Titre : Toutes leurs problèmes
Auteur :
malurette
Base : Oniisama e... (Très Cher Frère)
Personnages/Couple : Misonô Nanako(/)Asaka Rei, les élèves de Seiran
Genre : drama
Gradation : PG~ / K++
Légalité : propriété d'Ikeda Riyoko, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « mental health issues » pour
ladiesbingo
Avertissements :
Continuité/Spoil éventuel :
Nombre de mots : 600+
***
Les adultes ont tendance à parler de l’époque du lycée comme des années les plus heureuses de leur vie. Ah, quelle idée ! à croire qu’ils ont oublié… C’est décrit comme le temps de l'insouciance, mais le temps de l'innocence est passé depuis longtemps. Nanako ignore si c’est partout pareil ou non, mais à Seiran et cette année en tout cas, les élèves connaissent les tourments du monde adulte, avec la sensibilité exacerbée des adolescentes, et l'impuissance des enfants qu’elles se découvrent tout juste. Elles sont à la jonction du pire de tous les mondes !
Shinobu Mariko souffre d’une peur terrible de l’abandon et du jugement d’autrui. Sa possessivité et son sens de l’exclusivité tournent à la manipulation. Tomoko en est victime et se retrouve isolée.
Sa rivale Misaki Aya croule sous la pression de l’exigence de la performance.
La petite Nakaya Junko est la victime d’abus de pouvoir – ancienne camarade de la Sororité, elle est la première à en subir toute l’injustice. Pèse sur elles toutes tellement de pression de conformisme et de dépassement tout à la fois. Dès qu’elle creuse plus loin, Nanako est effarée par les injustices du système. En soi, son élitisme lèse les élèves normales qui n’ont pas accès à ses privilèges. Mais même à l’intérieur… elle découvre la jalousie, la manipulation, la méchanceté !
Et Miya-sama, Fukiko elle-même sous sa surface de perfection, se révèle cruelle et… tout aussi blessée. Elle est en proie aux attentes des autres, à ses propres attentes déçues ; ses cicatrices plus discrètes que celles de Saint-Just, mais toutes aussi présentes. Et ça n'excuse pas de faire souffrir à son tour les infortunées dont elle décide arbitrairement qu’elles lui sont inférieures ! Rien que les juger ainsi, c’est déjà mal à soi !
Nanako pleure tant et plus, de désespoir devant la situation insoluble et sous l’angoisse de la voir se détériorer plus encore.
La distance grandissante et finalement la perte de l’amitié de Tomoko lui fait du mal. Découvrir que Mariko y a joué un rôle l’attriste encore plus. Si elle l’aime comme elle le dit pourquoi veut-elle qu’elle soit malheureuse, à la séparer de son amie ? Admettre que Tomoko ne lui fasse plus confiance, c’est un coup encore plus dur. Sa meilleure amie depuis toujours, elle croyait – naïvement peut-être ? – qu’elles resteraient toujours ensemble envers et contre tout. Comment a-t-elle pu douter si facilement d’elle ?
Elle constate comme les gens peuvent commettre des erreurs parce qu’ils ne se rendent juste pas compte ou parce qu’ils souffrent, puis qu’ils commettent des méchancetés exprès pour… faire souffrir les autres, et ils s’en rendent compte, et c’est encore pire. Elle apprend le doute, la méfiance.
Nanako garde pourtant les meilleures intentions, préférant croire tant que c’est possible à l’ignorance, à la maladresse, que les gens, que ses amies, que ses camarades, n’ont pas de mauvaises intentions et peuvent se corriger si on leur montre, qu’avec de la persévérance elle pourra changer les choses, faire de son lycée un endroit meilleur, plus juste, et sauver ses amies de leurs propres démons…
La tâche la dépasse. Elle pleure et s’épuise mais elle continue. Elle n’a pas le choix : ses parents tenaient tellement à ce qu’elle fasse ses études dans ce lycée, elle n’a pas le droit de les décevoir, et elle a appris depuis qu’eux aussi, sans le vouloir, ont blessé quelqu’un d’autre qui lui est cher pour faire leur vie ainsi, alors la moindre des choses, c’est que ce sacrifice ne soit pas en vain. Elle doit en tirer le meilleur, c’est la seule excuse qu’elle peut offrir.
Et puis elle ne peut pas abandonner Saint-Just ! qu’elle le veuille ou non, elle la sauvera. Avec toute sa gentillesse et sa raison. Avec tout son amour. Il faut qu’elle y croie !
Auteur :
Base : Oniisama e... (Très Cher Frère)
Personnages/Couple : Misonô Nanako(/)Asaka Rei, les élèves de Seiran
Genre : drama
Gradation : PG~ / K++
Légalité : propriété d'Ikeda Riyoko, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « mental health issues » pour
Avertissements :
Continuité/Spoil éventuel :
Nombre de mots : 600+
Les adultes ont tendance à parler de l’époque du lycée comme des années les plus heureuses de leur vie. Ah, quelle idée ! à croire qu’ils ont oublié… C’est décrit comme le temps de l'insouciance, mais le temps de l'innocence est passé depuis longtemps. Nanako ignore si c’est partout pareil ou non, mais à Seiran et cette année en tout cas, les élèves connaissent les tourments du monde adulte, avec la sensibilité exacerbée des adolescentes, et l'impuissance des enfants qu’elles se découvrent tout juste. Elles sont à la jonction du pire de tous les mondes !
Shinobu Mariko souffre d’une peur terrible de l’abandon et du jugement d’autrui. Sa possessivité et son sens de l’exclusivité tournent à la manipulation. Tomoko en est victime et se retrouve isolée.
Sa rivale Misaki Aya croule sous la pression de l’exigence de la performance.
La petite Nakaya Junko est la victime d’abus de pouvoir – ancienne camarade de la Sororité, elle est la première à en subir toute l’injustice. Pèse sur elles toutes tellement de pression de conformisme et de dépassement tout à la fois. Dès qu’elle creuse plus loin, Nanako est effarée par les injustices du système. En soi, son élitisme lèse les élèves normales qui n’ont pas accès à ses privilèges. Mais même à l’intérieur… elle découvre la jalousie, la manipulation, la méchanceté !
Et Miya-sama, Fukiko elle-même sous sa surface de perfection, se révèle cruelle et… tout aussi blessée. Elle est en proie aux attentes des autres, à ses propres attentes déçues ; ses cicatrices plus discrètes que celles de Saint-Just, mais toutes aussi présentes. Et ça n'excuse pas de faire souffrir à son tour les infortunées dont elle décide arbitrairement qu’elles lui sont inférieures ! Rien que les juger ainsi, c’est déjà mal à soi !
Nanako pleure tant et plus, de désespoir devant la situation insoluble et sous l’angoisse de la voir se détériorer plus encore.
La distance grandissante et finalement la perte de l’amitié de Tomoko lui fait du mal. Découvrir que Mariko y a joué un rôle l’attriste encore plus. Si elle l’aime comme elle le dit pourquoi veut-elle qu’elle soit malheureuse, à la séparer de son amie ? Admettre que Tomoko ne lui fasse plus confiance, c’est un coup encore plus dur. Sa meilleure amie depuis toujours, elle croyait – naïvement peut-être ? – qu’elles resteraient toujours ensemble envers et contre tout. Comment a-t-elle pu douter si facilement d’elle ?
Elle constate comme les gens peuvent commettre des erreurs parce qu’ils ne se rendent juste pas compte ou parce qu’ils souffrent, puis qu’ils commettent des méchancetés exprès pour… faire souffrir les autres, et ils s’en rendent compte, et c’est encore pire. Elle apprend le doute, la méfiance.
Nanako garde pourtant les meilleures intentions, préférant croire tant que c’est possible à l’ignorance, à la maladresse, que les gens, que ses amies, que ses camarades, n’ont pas de mauvaises intentions et peuvent se corriger si on leur montre, qu’avec de la persévérance elle pourra changer les choses, faire de son lycée un endroit meilleur, plus juste, et sauver ses amies de leurs propres démons…
La tâche la dépasse. Elle pleure et s’épuise mais elle continue. Elle n’a pas le choix : ses parents tenaient tellement à ce qu’elle fasse ses études dans ce lycée, elle n’a pas le droit de les décevoir, et elle a appris depuis qu’eux aussi, sans le vouloir, ont blessé quelqu’un d’autre qui lui est cher pour faire leur vie ainsi, alors la moindre des choses, c’est que ce sacrifice ne soit pas en vain. Elle doit en tirer le meilleur, c’est la seule excuse qu’elle peut offrir.
Et puis elle ne peut pas abandonner Saint-Just ! qu’elle le veuille ou non, elle la sauvera. Avec toute sa gentillesse et sa raison. Avec tout son amour. Il faut qu’elle y croie !