Série : She was a boy and he was a girl
Titre :
Auteur :
malurette
Base : Family COMPO
Personnages/Couple : Wakanae Yukari & Kikuchi Sora
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Hōjō Tsukasa, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Nombre de mots : 700
***
Arriva un jour où, alors que Yukari avait réussi à se défaire petit à petit à force d'essayer et d'apprécier, de ses inhibitions, ce fut Sora qui dut renoncer, par une pudeur étrange, à leurs jeux. Il refusa que Yukari le touche alors qu'il se sentait si sale.
Il fallut toute l'insistance et la patience de Yukari pour qu'il avoue qu'il n'était ni malade, ni lassé de leurs ébats… simplement indisposé, victime de méchantes crampes, d'un flux de sang et d'un coup sérieux à son orgueil. Elle le dorlota donc comme s'il était effectivement malade, à renfort de thé, de massages et de pelotonnage sous couverture chauffante. Et elle, non seulement n'avait aucune honte, mais était ravie d'aller acheter pour lui les protections hygiéniques dont il avait pourtant tant besoin mais qu'il refusait de se procurer lui-même.
Elle n'y connaissait pas grand' chose, des informations glanées auprès de ses camarades de collège et de lycée autrefois, mais elle savait lire les informations figurant sur les paquets et était dotée de beaucoup de bon sens : elle fit facilement son choix. Et un bon choix.
Elle se partageait tout de même entre le contentement d'avoir pu être si secourable à son pauvre Sora si douillet dans son corps comme dans son orgueil de mâle… et l'envie. Si déplaisante que lui trouve et dépeigne l'expérience, c'était quelque chose qui manquait à Yukari, un rappel cruel que la fertilité lui faisait défaut.
Elle avait de la chance de ne pas savoir ce qu'elle manquait, maugréait Sora. De son point de vue, le sang c'est sale et c'est honteux, c'est une marque de faiblesse. Ça veut dire qu'on a été maladroit, qu'on est tombé et qu'on blessé bêtement, ou qu'on a été nul, qu'on s'est battu et qu'on a perdu, qu'on a fini éclaté.
Sora refusait de se souvenir des jours où ça arrivait. Parfois, il retenait quand même que ça lui avait gâché tel ou tel événement et replaçait à peu près la date, mais la plupart du temps, avec toutes ces semaines, ces mois d'écarts, il n'y prêtait plus attention et n'y voyait aucune régularité.
Ça lui permettait d'oublier que ça existait, et de n'avoir pas à vivre dans l'angoisse du calendrier, à revoir arriver la semaine fatidique et s'énerver pour un jour de plus ou de moins.
À partir du moment où ils commencèrent à vivre ensemble, Yukari prit l'initiative de le noter à sa place, mais elle non plus n'y trouva aucune logique régulière.
Elle remarquait seulement a posteriori que Sora s'était montré encore plus aimable, plus câlin, que d'ordinaire, la semaine précédente, avant que son humeur ne se gâte d'un coup. Elle se garda bien de le lui dire, cependant, devinant qu'il haïrait l'idée de savoir que ses cycles hormonaux influaient sur son comportement et le rendaient, à ses yeux, moins virils quand son corps faisait des siennes.
À la maison, Haruka avait une maman prévoyante qui renouvelait le stock de protections quand sa fille aînée en avait eu besoin, quand elle-même en utilisait encore, et en prévision du jour prochain où sa fille cadette devrait à son tour apprendre à s'en servir.
Depuis qu'il avait déménagé, Sora refusait absolument de s'en procurer. Ces moments-là, heureusement rares, étaient déjà bien assez humiliants en soit quand ils arrivent – sans crier gare – il n'allait pas encore y rajouter encore une couche en laissant voir ça aux autres clients et à la caissière de la supérette. Tout plutôt qu'on lui rappelle les horreurs et les trahisons dont son corps était capable !
Alors quand la nécessité s'en faisait sentir, Sora se débrouillait à l'ancienne avec ce qu'il pouvait, chute de tissu d'un vieux vêtement déchiré, mouchoirs pliés, lambeaux d'une serviette de bain usée sacrifiée… tout ça qu'il fallait ensuite jeter en maudissant le sort et le coût de son remplacement ensuite mais sans jamais se résoudre à faire preuve de plus de prévoyance, parce que tout contact avec ce sang-là le dégoûtait bien trop pour qu'il accepte de les rincer, sécher et réutiliser. Au final, préserver son orgueil ces jours-là lui coûtait bien cher, mais il refusait de le voir.
Sortir avec Yukari l'aida beaucoup là-dessus.
Titre :
Auteur :
Base : Family COMPO
Personnages/Couple : Wakanae Yukari & Kikuchi Sora
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Hōjō Tsukasa, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Nombre de mots : 700
Arriva un jour où, alors que Yukari avait réussi à se défaire petit à petit à force d'essayer et d'apprécier, de ses inhibitions, ce fut Sora qui dut renoncer, par une pudeur étrange, à leurs jeux. Il refusa que Yukari le touche alors qu'il se sentait si sale.
Il fallut toute l'insistance et la patience de Yukari pour qu'il avoue qu'il n'était ni malade, ni lassé de leurs ébats… simplement indisposé, victime de méchantes crampes, d'un flux de sang et d'un coup sérieux à son orgueil. Elle le dorlota donc comme s'il était effectivement malade, à renfort de thé, de massages et de pelotonnage sous couverture chauffante. Et elle, non seulement n'avait aucune honte, mais était ravie d'aller acheter pour lui les protections hygiéniques dont il avait pourtant tant besoin mais qu'il refusait de se procurer lui-même.
Elle n'y connaissait pas grand' chose, des informations glanées auprès de ses camarades de collège et de lycée autrefois, mais elle savait lire les informations figurant sur les paquets et était dotée de beaucoup de bon sens : elle fit facilement son choix. Et un bon choix.
Elle se partageait tout de même entre le contentement d'avoir pu être si secourable à son pauvre Sora si douillet dans son corps comme dans son orgueil de mâle… et l'envie. Si déplaisante que lui trouve et dépeigne l'expérience, c'était quelque chose qui manquait à Yukari, un rappel cruel que la fertilité lui faisait défaut.
Elle avait de la chance de ne pas savoir ce qu'elle manquait, maugréait Sora. De son point de vue, le sang c'est sale et c'est honteux, c'est une marque de faiblesse. Ça veut dire qu'on a été maladroit, qu'on est tombé et qu'on blessé bêtement, ou qu'on a été nul, qu'on s'est battu et qu'on a perdu, qu'on a fini éclaté.
Sora refusait de se souvenir des jours où ça arrivait. Parfois, il retenait quand même que ça lui avait gâché tel ou tel événement et replaçait à peu près la date, mais la plupart du temps, avec toutes ces semaines, ces mois d'écarts, il n'y prêtait plus attention et n'y voyait aucune régularité.
Ça lui permettait d'oublier que ça existait, et de n'avoir pas à vivre dans l'angoisse du calendrier, à revoir arriver la semaine fatidique et s'énerver pour un jour de plus ou de moins.
À partir du moment où ils commencèrent à vivre ensemble, Yukari prit l'initiative de le noter à sa place, mais elle non plus n'y trouva aucune logique régulière.
Elle remarquait seulement a posteriori que Sora s'était montré encore plus aimable, plus câlin, que d'ordinaire, la semaine précédente, avant que son humeur ne se gâte d'un coup. Elle se garda bien de le lui dire, cependant, devinant qu'il haïrait l'idée de savoir que ses cycles hormonaux influaient sur son comportement et le rendaient, à ses yeux, moins virils quand son corps faisait des siennes.
À la maison, Haruka avait une maman prévoyante qui renouvelait le stock de protections quand sa fille aînée en avait eu besoin, quand elle-même en utilisait encore, et en prévision du jour prochain où sa fille cadette devrait à son tour apprendre à s'en servir.
Depuis qu'il avait déménagé, Sora refusait absolument de s'en procurer. Ces moments-là, heureusement rares, étaient déjà bien assez humiliants en soit quand ils arrivent – sans crier gare – il n'allait pas encore y rajouter encore une couche en laissant voir ça aux autres clients et à la caissière de la supérette. Tout plutôt qu'on lui rappelle les horreurs et les trahisons dont son corps était capable !
Alors quand la nécessité s'en faisait sentir, Sora se débrouillait à l'ancienne avec ce qu'il pouvait, chute de tissu d'un vieux vêtement déchiré, mouchoirs pliés, lambeaux d'une serviette de bain usée sacrifiée… tout ça qu'il fallait ensuite jeter en maudissant le sort et le coût de son remplacement ensuite mais sans jamais se résoudre à faire preuve de plus de prévoyance, parce que tout contact avec ce sang-là le dégoûtait bien trop pour qu'il accepte de les rincer, sécher et réutiliser. Au final, préserver son orgueil ces jours-là lui coûtait bien cher, mais il refusait de le voir.
Sortir avec Yukari l'aida beaucoup là-dessus.