Titre : Du monde
Auteur :
malurette
Base : Yoko Tsuno
Personnages : Yoko Tsuno & Rosée du Matin
Genre : gen
Gradation : PG /K+
Légalité : propriété de Roger Leloup, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : international day of the girl
Nombre de mots : 500
*
Rosée du Matin, aux dires de Yoko, est une Chinoise de l'An 2000 et pas une Chinoise de folklore. Pourtant il y a quand même des deux en elle, et plus encore aussi.
Rosée parle Cantonnais et apprend l'Anglais dans une école internationale à Bruxelles ; elle attrape également des bribes de français, de néerlandais, d'allemand au contact de ses camarades de classe et de jeu. Elle surprend les adultes quand on s'aperçoit qu'elle parle également des mots d'une langue totalement inconnue : elle explique que c'est son amie Poky qui les lui a appris et ils prétendront que c'est un langage inventé, un jeu.
Yoko tient à la fois à ce qu'elle garde ses racines, qu'elle s'intègre en Europe, et qu'elle soit citoyenne du monde. Elle ne veut pas la couper de son pays de naissance, de ses origines, du souvenir de sa première famille. Elle préserve sa langue et lui en apprend d'autres ; sa culture est un étrange mélange de tous les bouts de son histoire. Ce qui lui reste de ses parents, de son grand-père, ce qui lui vient de ses amis ici, ce que Yoko apporte aussi sans toujours en avoir pleinement conscience, de sa propre famille...
Rosée apprend à lire et à écrire l'alphabet roman et Yoko tient à ce qu'elle sache aussi autant que possible les idéogrammes chinois, elle sait compter, elle sait comment fonctionne la nature et quantité d'autres trucs. Elle a encore des rudiments d'élevage marin, une survivance de sa première enfance ! Elle joue de la flûte et elle dessine et fait du sport.
Elle a de vagues notions d'électronique à force de demander tellement de comments et de pourquois à Yoko concernant son travail ; elle ne comprend pas tout, loin de là ! mais elle sait reconnaître les composants et réciter leur rôle comme si c'était les joyaux magiques d'un de ses dessins animés préférés.
Elle apprend la géographie de son pays natal, de son pays d'adoption, du monde entier, même si la notion de distance est encore difficile à appréhender... et les mesures de sécurité que ça soit dans un gros avion de ligne ou un petit avion de tourisme.
L'histoire c'est plus compliqué. Elle imprime très vite qu'il y a plusieurs calendriers différents, mais affirmer, très sûre d'elle-même, qu'on est toujours en 1545 ou en 1021 quelque part c'est autre chose !
Yoko se promet qu'elle lui apprendra l'histoire de la Chine, de ses voisins, et de l'Europe quand elle sera assez grande pour comprendre les guerres passées, les tensions présentes et les nouvelles alliances.
Elle manque des cours chaque fois que Yoko l'emmène au bout du monde, voire hors du monde ou de l'histoire, mais elle les rattrape autrement. Et elle apprend à garder un secret et à sélectionner des bouts en racontant une histoire.
Elle apprend bien d'autres choses et reçoit une éducation cosmopolite sur des sujets éclectiques. Qui sait de quoi sera fait l'avenir, à quoi il faudra s'adapter ? Dans tous les cas elle y sera préparée.
Auteur :
Base : Yoko Tsuno
Personnages : Yoko Tsuno & Rosée du Matin
Genre : gen
Gradation : PG /K+
Légalité : propriété de Roger Leloup, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : international day of the girl
Nombre de mots : 500
Rosée du Matin, aux dires de Yoko, est une Chinoise de l'An 2000 et pas une Chinoise de folklore. Pourtant il y a quand même des deux en elle, et plus encore aussi.
Rosée parle Cantonnais et apprend l'Anglais dans une école internationale à Bruxelles ; elle attrape également des bribes de français, de néerlandais, d'allemand au contact de ses camarades de classe et de jeu. Elle surprend les adultes quand on s'aperçoit qu'elle parle également des mots d'une langue totalement inconnue : elle explique que c'est son amie Poky qui les lui a appris et ils prétendront que c'est un langage inventé, un jeu.
Yoko tient à la fois à ce qu'elle garde ses racines, qu'elle s'intègre en Europe, et qu'elle soit citoyenne du monde. Elle ne veut pas la couper de son pays de naissance, de ses origines, du souvenir de sa première famille. Elle préserve sa langue et lui en apprend d'autres ; sa culture est un étrange mélange de tous les bouts de son histoire. Ce qui lui reste de ses parents, de son grand-père, ce qui lui vient de ses amis ici, ce que Yoko apporte aussi sans toujours en avoir pleinement conscience, de sa propre famille...
Rosée apprend à lire et à écrire l'alphabet roman et Yoko tient à ce qu'elle sache aussi autant que possible les idéogrammes chinois, elle sait compter, elle sait comment fonctionne la nature et quantité d'autres trucs. Elle a encore des rudiments d'élevage marin, une survivance de sa première enfance ! Elle joue de la flûte et elle dessine et fait du sport.
Elle a de vagues notions d'électronique à force de demander tellement de comments et de pourquois à Yoko concernant son travail ; elle ne comprend pas tout, loin de là ! mais elle sait reconnaître les composants et réciter leur rôle comme si c'était les joyaux magiques d'un de ses dessins animés préférés.
Elle apprend la géographie de son pays natal, de son pays d'adoption, du monde entier, même si la notion de distance est encore difficile à appréhender... et les mesures de sécurité que ça soit dans un gros avion de ligne ou un petit avion de tourisme.
L'histoire c'est plus compliqué. Elle imprime très vite qu'il y a plusieurs calendriers différents, mais affirmer, très sûre d'elle-même, qu'on est toujours en 1545 ou en 1021 quelque part c'est autre chose !
Yoko se promet qu'elle lui apprendra l'histoire de la Chine, de ses voisins, et de l'Europe quand elle sera assez grande pour comprendre les guerres passées, les tensions présentes et les nouvelles alliances.
Elle manque des cours chaque fois que Yoko l'emmène au bout du monde, voire hors du monde ou de l'histoire, mais elle les rattrape autrement. Et elle apprend à garder un secret et à sélectionner des bouts en racontant une histoire.
Elle apprend bien d'autres choses et reçoit une éducation cosmopolite sur des sujets éclectiques. Qui sait de quoi sera fait l'avenir, à quoi il faudra s'adapter ? Dans tous les cas elle y sera préparée.