Série : She was a boy and he was a girl
Titre :
Auteur :
malurette
Base : Family COMPO
Personnages/Couple : Wakanae Yukari & Kikuchi Sora
Genre :
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Hōjō Tsukasa, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Nombre de mots : 700
***
Le café où travaillait Yukari ne payait peut-être pas de mine, mais en général les clients ne lui manquaient pas de respect comme ça arrivait trop souvent ailleurs.
Et au moins, il y avait ce charmant jeune homme qui le fréquentait. Elle le laissait rester longtemps sans le pousser à consommer plus, malgré ce qu'exigeait son patron.
S'il y avait des restes à la fin de la journée, elle les partageait avec lui.
Souvent, il crayonnait des portraits des autres clients ou des passants. Plus d'une fois, il fit le sien, et elle rougit à chaque fois. Il la rendait plus belle encore qu'elle n'aurait jamais rêvé être. Sur ses dessins, trouvait-elle, elle ressemblait à une princesse, à une fée.
Mais il n'améliorait pas la réalité, assurait-il : il dessinait les choses et les êtres tels qu'il les voyait. Des défauts sur d'autres modèles, il ne les corrigeait pas. Il ne les exagérait pas non. Il rendait la beauté et les particularités de chacun telles qu'il les percevait.
L'ennui, c'était qu'à force de se fréquenter dans ce café, il n'avait pas tellement d'autre endroit où lui proposer de sortir. Mais une sortie dans un parc ou sur les berges d'une rivière, pour simplement marcher ou se poser, sans avoir rien à devoir dépenser… ça convenait parfaitement à Yukari. Ça lui semblait tellement plus romantique et lui permettait de s'évader de son propre travail.
De temps en temps, ils se permettaient un petit extra, une glace dans un autre café loin de celui où ils s'étaient rencontrés – et où Sora ne regardait pas les autres serveuses – ou une séance de cinéma – toujours en tout bien tout honneur. Il ne se passait rien de dans le noir. Bon. Sora tenait la main de Yukari pour la rassurer pendant les scènes tristes ou effrayantes, mais il n'y eut jamais de pelotage impromptu.
Il leur fallut plusieurs semaines à se fréquenter avant d'oser reconnaître qu'ils se plaisaient et qu'ils espéraient être plus que des amis.
Mais comme les jeunes gens bien ne s'embrassent pas en public, tout ce qu'ils firent de plus fut se tenir la main, au grand jour mais toujours pudiquement.
En secret cependant, chacun de leur côté, leurs désirs brûlaient l'un pour l'autre comme jamais avant.
Sora, en solitaire, se faisait plaisir avec fureur, se frottant au bord d'une couverture roulée et s'imaginant chevaucher une fille, l'organe entre ses jambes beaucoup plus grand que nature, et ne plus jamais ressentir de creux en dedans.
Si encore il pouvait avoir l'assurance qu'à force de tirer dessus dans tous les sens et de le contenter, il pourrait le faire grandir !
Yukari évitait de se toucher là. Parfois, quand la frustration se faisait trop grande, elle caressait sa poitrine en imaginant la main d'un amant et des seins plus gros. Combien d'adolescentes sont réellement satisfaites des leurs ? Nombreuses sont celles qui rêvent d'un buste plus conséquent, plus rares mais bien existantes celles, un peu trop dotées de ce côté, qui voudraient quelque chose de plus discret. Pour Yukari et son torse tristement plat, la puberté et ses affres d'insatisfaction se poursuivraient de longues années.
Plus que les caresses, c'étaient se représenter le sourire, le regard, les mots tendres d'un amant, d'un fiancé, qui lui dirait combien il la trouvait belle, qui la faisait rêver.
Avec les autres filles avant, Sora avait toujours peur de ne pas être à la hauteur. Avec Yukari, il se sentait l'envie de montrer tout ce qu'il savait, et d'inventer ce qu'il ne savait pas, d'être pas juste un homme mais LE type qu'il lui fallait, de mettre le monde à ses pieds… et de s'y mettre au moins lui-même, en attendant.
Face à Sora, Yukari se sentait des coquetteries comme rarement avant. Lui plus que les autres, elle espérait qu'il la trouverait mignonne. Elle qui s'était sentie tellement flattée autrefois quand on louait sa maturité, elle sentait son cœur battre et ses joues s'empourprer comme une petite jeune fille sans la moindre expérience. Comme si tout ce qu'elle avait vécu jusque là ne comptait pas. Toute son ambition d'être une jeune dame respectable fondait comme neige au soleil, si déjà il pouvait la trouver ne serait-ce que charmante.
Titre :
Auteur :
Base : Family COMPO
Personnages/Couple : Wakanae Yukari & Kikuchi Sora
Genre :
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Hōjō Tsukasa, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Nombre de mots : 700
Le café où travaillait Yukari ne payait peut-être pas de mine, mais en général les clients ne lui manquaient pas de respect comme ça arrivait trop souvent ailleurs.
Et au moins, il y avait ce charmant jeune homme qui le fréquentait. Elle le laissait rester longtemps sans le pousser à consommer plus, malgré ce qu'exigeait son patron.
S'il y avait des restes à la fin de la journée, elle les partageait avec lui.
Souvent, il crayonnait des portraits des autres clients ou des passants. Plus d'une fois, il fit le sien, et elle rougit à chaque fois. Il la rendait plus belle encore qu'elle n'aurait jamais rêvé être. Sur ses dessins, trouvait-elle, elle ressemblait à une princesse, à une fée.
Mais il n'améliorait pas la réalité, assurait-il : il dessinait les choses et les êtres tels qu'il les voyait. Des défauts sur d'autres modèles, il ne les corrigeait pas. Il ne les exagérait pas non. Il rendait la beauté et les particularités de chacun telles qu'il les percevait.
L'ennui, c'était qu'à force de se fréquenter dans ce café, il n'avait pas tellement d'autre endroit où lui proposer de sortir. Mais une sortie dans un parc ou sur les berges d'une rivière, pour simplement marcher ou se poser, sans avoir rien à devoir dépenser… ça convenait parfaitement à Yukari. Ça lui semblait tellement plus romantique et lui permettait de s'évader de son propre travail.
De temps en temps, ils se permettaient un petit extra, une glace dans un autre café loin de celui où ils s'étaient rencontrés – et où Sora ne regardait pas les autres serveuses – ou une séance de cinéma – toujours en tout bien tout honneur. Il ne se passait rien de dans le noir. Bon. Sora tenait la main de Yukari pour la rassurer pendant les scènes tristes ou effrayantes, mais il n'y eut jamais de pelotage impromptu.
Il leur fallut plusieurs semaines à se fréquenter avant d'oser reconnaître qu'ils se plaisaient et qu'ils espéraient être plus que des amis.
Mais comme les jeunes gens bien ne s'embrassent pas en public, tout ce qu'ils firent de plus fut se tenir la main, au grand jour mais toujours pudiquement.
En secret cependant, chacun de leur côté, leurs désirs brûlaient l'un pour l'autre comme jamais avant.
Sora, en solitaire, se faisait plaisir avec fureur, se frottant au bord d'une couverture roulée et s'imaginant chevaucher une fille, l'organe entre ses jambes beaucoup plus grand que nature, et ne plus jamais ressentir de creux en dedans.
Si encore il pouvait avoir l'assurance qu'à force de tirer dessus dans tous les sens et de le contenter, il pourrait le faire grandir !
Yukari évitait de se toucher là. Parfois, quand la frustration se faisait trop grande, elle caressait sa poitrine en imaginant la main d'un amant et des seins plus gros. Combien d'adolescentes sont réellement satisfaites des leurs ? Nombreuses sont celles qui rêvent d'un buste plus conséquent, plus rares mais bien existantes celles, un peu trop dotées de ce côté, qui voudraient quelque chose de plus discret. Pour Yukari et son torse tristement plat, la puberté et ses affres d'insatisfaction se poursuivraient de longues années.
Plus que les caresses, c'étaient se représenter le sourire, le regard, les mots tendres d'un amant, d'un fiancé, qui lui dirait combien il la trouvait belle, qui la faisait rêver.
Avec les autres filles avant, Sora avait toujours peur de ne pas être à la hauteur. Avec Yukari, il se sentait l'envie de montrer tout ce qu'il savait, et d'inventer ce qu'il ne savait pas, d'être pas juste un homme mais LE type qu'il lui fallait, de mettre le monde à ses pieds… et de s'y mettre au moins lui-même, en attendant.
Face à Sora, Yukari se sentait des coquetteries comme rarement avant. Lui plus que les autres, elle espérait qu'il la trouverait mignonne. Elle qui s'était sentie tellement flattée autrefois quand on louait sa maturité, elle sentait son cœur battre et ses joues s'empourprer comme une petite jeune fille sans la moindre expérience. Comme si tout ce qu'elle avait vécu jusque là ne comptait pas. Toute son ambition d'être une jeune dame respectable fondait comme neige au soleil, si déjà il pouvait la trouver ne serait-ce que charmante.