Titre : Du fond de sa ruelle
Auteur :
malurette
Base : LastMan, cartoon
Personnage : le clodo
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Balak, Vivès, Périn, etc ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème #20. "city lights" pour
fffc
Continuité/Spoil éventuel :
Nombre de mots : 200
*
Les lumières de la ville brillent pour tout le monde sauf pour lui. Et quelques autres malheureux. C’est comme ça, ça fait longtemps qu’il sait que la vie est une salope. Du fond de sa ruelle, au moins, les ordures lui tiennent chaud, et l’odeur ne le dérange plus. C’est fou ce que les rupins sur qui la vie brille jettent comme trucs qui peuvent encore servir.
Les panneaux publicitaires flashent sans cesse un autre type de stars, qui ne vivent pas dans le même monde que lui. Les vraies étoiles au ciel, même les riches ne peuvent plus se les payer, confits qu’ils sont dans l’éblouissement de leur propre reflet.
Il faut régulièrement défendre son coin de décharge contre les flics qui veulent l’en tirer et les nouveaux venus qui veulent lui piquer la place. Une nuit cependant la chance lui sourit : un type débarque, fout le boxon, et puis lui passe une veste neuve et chaude et même un paquet de clopes à peine entamé en échange de ses frusques usées. Il cherche pas à comprendre, le lendemain ça sera oublié, dans pas longtemps la belle veste sera foutue aussi, mais ça fait déjà une nuit au chaud.
Auteur :
Base : LastMan, cartoon
Personnage : le clodo
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Balak, Vivès, Périn, etc ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème #20. "city lights" pour
Continuité/Spoil éventuel :
Nombre de mots : 200
Les lumières de la ville brillent pour tout le monde sauf pour lui. Et quelques autres malheureux. C’est comme ça, ça fait longtemps qu’il sait que la vie est une salope. Du fond de sa ruelle, au moins, les ordures lui tiennent chaud, et l’odeur ne le dérange plus. C’est fou ce que les rupins sur qui la vie brille jettent comme trucs qui peuvent encore servir.
Les panneaux publicitaires flashent sans cesse un autre type de stars, qui ne vivent pas dans le même monde que lui. Les vraies étoiles au ciel, même les riches ne peuvent plus se les payer, confits qu’ils sont dans l’éblouissement de leur propre reflet.
Il faut régulièrement défendre son coin de décharge contre les flics qui veulent l’en tirer et les nouveaux venus qui veulent lui piquer la place. Une nuit cependant la chance lui sourit : un type débarque, fout le boxon, et puis lui passe une veste neuve et chaude et même un paquet de clopes à peine entamé en échange de ses frusques usées. Il cherche pas à comprendre, le lendemain ça sera oublié, dans pas longtemps la belle veste sera foutue aussi, mais ça fait déjà une nuit au chaud.