble absolument parfait, il ferait un gendre idéal... à un défaut près : à condition qu’on soit un homme bien sûr. Ou une sale brute prête à en profiter. Forster Tuncurry refuse de classer les profiteurs du type de Hal dans la catégorie des vrais hommes. Il se demande si Coleen garde des cicatrices des coups reçus, des bleus au cœur ? Un garçon sensible comme lui, sûrement, mais il les cache bien. Et Forster, gêné, ne cherche pas à les voir.
À côté de toutes ses qualités il a cependant un grave défaut : ses goûts déplorables en matière d’hommes : ce salaud de Hal, si on accepte de le compter comme tel, et... He bien, voilà, non : Forster ne se considère pas lui-même comme un mec bien. Il déteste tout le monde, pire, il méprise les gens. Il sait qu’il traite mal les nanas et qu’il s’en fout. Il n’arrive pas à considérer qu’elles méritent beaucoup mieux, surtout si elles sont assez connes pour vouloir de lui. Est-ce qu’on cherche nos malheurs, est-ce qu’on les mérite ? Depuis Hal, Forster se dit finalement que non. Parce que Coleen n’a jamais rien fait pour mériter ça. Béatrix et Virgil méritent-ils leurs engueulades ? il ne s’avancera pas là-dessus : il n’en sait pas assez pour juger et ne veut d’ailleurs pas en savoir plus. Il ne veut surtout rien savoir de Sharon Dowdeswell non plus, d’ailleurs. Merde, il ne va quand même pas se mettre à avoir pitié du monde !
Le pire c’est que Coleen n’est pas stupide, pas aveugle : il sait combien les gens peuvent être méchants, et il choisit quand même de faire en sorte de se comporter gentiment avec eux, de les forcer à n’utiliser que leur côté gentil. Et bon, parfois ça ne marche pas. Il n’est pas naïf, non. Mais il est idéaliste quand même, il est meilleur et plus fort que bien du monde, meilleur et plus fort que les cyniques comme Forster lui-même. C’est presque incroyable.
Il est la preuve qu’un défaut, ça se travaille, et s’il arrive à réussir le tour de force de convaincre Forster qu’il n’est pas si mauvais au fond et qu’il est digne d’être aimé, alors là, c’est qu’il est absolument parfait.
Auteur :
Base : Escalier C
Personnages/Couple : Forster Tuncurry, Coleen Shepherd
Genre : chara study?
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété d’Elvire Murail, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : "Sans tache" d'après
Nombre de mots : 400
Coleen Shepherd est jeune, beau et talentueux ; assez riche au moins pour louer un double appartement. Il est gentil et généreux. Il semble absolument parfait, il ferait un gendre idéal... à un défaut près : à condition qu’on soit un homme bien sûr. Ou une sale brute prête à en profiter. Forster Tuncurry refuse de classer les profiteurs du type de Hal dans la catégorie des vrais hommes. Il se demande si Coleen garde des cicatrices des coups reçus, des bleus au cœur ? Un garçon sensible comme lui, sûrement, mais il les cache bien. Et Forster, gêné, ne cherche pas à les voir.
À côté de toutes ses qualités il a cependant un grave défaut : ses goûts déplorables en matière d’hommes : ce salaud de Hal, si on accepte de le compter comme tel, et... He bien, voilà, non : Forster ne se considère pas lui-même comme un mec bien. Il déteste tout le monde, pire, il méprise les gens. Il sait qu’il traite mal les nanas et qu’il s’en fout. Il n’arrive pas à considérer qu’elles méritent beaucoup mieux, surtout si elles sont assez connes pour vouloir de lui. Est-ce qu’on cherche nos malheurs, est-ce qu’on les mérite ? Depuis Hal, Forster se dit finalement que non. Parce que Coleen n’a jamais rien fait pour mériter ça. Béatrix et Virgil méritent-ils leurs engueulades ? il ne s’avancera pas là-dessus : il n’en sait pas assez pour juger et ne veut d’ailleurs pas en savoir plus. Il ne veut surtout rien savoir de Sharon Dowdeswell non plus, d’ailleurs. Merde, il ne va quand même pas se mettre à avoir pitié du monde !
Le pire c’est que Coleen n’est pas stupide, pas aveugle : il sait combien les gens peuvent être méchants, et il choisit quand même de faire en sorte de se comporter gentiment avec eux, de les forcer à n’utiliser que leur côté gentil. Et bon, parfois ça ne marche pas. Il n’est pas naïf, non. Mais il est idéaliste quand même, il est meilleur et plus fort que bien du monde, meilleur et plus fort que les cyniques comme Forster lui-même. C’est presque incroyable.
Il est la preuve qu’un défaut, ça se travaille, et s’il arrive à réussir le tour de force de convaincre Forster qu’il n’est pas si mauvais au fond et qu’il est digne d’être aimé, alors là, c’est qu’il est absolument parfait.