Série : She was a boy and he was a girl
Titre :
Auteur :
malurette
Base : Family COMPO
Personnages/Couple : Wakanae Yukari & Kikuchi Sora
Genre :
Gradation : R / M
Légalité : propriété de Hōjō Tsukasa, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Nombre de mots : 940
***
Sora prit cette promesse avec un espoir qui resta tout de même teinté de circonspection.
« Tu n'es pas trop déçue, alors ?
- Pourquoi le serais-je ? Tu as toujours été un excellent petit ami. J'espère que tu le resteras encore. Que tu ne vas pas renoncer à… à prouver quoi que ce soit, que ton côté chevalier servant c'est ta vraie personnalité et pas juste un rôle que tu te donnes. Ça fait de toi un homme formidable… et sans doute convoité par tant d'autres filles. Ah. Je n'aimerais pas que tu me quittes pour l'une d'elles, mais je comprendrai si tu le préférais.
- Je ne vais pas te laisser si facilement ! Mais toi, ne préfères-tu pas un homme capable de te servir… de toutes les façons ? De te satisfaire physiquement ? »
Yukari rougit de nouveau.
« Pas vraiment. J'aurais voulu satisfaire physiquement mon homme, mais c'est quelque chose dont je peux moi-même me passer.
- Ne te donne jamais à qui que ce soit par impression de devoir ! C'est pour partager du plaisir que j'aurais envie de coucher avec toi, pas seulement pour en prendre. C'est juste que je ne sais pas encore comment t'en donner d'une manière que tu ne considérera pas honteuse. »
Ce qu'il avait appris pouvait encore lui servir. Il mouilla un doigt de salive et massa délicatement la seule entrée dont Yukari disposait, préférant éviter les replis aveugles qu'il craignait de blesser. C'était moins facile par là, mais Sora n'était pas homme à reculer devant la difficulté. Sans forcer, seulement par petites pressions, il l'invita lentement à se détendre.
« Mais… c'est sale.
- T-t. Les princesses comme toi ne sont jamais sales. »
Sora avait vaguement conscience que dans le corps des femmes se cachait un endroit plus sensible qu'on pouvait atteindre soit pas l'extérieur soit par l'intérieur, qu'il fallait le chercher des deux côtés pour le trouver et l'apprivoiser ; il ignorait s'il en était de même pour Yukari, mais il voulait tenter le coup. Et, comme il avait un reste de souvenir d'avoir joué ainsi étant enfant et avoir trouvé ça agréable et amusant, il se dit que ça devait pouvoir valoir le coup.
La chair de Yukari était chaude et palpitait doucement autour de son doigts. Il sentait le sang pulser, et les muscles frémir. Elle étouffa quelques soupirs. À côtés, l'organe qu'il avait délaissé avait fini par se gonfler encore un peu plus et laissait perler un peu d'humidité. Prenant comme parallèle ce qui coulait chez d'autres femmes quand il les avait excitées, il prit cette manifestation comme un encouragement.
Yukari avait fermé les yeux et une tension commença à se lire sur son visage où Sora guettait ses réactions. Mais bonne ou mauvaise, cette tension ? Il n'aurait pas su dire.
« Préfères-tu que j'arrête ?
- Non, non, s'il te plaît, continue. »
Observant les frémissements de son visage et tendant l'oreille pour recueillir ses moindres soupirs, Sora guida ses efforts dans les recoins invisibles de la chair. Aucun signe avant-coureur, cependant, ne l'avertit de ce qui jaillit tout à coup. Il avait beau en avoir entendu parler, jamais encore il n'en avait été témoin jusqu'ici et il trouva le phénomène autrement plus spectaculaire que ce à quoi il se serait attendu… si encore il y avait pensé sur le moment.
Plus surprenant encore fut le jeu d'expression qui passa sur le visage de Yukari. Plaisir, bonheur… et aussitôt après, honte.
« Pardonne-moi. Je me sens si sale.
- De ce que je t'ai fait ?
- Non, non ! De ce que moi j'ai fait… là.
- Il ne faut pas. C'est… c'est naturel.
- Mais je trouve ça si… si inconvenant.
- Mais si ç'avait été moi qui t'avais… salie ainsi ?
- Là ça serait naturel. »
Sora fouilla les poches de ses habits pour y trouver un mouchoir et, en un tournemain, essuya toute trace pouvant maculer le ventre de Yukari.
« Et voilà. Il n'en reste plus rien. Ne te formalise pas pour cela.
Mais il faudrait peut-être que je me lave les mains avant de continuer à te caresser…
- Veux-tu prendre une douche ? Je crois en avoir bien besoin moi-même.
- Les dames d'abord. »
Pendant que Yukari filait cacher ses sentiments mêlés de contentement et de pudeur sous l'eau, Sora cacha de nouveau son corps sous ses vêtements, renfilés à la hâte mais sans les boutonner, et préféra se rincer immédiatement les mains à l'évier du coin cuisine pour éviter de salir quoi que ce soit en le touchant par inadvertance.
Convaincre Yukari qu'elle était belle et désirable, ça valait tous les risques… sauf celui de la laisser penser qu'il était un malpropre.
À leur rencontre suivante, non seulement Sora était toujours enthousiaste à l'idée de caresser Yukari, mais elle s'enhardit assez pour rendre ses attentions.
« Ça arrive, que les filles mettent la main au panier, assura-t-elle. Mes amies m'en ont parlés. Quand elles sont… he bien, indisposées, ou que c'est trop dangereux et qu'elles ne veulent pas forcer leur petit ami à mettre un préservatif. Je suis sûre que même si elle est petite, je pourrai faire quelque chose de la tienne. »
Comme elle était délicate et créative, elle apprit, comme Sora avec elle avant, à chercher à lui donner du plaisir avec juste ses doigts, en frottant au bon endroit, en donnant toute son attention à la petite tête dressée entre ses cuisses.
Si elle cassait son image de fille parfaite et réservée, ça ne déplaisait pas à Sora pour autant. Yukari était une fille parfaite et dévouée !
Titre :
Auteur :
Base : Family COMPO
Personnages/Couple : Wakanae Yukari & Kikuchi Sora
Genre :
Gradation : R / M
Légalité : propriété de Hōjō Tsukasa, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Nombre de mots : 940
Sora prit cette promesse avec un espoir qui resta tout de même teinté de circonspection.
« Tu n'es pas trop déçue, alors ?
- Pourquoi le serais-je ? Tu as toujours été un excellent petit ami. J'espère que tu le resteras encore. Que tu ne vas pas renoncer à… à prouver quoi que ce soit, que ton côté chevalier servant c'est ta vraie personnalité et pas juste un rôle que tu te donnes. Ça fait de toi un homme formidable… et sans doute convoité par tant d'autres filles. Ah. Je n'aimerais pas que tu me quittes pour l'une d'elles, mais je comprendrai si tu le préférais.
- Je ne vais pas te laisser si facilement ! Mais toi, ne préfères-tu pas un homme capable de te servir… de toutes les façons ? De te satisfaire physiquement ? »
Yukari rougit de nouveau.
« Pas vraiment. J'aurais voulu satisfaire physiquement mon homme, mais c'est quelque chose dont je peux moi-même me passer.
- Ne te donne jamais à qui que ce soit par impression de devoir ! C'est pour partager du plaisir que j'aurais envie de coucher avec toi, pas seulement pour en prendre. C'est juste que je ne sais pas encore comment t'en donner d'une manière que tu ne considérera pas honteuse. »
Ce qu'il avait appris pouvait encore lui servir. Il mouilla un doigt de salive et massa délicatement la seule entrée dont Yukari disposait, préférant éviter les replis aveugles qu'il craignait de blesser. C'était moins facile par là, mais Sora n'était pas homme à reculer devant la difficulté. Sans forcer, seulement par petites pressions, il l'invita lentement à se détendre.
« Mais… c'est sale.
- T-t. Les princesses comme toi ne sont jamais sales. »
Sora avait vaguement conscience que dans le corps des femmes se cachait un endroit plus sensible qu'on pouvait atteindre soit pas l'extérieur soit par l'intérieur, qu'il fallait le chercher des deux côtés pour le trouver et l'apprivoiser ; il ignorait s'il en était de même pour Yukari, mais il voulait tenter le coup. Et, comme il avait un reste de souvenir d'avoir joué ainsi étant enfant et avoir trouvé ça agréable et amusant, il se dit que ça devait pouvoir valoir le coup.
La chair de Yukari était chaude et palpitait doucement autour de son doigts. Il sentait le sang pulser, et les muscles frémir. Elle étouffa quelques soupirs. À côtés, l'organe qu'il avait délaissé avait fini par se gonfler encore un peu plus et laissait perler un peu d'humidité. Prenant comme parallèle ce qui coulait chez d'autres femmes quand il les avait excitées, il prit cette manifestation comme un encouragement.
Yukari avait fermé les yeux et une tension commença à se lire sur son visage où Sora guettait ses réactions. Mais bonne ou mauvaise, cette tension ? Il n'aurait pas su dire.
« Préfères-tu que j'arrête ?
- Non, non, s'il te plaît, continue. »
Observant les frémissements de son visage et tendant l'oreille pour recueillir ses moindres soupirs, Sora guida ses efforts dans les recoins invisibles de la chair. Aucun signe avant-coureur, cependant, ne l'avertit de ce qui jaillit tout à coup. Il avait beau en avoir entendu parler, jamais encore il n'en avait été témoin jusqu'ici et il trouva le phénomène autrement plus spectaculaire que ce à quoi il se serait attendu… si encore il y avait pensé sur le moment.
Plus surprenant encore fut le jeu d'expression qui passa sur le visage de Yukari. Plaisir, bonheur… et aussitôt après, honte.
« Pardonne-moi. Je me sens si sale.
- De ce que je t'ai fait ?
- Non, non ! De ce que moi j'ai fait… là.
- Il ne faut pas. C'est… c'est naturel.
- Mais je trouve ça si… si inconvenant.
- Mais si ç'avait été moi qui t'avais… salie ainsi ?
- Là ça serait naturel. »
Sora fouilla les poches de ses habits pour y trouver un mouchoir et, en un tournemain, essuya toute trace pouvant maculer le ventre de Yukari.
« Et voilà. Il n'en reste plus rien. Ne te formalise pas pour cela.
Mais il faudrait peut-être que je me lave les mains avant de continuer à te caresser…
- Veux-tu prendre une douche ? Je crois en avoir bien besoin moi-même.
- Les dames d'abord. »
Pendant que Yukari filait cacher ses sentiments mêlés de contentement et de pudeur sous l'eau, Sora cacha de nouveau son corps sous ses vêtements, renfilés à la hâte mais sans les boutonner, et préféra se rincer immédiatement les mains à l'évier du coin cuisine pour éviter de salir quoi que ce soit en le touchant par inadvertance.
Convaincre Yukari qu'elle était belle et désirable, ça valait tous les risques… sauf celui de la laisser penser qu'il était un malpropre.
À leur rencontre suivante, non seulement Sora était toujours enthousiaste à l'idée de caresser Yukari, mais elle s'enhardit assez pour rendre ses attentions.
« Ça arrive, que les filles mettent la main au panier, assura-t-elle. Mes amies m'en ont parlés. Quand elles sont… he bien, indisposées, ou que c'est trop dangereux et qu'elles ne veulent pas forcer leur petit ami à mettre un préservatif. Je suis sûre que même si elle est petite, je pourrai faire quelque chose de la tienne. »
Comme elle était délicate et créative, elle apprit, comme Sora avec elle avant, à chercher à lui donner du plaisir avec juste ses doigts, en frottant au bon endroit, en donnant toute son attention à la petite tête dressée entre ses cuisses.
Si elle cassait son image de fille parfaite et réservée, ça ne déplaisait pas à Sora pour autant. Yukari était une fille parfaite et dévouée !