Série : She was a boy and he was a girl
Titre :
Auteur :
malurette
Base : Family COMPO
Personnages/Couple : Wakanae Yukari & Kikuchi Sora
Genre :
Gradation : R / M
Légalité : propriété de Hōjō Tsukasa, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Nombre de mots : 950
***
Sa grande déclaration faite, Sora entreprit de continuer à prouver à Yukari combien il l'aimait, et comment il la désirait toujours.
Elle essaya bien de l'empêcher de descendre plus bas… sans succès. D'une façon ou d'une autre, il lui procurerait du plaisir. Il aurait voulu foncer pour cacher ses appréhensions et s'interdire d'hésiter, mais préféré ne pas trop brusquer Yukari, déjà tellement nerveuse. Il plongea avec toute la délicatesse dont il était capable sous la petite culotte à dentelles. D'abord, il se demanda ce qu'elle cachait là.
Il fallut qu'elle l'aide à libérer ce qu'elle avait soigneusement niché. D'ordinaire, rien ne dépassait. Déployé, l'organe principal restait petit, mais, sur la personne si féminine de Yukari, pas exactement discret. Au grand étonnement de Sora, nulle trace des deux accessoires, complètement rentrés dans les plis de l'aine. Il passa un doigt prudent sur les plis de peau bordant le lieu de leur disparition, mais préféra ne pas s'y aventurer plus avant.
Ce qui le fascinait, c'était avant tout cette verge que Yukari trouvait de trop et qui à lui faisait défaut. Celles des autres ne l'intéressaient pas, mais faisaient quand même quelque part son envie. Il aurait tant voulu en posséder une rien qu'à lui ! Mais jamais il n'avait imaginé toucher celle d'autrui, parce que dans son esprit autrui aurait été un autre homme et cette idée ne l'attirait pas le moins du monde. Au contraire, elle avait tendance à le mettre presque en colère, de jalousie.
Mais sur une femme, une femme charmante qui plus est…
Avec précautions, il en empoigna la longueur. Ça tenait dans sa main et dépassait à peine. Il tenta de presser un peu, éprouvant sa texture, sa résistance. Ça n'était aussi mou qu'il aurai cru : c'était un organe vivant, de chair et de sang, et comme tel, doté d'une certaine densité – ça n'était pas un sac de peau vide.
Il fit jouer la peau mobile le long de la tête, couvrant et découvrant l'étrange globe rose, lisse et luisant. Sa première amante lui avait appris l'importance du clitoris dans le plaisir féminin, et celui-là, il lui était impossible de le rater. Pourtant, il avait autant peur qu'envie de le toucher : il était si gros, était-il plus sensible que les rares qu'il avait touchés jusqu'ici et dont il ne saurait même pas dire qu'il avait l'habitude ? Moins sensible ? Quelle pression devait-il exercer dessus, risquait-il de lui faire mal en forçant, de la décevoir en étant trop chiche de ses caresses ?
Pire encore qu'avec sa première amante, il découvrait une nouvelle première fois et ressentait avec une humiliation cuisante l'étendue de son inexpérience.
Et Yukari ne put manquer la fascination maladroite qui était la sienne :
« Ma parole, s'étonna-t-elle : on dirait que tu en vois une pour la première fois. »
Sora tenta de se justifier :
« Je n'ai pas l'habitude de déshabiller des garçons, et les filles que j'ai vues jusqu'ici n'en avaient pas. »
Zut ! se dit-il aussitôt mais déjà trop tard, mortifié par ses propres paroles. Quelle gaffe ! Il n'avait pourtant pas l'intention de lui rappeler sa différence, qui la faisait tant souffrir. Et qu'est-ce qui lui a pris, en plus, de se vanter de conquêtes précédentes et de les sous-entendre nombreuses, plus qu'en réalité ?
« Oh ? Monsieur multiplie les conquêtes mais ne se touche pas lui-même ? »
Yukari ne faisait que le taquiner, pour se défendre, sans méchanceté, mais tout de même pour lui rendre la monnaie de sa pièce pour l'embarras dans lequel il la mettait. Piégé, Sora se résolut à l'explication ultime.
Sans un mot, il se redressa et, les yeux baissés, déboutonna sa chemise, puis son pantalon.
Nu et exposé, il lui fit face.
« Voilà. C'est moi. Je. Je comprendrai si tu es déçue, si je ne suis pas l'homme que tu espérais. Mais malgré mon apparence bizarre, je sais que je suis un homme. Alors. Ne dis pas que tu n'es pas une femme. »
Yukari resta toute interdite. Contrairement à Sora, elle n'éclata pas de rire nerveux. L'ironie de la situation, pour elle, était plus tragique que seulement surprenante.
« Oh. Je ne savais même pas que c'était possible, murmura-t-elle, décontenancée. Je veux dire, tout le monde sait que les travestis existent et c'est pour au mieux avoir pitié d'eux, au pire s'en moquer. Mais l'inverse arrive aussi ? Je me sens stupide de n'y avoir jamais pensé avant. J'ai toujours pensé que la vie d'homme que mes parents voulaient me forcer à vivre était horrible… mais certains la désirent au contraire ? Pas juste ceux qui sont nés dans ce rôle ?
- Ben, tu sais, être une fille c'est pas si drôle non plus. Tu as dû rencontrer beaucoup de gros lourdingues...?
- C'est donc pour ça que je te trouvais… différent. Toujours à vouloir montrer et donner le meilleur de toi-même. Toujours à en faire le plus possible là où tant d'autres ne se donnent aucune peine. Comme si tu avais eu quelque chose à prouver… Je suis désolée, ça a dû être tellement dur.
- Plus depuis que tout le monde que je connais ici sait que je suis un homme et ne me questionne pas. Plus depuis que je t'ai rencontrée. Tu rends tout tellement plus agréable, tellement plus facile… J'étais heureux de sortir avec toi. Ça me rend plus fort d'avoir une petite amie aussi épatante… et ça me donne envie d'en faire encore toujours plus. Tu m'aides à m'accomplir et je souhaite en faire autant pour toi. Je ne sais plus comment je dois m'y prendre, mais je veux te rendre heureuse.
Nous apprendrons ensemble, alors. »
Titre :
Auteur :
Base : Family COMPO
Personnages/Couple : Wakanae Yukari & Kikuchi Sora
Genre :
Gradation : R / M
Légalité : propriété de Hōjō Tsukasa, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Nombre de mots : 950
Sa grande déclaration faite, Sora entreprit de continuer à prouver à Yukari combien il l'aimait, et comment il la désirait toujours.
Elle essaya bien de l'empêcher de descendre plus bas… sans succès. D'une façon ou d'une autre, il lui procurerait du plaisir. Il aurait voulu foncer pour cacher ses appréhensions et s'interdire d'hésiter, mais préféré ne pas trop brusquer Yukari, déjà tellement nerveuse. Il plongea avec toute la délicatesse dont il était capable sous la petite culotte à dentelles. D'abord, il se demanda ce qu'elle cachait là.
Il fallut qu'elle l'aide à libérer ce qu'elle avait soigneusement niché. D'ordinaire, rien ne dépassait. Déployé, l'organe principal restait petit, mais, sur la personne si féminine de Yukari, pas exactement discret. Au grand étonnement de Sora, nulle trace des deux accessoires, complètement rentrés dans les plis de l'aine. Il passa un doigt prudent sur les plis de peau bordant le lieu de leur disparition, mais préféra ne pas s'y aventurer plus avant.
Ce qui le fascinait, c'était avant tout cette verge que Yukari trouvait de trop et qui à lui faisait défaut. Celles des autres ne l'intéressaient pas, mais faisaient quand même quelque part son envie. Il aurait tant voulu en posséder une rien qu'à lui ! Mais jamais il n'avait imaginé toucher celle d'autrui, parce que dans son esprit autrui aurait été un autre homme et cette idée ne l'attirait pas le moins du monde. Au contraire, elle avait tendance à le mettre presque en colère, de jalousie.
Mais sur une femme, une femme charmante qui plus est…
Avec précautions, il en empoigna la longueur. Ça tenait dans sa main et dépassait à peine. Il tenta de presser un peu, éprouvant sa texture, sa résistance. Ça n'était aussi mou qu'il aurai cru : c'était un organe vivant, de chair et de sang, et comme tel, doté d'une certaine densité – ça n'était pas un sac de peau vide.
Il fit jouer la peau mobile le long de la tête, couvrant et découvrant l'étrange globe rose, lisse et luisant. Sa première amante lui avait appris l'importance du clitoris dans le plaisir féminin, et celui-là, il lui était impossible de le rater. Pourtant, il avait autant peur qu'envie de le toucher : il était si gros, était-il plus sensible que les rares qu'il avait touchés jusqu'ici et dont il ne saurait même pas dire qu'il avait l'habitude ? Moins sensible ? Quelle pression devait-il exercer dessus, risquait-il de lui faire mal en forçant, de la décevoir en étant trop chiche de ses caresses ?
Pire encore qu'avec sa première amante, il découvrait une nouvelle première fois et ressentait avec une humiliation cuisante l'étendue de son inexpérience.
Et Yukari ne put manquer la fascination maladroite qui était la sienne :
« Ma parole, s'étonna-t-elle : on dirait que tu en vois une pour la première fois. »
Sora tenta de se justifier :
« Je n'ai pas l'habitude de déshabiller des garçons, et les filles que j'ai vues jusqu'ici n'en avaient pas. »
Zut ! se dit-il aussitôt mais déjà trop tard, mortifié par ses propres paroles. Quelle gaffe ! Il n'avait pourtant pas l'intention de lui rappeler sa différence, qui la faisait tant souffrir. Et qu'est-ce qui lui a pris, en plus, de se vanter de conquêtes précédentes et de les sous-entendre nombreuses, plus qu'en réalité ?
« Oh ? Monsieur multiplie les conquêtes mais ne se touche pas lui-même ? »
Yukari ne faisait que le taquiner, pour se défendre, sans méchanceté, mais tout de même pour lui rendre la monnaie de sa pièce pour l'embarras dans lequel il la mettait. Piégé, Sora se résolut à l'explication ultime.
Sans un mot, il se redressa et, les yeux baissés, déboutonna sa chemise, puis son pantalon.
Nu et exposé, il lui fit face.
« Voilà. C'est moi. Je. Je comprendrai si tu es déçue, si je ne suis pas l'homme que tu espérais. Mais malgré mon apparence bizarre, je sais que je suis un homme. Alors. Ne dis pas que tu n'es pas une femme. »
Yukari resta toute interdite. Contrairement à Sora, elle n'éclata pas de rire nerveux. L'ironie de la situation, pour elle, était plus tragique que seulement surprenante.
« Oh. Je ne savais même pas que c'était possible, murmura-t-elle, décontenancée. Je veux dire, tout le monde sait que les travestis existent et c'est pour au mieux avoir pitié d'eux, au pire s'en moquer. Mais l'inverse arrive aussi ? Je me sens stupide de n'y avoir jamais pensé avant. J'ai toujours pensé que la vie d'homme que mes parents voulaient me forcer à vivre était horrible… mais certains la désirent au contraire ? Pas juste ceux qui sont nés dans ce rôle ?
- Ben, tu sais, être une fille c'est pas si drôle non plus. Tu as dû rencontrer beaucoup de gros lourdingues...?
- C'est donc pour ça que je te trouvais… différent. Toujours à vouloir montrer et donner le meilleur de toi-même. Toujours à en faire le plus possible là où tant d'autres ne se donnent aucune peine. Comme si tu avais eu quelque chose à prouver… Je suis désolée, ça a dû être tellement dur.
- Plus depuis que tout le monde que je connais ici sait que je suis un homme et ne me questionne pas. Plus depuis que je t'ai rencontrée. Tu rends tout tellement plus agréable, tellement plus facile… J'étais heureux de sortir avec toi. Ça me rend plus fort d'avoir une petite amie aussi épatante… et ça me donne envie d'en faire encore toujours plus. Tu m'aides à m'accomplir et je souhaite en faire autant pour toi. Je ne sais plus comment je dois m'y prendre, mais je veux te rendre heureuse.
Nous apprendrons ensemble, alors. »