Titre : Des beaux-parents
Auteur :
malurette
Base : LastMan, cartoon
Personnages/Couple : Siri & Trisha
Genre : tordu
Gradation : PG+ / K++
Légalité : propriété de Balak, Vivès, Périn, etc ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : femslash february
Continuité/Spoil éventuel :
Nombre de mots : 170
*
Une façon simple, mais pas très conventionnelle, de donner des parents, spécifiquement les parents de Trisha à Siri, sans priver personne en tout cas pas Trisha, si elle ne voulait vraiment, vraiment pas être sa sœur, et si elles étaient un peu plus âgées déjà… ç’aurait peut-être été d’ en faire sa copine ? et une fois qu’elle auraient encore grandi, sa fiancée ; mûri, sa femme. Des beaux-parents, ça serait chouette, non ?
Mais elles n’en sont pas là, elles en sont si loin que l’idée semble ridicule. Trisha ne comprend pas propres sentiments et leur nature, et leur violence la terrifie. Tout changement est une menace : elle réagit mal et refuse en bloc la présence de cette fille qui la perturbe trop.
Que Siri pense la rassurer en affirmant qu’elle n’en veut pas, de ses parents, la met hors d’elle : cette pimbêche rejette sa famille ? la rejette elle ? alors elle va souffrir pour la peine, tiens, pour lui apprendre à la faire souffrir elle.
Auteur :
Base : LastMan, cartoon
Personnages/Couple : Siri & Trisha
Genre : tordu
Gradation : PG+ / K++
Légalité : propriété de Balak, Vivès, Périn, etc ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : femslash february
Continuité/Spoil éventuel :
Nombre de mots : 170
Une façon simple, mais pas très conventionnelle, de donner des parents, spécifiquement les parents de Trisha à Siri, sans priver personne en tout cas pas Trisha, si elle ne voulait vraiment, vraiment pas être sa sœur, et si elles étaient un peu plus âgées déjà… ç’aurait peut-être été d’ en faire sa copine ? et une fois qu’elle auraient encore grandi, sa fiancée ; mûri, sa femme. Des beaux-parents, ça serait chouette, non ?
Mais elles n’en sont pas là, elles en sont si loin que l’idée semble ridicule. Trisha ne comprend pas propres sentiments et leur nature, et leur violence la terrifie. Tout changement est une menace : elle réagit mal et refuse en bloc la présence de cette fille qui la perturbe trop.
Que Siri pense la rassurer en affirmant qu’elle n’en veut pas, de ses parents, la met hors d’elle : cette pimbêche rejette sa famille ? la rejette elle ? alors elle va souffrir pour la peine, tiens, pour lui apprendre à la faire souffrir elle.