Titre : Il ne s'attendait pas à ça...
Auteur :
malurette
Base : Banana Fish
Personnages/Couple : Ash Lynx & Okumura Eiji
Genre : gen
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Yoshida Akemi, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : «Frapper / Gifler» pour
horrible_bingo
Avertissement : mention d'abus sexuels sur mineur
Nombre de mots : 650
***
Ce japonais bizarre l'aurait giflé avec un poisson qu'Ash ne serait pas plus décontenancé. Prendre au mot sa blague sur les poils pubiens et demander à vérifier ! Il en reste muet de surprise et d'horreur.
Est-ce que les rumeurs seraient vraies, est-ce que ce sont tous des pervers dans ce pays ? il essaie pourtant d'habitude de ne jamais prêter l'oreille aux racontars mais de chercher à comprendre la culture des autres et à se faire sa propre idée de leur fonctionnement, il ne va pas commencer maintenant. Ou peut-être que c'est juste cet individu ? sous ses dehors naïfs et innocents, ou alors il est débile, ou alors il faut qu'il s'en souvienne sans être débile il a du mal avec l'anglais et il n'a pas compris correctement de quoi il était question ?
Ash a subi dans sa jeunesse tellement d'abus aux mains d'hommes adultes, bien plus âgés, costauds,
imposants que lui à ses yeux d'enfant impuissant. Imaginer qu'une crevette comme ça puis tenter les mêmes exactions... c'est complètement loufoque. Ça serait risible si Ash était absolument sûr et certain de pouvoir le repousser et le neutraliser en un tournemain s'il tentait le moindre geste mal placé – et d'habitude oui il l'est, il ne se fige plus de terreur comme autrefois, il se défend. Mais sait-on jamais, sous la surprise, si ses réflexes le trahissaient un jour...
Parce qu'il a l'air tellement inoffensif celui-là, il ne s'en méfiait pas ! Il avait l'air gentil comme un nounours, fragile comme une poupée – oh tous les noms dérisoires, infantilisants, féminisants, dont on l'a affublé pour l'humilier à l'époque et qu'il ne voudrait jamais se permettre d'appliquer à quiconque...
Et pourtant il lui donne accidentellement la même impression. Ça lui donne d'autant plus la chair de poule qu'il ne s'attendait pas à ça de lui. Il est toujours sur ses gardes sauf face à lui : il va falloir rectifier ça.
L'effarement d'Eiji face à la réaction violente d'Ash parle pour lui : il n'avait vraiment aucune mauvaise intention.
Ash ne tient pas à entrer des les détails, se jure de ne plus jamais faire de blague aussi dangereuse face à un étranger qui n'en comprendra pas la nuance, et balaie l'incident.
Ne me refais plus jamais un coup pareil, se contente-t-il de maugréer.
Au fur et à mesure qu'il apprend ce qu'Eiji comprend effectivement, qu'il se relaxe de plus en plus en sa présence, pour de vrai, parce qu'il se rend compte qu'il peut réellement lui faire confiance, qu'il ne lui arrivera jamais rien avec lui, Ash se permet finalement de lui tendre une autre perche – même si en jouant cartes sur table, ça risque d'être carrément le bâton pour se faire battre :
il évoque comment, toujours, les gens en face ont demandé quelque chose en échange de la moindre de ses faveurs, en général du sexe.
Eiji le regarde, et comprend, mais ne relève pas. À quoi bon ? Sur son visage passe de la tristesse, mais pas de pitié.
La pitié, c'est bien la pire humiliation qui soit pour Ash, et de ne pas en recevoir ici, seulement de l'acceptation, met un peu de baume sur ses plaies. Littéralement, d'ailleurs, quand Eiji panse ses blessures et ne se prive pas pour un petit échange de piques. Il ne traite pas Ash comme s'il était en verre, c'est bien !
Quelques insultes pas bien méchantes, pas réellement blessantes, et jamais de coups – Ash calotte parfois ses hommes quand ils se comportent trop comme des gamins ; Eiji jamais.
Leur entente serait parfaite, si seulement... Voilà qu'en traître, il le frappe métaphoriquement avec un vrai poisson bien réel : l'odeur de ces machins bizarres qu'Eiji a décidé de cuisiner et lui faire goûter est une torture différente de tout ce qu'il avait connu jusque là. Dans quoi s'est-il embarqué, vraiment, en le laissant entrer dans sa vie ?
Auteur :
Base : Banana Fish
Personnages/Couple : Ash Lynx & Okumura Eiji
Genre : gen
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Yoshida Akemi, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : «Frapper / Gifler» pour
Avertissement : mention d'abus sexuels sur mineur
Nombre de mots : 650
Ce japonais bizarre l'aurait giflé avec un poisson qu'Ash ne serait pas plus décontenancé. Prendre au mot sa blague sur les poils pubiens et demander à vérifier ! Il en reste muet de surprise et d'horreur.
Est-ce que les rumeurs seraient vraies, est-ce que ce sont tous des pervers dans ce pays ? il essaie pourtant d'habitude de ne jamais prêter l'oreille aux racontars mais de chercher à comprendre la culture des autres et à se faire sa propre idée de leur fonctionnement, il ne va pas commencer maintenant. Ou peut-être que c'est juste cet individu ? sous ses dehors naïfs et innocents, ou alors il est débile, ou alors il faut qu'il s'en souvienne sans être débile il a du mal avec l'anglais et il n'a pas compris correctement de quoi il était question ?
Ash a subi dans sa jeunesse tellement d'abus aux mains d'hommes adultes, bien plus âgés, costauds,
imposants que lui à ses yeux d'enfant impuissant. Imaginer qu'une crevette comme ça puis tenter les mêmes exactions... c'est complètement loufoque. Ça serait risible si Ash était absolument sûr et certain de pouvoir le repousser et le neutraliser en un tournemain s'il tentait le moindre geste mal placé – et d'habitude oui il l'est, il ne se fige plus de terreur comme autrefois, il se défend. Mais sait-on jamais, sous la surprise, si ses réflexes le trahissaient un jour...
Parce qu'il a l'air tellement inoffensif celui-là, il ne s'en méfiait pas ! Il avait l'air gentil comme un nounours, fragile comme une poupée – oh tous les noms dérisoires, infantilisants, féminisants, dont on l'a affublé pour l'humilier à l'époque et qu'il ne voudrait jamais se permettre d'appliquer à quiconque...
Et pourtant il lui donne accidentellement la même impression. Ça lui donne d'autant plus la chair de poule qu'il ne s'attendait pas à ça de lui. Il est toujours sur ses gardes sauf face à lui : il va falloir rectifier ça.
L'effarement d'Eiji face à la réaction violente d'Ash parle pour lui : il n'avait vraiment aucune mauvaise intention.
Ash ne tient pas à entrer des les détails, se jure de ne plus jamais faire de blague aussi dangereuse face à un étranger qui n'en comprendra pas la nuance, et balaie l'incident.
Ne me refais plus jamais un coup pareil, se contente-t-il de maugréer.
Au fur et à mesure qu'il apprend ce qu'Eiji comprend effectivement, qu'il se relaxe de plus en plus en sa présence, pour de vrai, parce qu'il se rend compte qu'il peut réellement lui faire confiance, qu'il ne lui arrivera jamais rien avec lui, Ash se permet finalement de lui tendre une autre perche – même si en jouant cartes sur table, ça risque d'être carrément le bâton pour se faire battre :
il évoque comment, toujours, les gens en face ont demandé quelque chose en échange de la moindre de ses faveurs, en général du sexe.
Eiji le regarde, et comprend, mais ne relève pas. À quoi bon ? Sur son visage passe de la tristesse, mais pas de pitié.
La pitié, c'est bien la pire humiliation qui soit pour Ash, et de ne pas en recevoir ici, seulement de l'acceptation, met un peu de baume sur ses plaies. Littéralement, d'ailleurs, quand Eiji panse ses blessures et ne se prive pas pour un petit échange de piques. Il ne traite pas Ash comme s'il était en verre, c'est bien !
Quelques insultes pas bien méchantes, pas réellement blessantes, et jamais de coups – Ash calotte parfois ses hommes quand ils se comportent trop comme des gamins ; Eiji jamais.
Leur entente serait parfaite, si seulement... Voilà qu'en traître, il le frappe métaphoriquement avec un vrai poisson bien réel : l'odeur de ces machins bizarres qu'Eiji a décidé de cuisiner et lui faire goûter est une torture différente de tout ce qu'il avait connu jusque là. Dans quoi s'est-il embarqué, vraiment, en le laissant entrer dans sa vie ?